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Naturopathie

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Rééquilibrage d’automne

PETITE DÉTOX D’AUTOMNE à commencer dès que le froid va arriver 😉 Notre corps a accumulé des toxines durant l’été, ce qui va surcharger notre organisme et donc l’encrasser. Cela concerne aussi les toxiques environnementaux (pollution, alimentation, perturbateurs endocriniens …). Le corps a donc besoin de se refaire une santé ! L’automne est la meilleure période pour cela. Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour cette détox d’automne : vous pouvez faire un jeûne qui consiste à ne consommer aucun aliment solide durant au moins 24h.si cela vous semble compliqué ou vous effraie, vous pouvez plutôt opter pour une mono-diète, qui consiste à ne consommer qu’un seul aliment d’origine végétale pendant au moins 24h. Vous avez sûrement entendu parler de la cure de raisin, c’est le fruit star de la cure d’automne ! Vous pouvez aussi manger un légume ou une céréale, certains font des mono-diètes de riz par exemple. Faites votre choix mais surtout, gardez en tête qu’il est important les jours qui suivent le jeûne ou la mono-diète, d’avoir une alimentation équilibrée, avec beaucoup de légumes et de fruits (biologiques dans le meilleur des cas) afin de ne pas trop encrasser l’organisme qui est en plein travail de nettoyage ! Pour terminer ce passage détox de la cure d’automne, les toxines qui vont être éliminées par ce biais, vont être remises en circulation. Il est donc important d’ajouter des antioxydants à notre alimentation (curcuma par exemple, à saupoudrer sur vos plats. Attention de ne pas en mettre trop, vous pourriez vous en dégouter tellement son goût est particulier et puissant). Privilégiez les fruits et les légumes à vitamines C. Veillez à les cuire à moins de 60°C pour éviter la destruction de cette puissante mais fragile vitamine. La vision de l’automne par l’ayurveda Selon l’Ayurvéda, nous entrons dans une saison Vata (qui correspond au dosha/humeur de l’air). En effet, le temps se refroidit, Vata augmente dans la nature et donc dans notre corps. Notre cure d’automne va par conséquent passer par un ajustement de notre alimentation en fonction de ce changement. Il nous sera préférable de consommer des aliments chauds, sucrés, épicés. Par exemple, le matin, remplacez vos tartines grillées ou céréales au lait par un porridge humide et chaud avec une bonne tisane ou autre boisson chaude. Vous aurez donc compris qu’il est important d’éviter tous les aliments froids, qui ont pour conséquence de refroidir votre organisme en cette entre-saison qui nous amène à l’hiver. Oubliez les salades et boissons fraîches, les glaces… Mangez des fruits sucrés en compote additionnés d’épices tels que le gingembre frais (qui aura pour effet de vous réchauffer mais aussi d’augmenter vos défenses immunitaires). Les légumes doivent être cuits à la vapeur douce ou rapidement sautés, auxquels vous ajouterez aussi des épices comme le cumin, curcuma, coriandre… Vous avez à présent quelques précisions, quelques outils pour entrer tranquillement dans l’automne, pour accompagner votre corps à cette intersaison, à ce besoin de rééquilibrage. N’oubliez pas, quelque soit la saison et l’alimentation pour laquelle vous optez, il reste primordial de faire régulièrement de l’exercice pour que votre organisme puisse procéder de manière optimale à son nettoyage et à son adaptation. Source : santé naturo

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Soulager l’endo avec du CBD bon ou mauvais ?

On me demande souvent mon avis sur le CBD et L’endométriose. L’endo est une maladie chronique qui génère, entre autres des symptômes, et de très fortes douleurs. Le traitement de ces douleurs consiste à administrer des médicaments de plusieurs types (anti-inflammatoires, antalgiques, opiacés etc.)dans la plupart des cas, mais ces traitements ne sont pas satisfaisants pour plusieurs raisons : effets secondaires importants, inefficacité, dépendance, conséquences pour le foie etc. Dans mon accompagnement je ne propose que des compléments naturels comme les bourgeons de framboisier par exemple, mais je me penche aujourd’hui sur le CBD Le CBD c’est quoi ? A ce jour, de nombreuses études médicales et scientifiques démontrent que les substances cannabinoïdes de la plante de cannabis dont le CBD(abréviation de cannabidiol) peuvent soulager certains symptômes dus à l’endométriose, tels que la douleur, les maux de tête, l’anxiété, la fatigue, l’inflammation, le côlon irritable…mais ce n’est pas non plus un remède miracle, il est important d’associer les bons gestes et une alimentation adapté à votre endo car chacune a une Endo différente, des douleurs différentes… Le CBD (cannabidiol) est une des molécules de cannabinoïde de la plante de cannabis. En France pour un usage légal ou thérapeutique, le CBD doit contenir moins de 0,2% de THC (tétrahydrocannabinol), autre molécule cannabinoïde, qui est la substance psychotrope et addictive. Ces deux molécules sont intéressantes pour le traitement de diverses pathologies. On trouve du CBD sous différentes formes : huile, pâtes, cire, feuille à fumer, thé. Il existe aussi quantité de produits contenant du CBD mais ces produits sont trop faiblement dosés. Éviter le CBD à fumer pour un usage thérapeutique car des substances actives sont éliminées lors de la combustion et la fumée libère des toxines, je ne vous parle même pas du CBD dans les vapotes. Le CBD est utilisé depuis des dizaines d’années aux USA dans le traitement de la douleur, des cancers, de l’anxiété, de l’insomnie, de la sclérose en plaque, de la fibromyalgie, de l’épilepsie, de la maladie de Parkinson avec des effets prouvés et plusieurs études ont démontré des effets antipsychotiques, anti-inflammatoires, antiépileptiques, sédatifs, anxiolytiques, anticonvulsifs, antalgiques. Les bienfaits du CBD contre l’endométriose Dans le cas de l’endométriose, l’endomètre, présent à l’extérieur de l’utérus, peut entraîner des saignements qui libèrent des médiateurs inflammatoires en provoquant des douleurs violentes. Plusieurs études démontrent que la molécule de CBD a des propriétés anti- inflammatoires. On sait que l’endométriose peut créer une inflammation des intestins avec développement d’un syndrome de l’intestin irritable. Il n’est pas rare non plus que les patientes atteintes d’endométriose développent une fibromyalgie ou encore un lupus. De nombreuses autres études ont démontré les effets antalgiques avérés du CBD qui soulage là où parfois les antidouleurs classiques ne fonctionnent pas ou plus. CBD chez la femme enceinte Il n’y a, à ce jour, pas encore d’études sérieuses sur d’éventuels risques de prise de CBD faiblement dosé en THC (moins de 0,2%). Mais je déconseille de l’utiliser tout de même. Risques d’addiction Il n’y pas de risque d’addiction, car le CBD contient moins de 0,2% de THC, la fameuse substance psychotrope et addictive. Dosage Dans le cadre de douleurs chroniques liées à l’endométriose, je vous conseille de prendre le CBD sous forme d’huile et non de le fumer, afin d’éviter d’éventuelles toxines de fumée. Commencer par prendre l’équivalent de 10 gouttes d’huile de CBD dosé à 2000mg par jour. Attendre au minimum 30 secondes avant de boire un verre d’eau. Lors des pics de douleur, comme ce que peuvent ressentir les femmes atteintes d’endométriose pendant les règles, prendre l’huile de CBD dosé à 2500mg. Elle est plus concentrée mais a un effet plus antalgique, moins anti-inflammatoire et moins long. Conduite et CBD Bien que les produits à base de CBD contiennent moins de 0,2% de THC, la consommation de telles substances à haute dose peut néanmoins amener à ce que le taux sanguin de THC dépasse le seuil autorisé (1.5 microgramme de THC par litre de sang), dès lors le conducteur est considéré en infraction. Effets secondaires Aucun effet secondaire. En revanche la bouche est un peu pâteuse quelques heures après la prise. Le CBD a la propriété de ralentir l’activité du cerveau ce qui fait que la qualité du sommeil est nettement améliorée avec un sommeil profond. Il est important d’être suivi par un professionnel pour adapter le traitement au douleurs et ne pas faire d’automédication. Source : s-endo (Suisse)

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Préparer sa détox et perdre quelques kilos au retour des vacances

Départ en vacances demain pour moi mais peut être que les vôtres sont terminées, vous avez je l’espère pris du plaisir à partager ces moments ensoleillés, vous avez emmagasiné beaucoup d’amitié, d’amour et aujourd’hui vous culpabilisez ? Il est donc temps après les excès des vacances, de désintoxiquer notre corps pour éliminer les toxines accumulées. C’est une période cruciale pour notre organisme, préparer la rentrée, pour une reprise en pleine forme. Qu’en est-il de ce corps et de ses organes que vous avez peut être malmenés pendant cette période avec une alimentation trop abondante, trop riche en sucres, en alcools et période durant laquelle votre sommeil a été plus ou moins écourté. La fin des vacances c’est aussi la période où nous nous sommes « lâchés » certes gustativement mais où chacun de nous a pris de bonnes résolutions de rentrée : « je vais moins manger le soir, me coucher plus tôt, moins regarder la TV, faire davantage d’exercices physiques, j’arrête de fumer, de boire de l’alcool, je me mets au bio et vais dire plus souvent « je t’aime » à mes proches ». Qui n’a jamais prononcé une de ces phrases 😉 ? Et si nous commencions aujourd’hui même ! Et si nous mettions en pratique pour concrétiser notre bonne volonté et nos nouvelles dispositions, rien de plus simple. dès mon retour, c’est décidé je pratique chaque semaine, une monodiète pour laisser mon organisme au repos, je l’avait déjà appliqué pendant le confinement ce qui m’as permis de perte mes kilos de grossesse en quelques mois.Les bienfaits de ces monodiètes sont très rapides et très simples à réaliser, on se sent mieux, on récupère plus vite, on dort mieux, on pense mieux, bref notre organisme nous en remercie rapidement par un regain d’énergie, de vitalité et de lucidité. Et n’oubliez pas également en cette fin de vacances, les fruits frais et crus et… de saison et… du terroir !Consommons des jus de fruits, de légumes crus et biologiques, riches en vitamines, minéraux et enzymes ainsi que les aromates tels que curcuma, coriandre, cumin, cannelle qui possèdent des propriétés désintoxicantes, anti-inflammatoires et stimulantes. Mais vous pouvez aussi vous aider en prenant : Ergydétox : Laboratoire Nutergia ERGYDETOX est un complexe synergique de 18 actifs. Cette formule unique et complète contient du radis noir, du brocoli, du pissenlit, de l’ail, des vitamines et des composés soufrés dont les acides aminés taurine, méthionine et cystéine. Le pissenlit aide à la détoxification et aux fonctions d’élimination de l’organisme, en soutenant les fonctions hépatique, biliaire et rénale. L’ail, le zinc, le cuivre, le manganèse et le sélénium facilitent le potentiel antioxydant de l’organisme en protégeant les cellules contre le stress oxydatif. Conseils d’utilisation 1 à 2 gélule(s) par jour pendant un repas. Ne se substitue pas à un régime alimentaire varié et équilibré et à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière conseillée. Vous avez bien compris qu’il faut dans un 1er temps, réduire les apports alimentaires, veiller à la qualité de nos aliments, réduire la consommation d’éléments toxiques et activer l’élimination par nos émonctoires. Ainsi, en plus de ces modifications alimentaires, il peut être intéressant de pratiquer une douche rectale pour faciliter l’élimination des matières fécales.La douche rectale si chère à nos Anciens consiste à injecter 100 à 150 g d’eau tiède (l’équivalent de 2 à 3 verres à moutarde) et immédiatement d’aller à la selle. Cela permet d’aider à vider nos intestins (voir le livre « Chouchoutez votre intestin » aux Editions Rustica). L’après vacances est une période propice pour prendre des probiotiques c’est-à-dire des éléments permettant de réensemencer notre flore intestinale mise à rude épreuve durant la période des soirées estivales. Ergyphilus : Laboratoires Nutergia (ferments lactiques) – 1 gélule par jour de préférence le matin ou le midi avant les repas avec un grand verre d’eau.Autre technique indispensable : le bain chaud qui permet de se détendre, de réchauffer notre foie, organe le plus chaud de notre organisme etainsi de respecter ses fonctions fondamentales notamment de détoxication. Le bain peut être aussi source de relaxation, de lâcher prise et de prendre un peu soin de soi. Autre élément pour compléter notre cure de désintoxication: l’exercice physique. « L’exercice physique avant d’être une récréation, doit être un plaisir et un moment privilégié pour renouer des liens intimes avec notre corps ». Cela peut-être simplement la marche rapide, du vélo, jouer au ballon avec son gamin… En aucun cas cela signifie s’éreinter ; il ne faut pas causer un mal plus important que le mal originel et ne plus avoir de « plaisir à bouger ». Et le sommeil ? Bien entendu, celui-ci est fondamental si l’on veut améliorer notre santé/vitalité : nous éliminons mieux après une nuit de bon sommeil. Il conviendra donc de se coucher plus tôt, de veiller à la qualité de son couchage, à la température de sa chambre, à la luminosité, On pourra s’aider de quelques infusions telles que mélisse, passiflore, mélisse… A noter que ces plantes peuvent être prises en infusion, décoction, mais aussi en compléments alimentaires. Conseils : Comment peut-on par une pratique nutritionnelle, régulière et à la portée de tous, après les plaisirs des vacances et leur cortège d’excès, préparer la rentrée et les déboires immunitaires de l’hiver et rester en pleine forme ? Durant nos vacances, nous avons fait quelques fois !!! des escapades alimentaires avec des mets ou/et des boissons trop riches et trop abondantes et ainsi nous encrassons notre organisme, ce qui entraîne un épuisement de nos cellules. Si nous lui laissons le temps et la force nécessaire, notre organisme pourra se régénérer et accomplir ce nettoyage, la monodiète régulière et intelligente peut être cette technique, facilement applicable par chacun d’entre nous. Une monodiète consiste à ne consommer qu’un seul aliment biologique durant 1 repas (par exemple le soir) ou ½ journée ou 1 journée complète ou plus si besoin est (tout en restant dans la limite de 3 jours environ afin d’éviter des crises curatives importantes et désagréables). Voilà pourquoi il est plus facile et plus recommandé de faire une monodiète, car elle va agir en souplesse. Peu ou pas de réactions à craindre donc, en respectant bien entendu les limites conseillées. La quantité d’aliment ingéré sous forme de monodiète devra, bien entendu, être correct (pour éviter les frustrations et les envies) mais sans excès.Les craintes de dénutrition au cours d’une monodiète d’une demi-journée ou d’une journée, sont de fausses craintes, entretenues par une méconnaissance du processus de désintoxication réalisée. Principe important : Durant ce temps relativement court (½ journée ou une journée voire 2 ou 3) de restriction alimentaire, l’organisme doit puiser dans ses réserves et c’est ainsi que grâce à des monodiètes répétées dans le temps, on peut sans risque (contrairement à certains jeûnes trop longs, mal conduits et mal acceptés psychologiquement). Il est à noter qu’avec une pratique régulière de monodiète, on réalise un drainage organique aussi important que durant un jeûne, sans les inconvénients tels que crises curatives  Quelques monodiètes sont tout à fait indiquées à l’aube de cette nouvelle année et pour conserver ou acquérir ou accroître son potentiel vital, si durement acquis et pour permettre à notre organisme cette transition quelquefois pénible pour notre corps : pommes cuites ou compote de pommes biologiques et sans sucre, ni miel (on peut rajouter une pincée de cannelle, … Mais attention cependant, car la tradition dit qu’elle est aphrodisiaque, … Ce qui peut donner des idées à certains ou … certaines !!!).La monodiète de compote de pommes ou de pommes cuites est une monodiète simple à réaliser, généralement acceptée par tous, pas désagréable au goût, ne laissant pas une sensation de faim et ayant une prédisposition pour un drainage intestinal et hépatique, ce qui peut être fort utile après les vacances, pour conserver la forme et se préparer aux rigueurs de l’hiver. La pomme est aussi diurétique et donc anti-rhumatismale, laxative mais très douce, hypocholestérolémiante, Bouillon de légumes ou soupe de légumes sans beurre ni matière grasse (on peut cependant rajouter des aromates). Cette monodiète était fort appréciée et utilisée par nos Anciens qui la pratiquaient à chaque changement de saison ou après un ou des repas trop copieux. A noter cependant d’éviter le rajout de tomates cuites qui acidifient trop l’organisme, déjà suracidifié. Riz ½ complet, millet, sarrasin, monodiète classique et basique. Pourquoi demi-complet ? Parce que le complet irrite et agresse nos membranes intestinales. Une alimentation fruitarienne crue n’est pas recommandée en reprise car elle peut provoquer des fermentations et ballonnements intestinaux. Cette monodiète est très indiquée pour les frileux et se pratique plus souvent en hiver. Pomme de terre vapeur ou à l’eau et non frite !!! ; facile à effectuer et très rassurant. La pomme de terre que je recommande est la Ratte du Touquet ou de Noirmoutier. Cette monodiète est indiquée pour désacidifier un terrain arthritique. Bien entendu la consommation de ces pommes de terre doit être effectuée sans beurre ni matière grasse, on peut seulement rajouter des aromates. Durant ces moments de repos digestifs, il est conseillé d’aider nos émonctoires, conçus pour éliminer nos surcharges.Ainsi on conseillera de boire de l’eau peu minéralisée ou des infusions non sucrées. Pour le filtre rénal : queues de cerises, orthosiphon, bouleau, reine-des-prés, saule blanc, Pour le filtre intestinal-foie-vésicule biliaire :romarin, gentiane, artichaut, raifort, pissenlit, Bien entendu chacun devra trouver son rythme, soit 1 soir par semaine ou par mois et pourquoi pas 1 journée par semaine voir plus. Soyez à l’écoute de votre ressenti et de votre bien-être, mais tenez compte aussi de vos disponibilités et de vos envies, car avoir des envies… N’est-ce pas être en vie ?!!Source : info bio santé / laboratoire nutergia

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Pourquoi allier naturopathie et sophrologie dans mes accompagnement PMA ?

Depuis peu je me forme à la sophrologie périnatale et met en place des séances pour mes clientes dans leurs parcours PMA, mais que ce soit avant la grossesse pour des soucis de sexualité, en parcours PMA, pour la préparation à l’accouchement césarienne ou voie basse cela peut vous aider. Aujourd’hui on va axé sur la PMA qui reste tout de même ma spécialité. Voilà ce que peut vous apporter la sophrologie dans ce parcours pas toujours facile : – Trouver une écoute bienveillante, un soutien efficace, un accompagnement humain adapté à chaque étape durant le parcours long, laborieux, souvent éprouvant de la PMA. – Apprendre la gestion du stress, de la douleur avec des techniques concrètes faciles à refaire à tout moment car étant basées sur la respiration accessible à tous. – Apprendre la gestion des surcharges émotionnelles vécues au cours de leur parcours PMA : la peur, la déception, la tristesse, la frustration ou la colère. – Retrouver des forces et l’énergie pour continuer après un échec ou plusieurs échecs. – Retrouver optimisme et confiance en soi avec le Principe d’Action Positive de la Sophrologie et savoir adopter des attitudes plus positives telles que la satisfaction, la motivation, la persévérance… pour se donner la chance d’une réussite potentielle et d’un meilleur vécu quelle que soit l’issue du parcours de PMA. – Prendre soin de son corps, économiser son énergie alors qu’on vit des examens médicaux invasifs et améliorer sa qualité de vie (sommeil, addictions). – Réinvestir positivement son corps pour la femme souvent « mal dans son corps » et restaurer l’estime d’elle-même et réciproquement pour un homme stérile qui peut se sentir « coupable de ne pouvoir rendre sa conjointe enceinte » – Prendre soin de son couple grâce à des techniques corporelles et mentales qui s’adressent aussi bien aux femmes qu’aux hommes souvent oubliés des protocoles médicaux, les rendant autonomes vers un mieux-être sur le plan personnel et surtout privé de la relation de couple. – Se préparer à l’étape de la ponction d’ovocytes pour elle et au recueil de sperme pour Lui constitue en soi une démarche active, valorisante, pleine de sens, porteuse d’espoir, mettant le couple « en marche – ensemble » dans leur projet de PMA quand bien même ils n’en sont encore qu’au stade des formalités administratives et des rendez –vous préliminaires. – L’approche sophrologique se révèle d’un soutien très utile pour la cohésion du couple dans cette épreuve où très souvent c’est la femme « seule » qui est le plus accompagnée. Pour quelles raisons, je peux mettre en place une séance ? – Besoin d’une aide psychologique pour trouver des ressources et la force de continuer en situation d’échecs répétés. – Besoin de se faire aider par « un professionnel » pour vivre mieux le parcours de la PMA. – Face à un sentiment grandissant de panique, se préparer – dans l’urgence – au tout premier examen gynécologique, une hystérosalpingographie, incontournable du bilan d’infertilité, l’examen de référence pour évaluer la perméabilité tubaire, indispensable pour que la rencontre entre les spermatozoïdes et l’ovocyte puisse avoir lieu. – Dépasser l’appréhension des examens gynécologiques dans un environnement hospitalier (multiplicité des intervenants, présence d’internes, d’étudiants), et surmonter la peur du corps médical. – Gestion du stress déclenché par les injections (piqûres, intra-musculaires). – Vaincre sa pudeur lors des examens gynécologiques nécessaires (ponction des ovocytes au bloc opératoire en présence d’une équipe médicale). – Retrouver une qualité de sommeil perdue durant le long parcours de FIV. – Vivre mieux la période d’après transfert des embryons, dans l’attente des résultats. – Les hommes aussi, moins enclins a consulter que les femmes et peu expansifs sur leur ressenti, ont besoin également d’aide et se montrent réceptifs aux techniques sophrologiques. Les enregistrements audio transmis par le sophrologue peuvent être faits à deux à la maison et apporter ainsi détente et bien-être propice à l’harmonie du couple durant le cheminement de la PMA. À quel moment ? Lors de la constitution du dossier Après l’acceptation du dossier de PMA Tout au long du parcours de FIV ou d’insémination Après le transfert d’embryons L’après – PMA en cas d’échecs ou de grossesse

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Mes conseils avant de reprendre ou de commencer un traitement de PMA après les vacances d’été

Quelques conseils pour profiter de la période estivale avant de reprendre ou se lancer dans un nouveau traitement et ainsi affronter la rentrée en pleine forme physique et mentale. L’été est bientôt fini et les centres réouvre dans quelques semaines mais c’est encore le moment idéal pour se relâcher et se charger d’énergie pour affronter la rentrée. Les amoureux de la mer sont déjà sous le parasol et profitent de la plage tandis que d’autres préfèrent la montagne et les randonnées. Une bonne hydratation  Les températures actuelles requièrent une bonne hydratation. Essayez de toujours avoir avec vous une bouteille d’eau ou d’eau detox ( avec des fruits infusés, on pense aux fruits orange pour l’acide folique 😉 ) Recette Eau détox orange sanguine-carotte Brossez l’orange et la carotte. Coupez-les en fines rondelles à la mandoline. Placez les rondelles d’orange et de carottes dans l’eau laissez infuser toute la nuit 🌙 Ingrédients 1 orange sanguine 1 carotte 400 ml d’eau minérale Glaçons Boire entre deux et trois litres d’eau par jour est la solution idéale pour que le corps soit suffisamment hydraté et qu’il se soit pas victime de coups de chaleur et de déshydratation. Evitez toute exposition trop prolongée en plein soleil et protégez votre peau avec une bonne crème solaire, portez des lunettes de soleil et un chapeau. Une alimentation au top 👌 L’été est le meilleur moment pour manger frais et léger. Suivez une alimentation équilibrée, riche en fruits rouges et oranges et légumes verts de préférence toujours riches vitamines et acide folique. Les aliments frais sont délicieux en été et plus sains. Le poisson ( surtout si vous êtes à la mer 🌊 ) est aussi un grand allié, riches en oméga 3 mais attention plutôt des petits poissons (sardines, maquereaux, rougets…) moins chargés en métaux lourd. Faire du sport Il est vivement recommandé de pratiquer une activité physique régulière pour garder la forme et prévenir les maladies liées aux modes de vie sédentaires. Le temps de vacances est le moment idéal pour prendre soin de soi. Faire du vélo, de la marche et de la natation à la plage ou dans la mer, trois activités parfaites pour l’été, à condition de ne pas les pratiquer pendant les heures les plus chaudes de la journée. La natation, pratiquée de manière modérée, est le sport qui a le moins d’impact sur le corps et qu’il est possible de pratiquer même au cours d’un traitement reproduction assistée.null Évacuez le stress Prenez votre temps. Lire, écouter de la musique et, surtout, reposez-vous. Ne regardez pas vos horaires et respectez vos phases de sommeil. Après la routine du réveil, laissez-vous le luxe d’écouter votre corps et de lui donner du répit. Si vous avez la chance de pouvoir faire une petite sieste l’après-midi ou un moment de méditation, consacrez-vous ce moment de détente. Déconnectez L’été est le meilleur moment pour faire une parenthèse et laisser de côté le tourbillon des tâches quotidiennes, mettez de côté la PMA, profitez du moment présent. Faites-un break en déconnectant complètement pour lâcher prise et récupérer au maximum. Riez, amusez- vous, faites du sport, respirez profondément, savourez les plaisirs de la vie et profiter de l’affection de votre famille et vos amis. Mails et sms peuvent bien attendre…Pensez a vous, retrouvez votre couple, prenez soin de vous !

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Lexique PMA

Pour celles et ceux qui serait un peu perdu, voilà le détails des certaines abréviations et les définitions de mot que vous pourrez observer sur vos bilans et examens. ABRÉVIATIONS AMH : Hormone antimüllérienne. Assistance médicale à la procréation (AMP) ou PMA(procréation médicalement assistée) : Concerne toute grossesse nécessitant l’intervention d’un praticien pour faire soit des inséminations avec le sperme du conjoint ou d’un donneur, soit pour pratiquer des fécondations in vitro (FIV). CECOS : Centres d’études et de conservation des œufs et du sperme humains. Ces organismes sont chargés d’organiser le don de sperme en France , des conditions strictes sont exigées des donneurs.’ être marié, avoir un enfant, avoir effectué des analyses médicales éliminant certaines pathologies. FIV : Fécondation in vitro FIVNat : Association qui analyse les résultats d’AMP en France FSH : Follicle Stimulating Hormone (hormone de stimulation folliculaire) GEU : Grossesse extra-utérine HCG : Human Chorionic Gonadotropin (gonadotrophine chorionique humaine) ICSI : Intra-Cytoplasmic Sperm Injection (injection d’un spermatozoïde dans le cytoplasme de l’ovocyte) LH : Luteinizing hormone (hormone de lutéinisation) DÉFINITIONS Adhérences : Accolement anormal de deux surfaces séparées habituellement ; ce phénomène est d’origine inflammatoire ou cicatricielle (à la suite d’une intervention chirurgicale). Âge : La fertilité des hommes et des femmes diminue à partir de 30/35 ans en raison de la baisse des sécrétions hormonales. Chez la femme, le problème de l’avancée en âge est plus important que chez l’homme car elle dispose à sa naissance d’une certaine quantité d’ovocytes qui vieillissent avec le temps ; ainsi, les ovocytes émis à 30 ans existent depuis 30 ans ; ils ont vieilli en tant que cellules et la multiplication des cellules (méiose) au moment de la fécondation est rendue plus difficile ; pour l’homme, le processus de fabrication des spermatozoïdes est fort différent : ceux-ci sont toujours récents (ils se reproduisent en 74 jours maximum). Aménorrhée : Absence de règles. Andrologue : Médecin qui s’occupe de la fonction endocrinienne de l’homme, c’est-à-dire de la production d’hormones, substances produites par divers organes tels la thyroïde, le pancréas, etc. Azoospermie : Absence de spermatozoïdes dans le sperme. Bioéthique : Étude et réflexion portant sur les normes morales applicables à la recherche biologique et à tout ce qui concerne les manipulations techniques sur l’être humain. Parmi les sujets de bioéthique, on trouve la procréation médicalement assistée et les dons de produits humains (sperme, ovocytes, embryons). Blastocyste ou blastocyte : Embryon de 5 à 6 jours constitué d’une centaine de cellules. Bêta hCG : Hormone sécrétée par l’embryon qui permet de faire le diagnostic d’une grossesse. Biologiste : Il n’est pas médecin ; il a fait des études spécifiques de biologie et intervient au sein des laboratoires d’analyses biologiques (analyses de sang, d’urine, de sperme) et dans les centres de traitement agréés pour les procréations médicalement assistées où ont lieu les fécondations in vitro. Biopsie : Prélèvement d’un fragment de tissu en vue de l’analyser (minuscules morceaux d’ovaire, de trompe, de muqueuse utérine). Canaux déférents : Éléments des organes génitaux masculins qui relient les testicules aux vésicules séminales. Cathéter : Tube fin et souple qui sert notamment pour introduire des spermatozoïdes ou des embryons dans l’utérus. Caryotype : Étude par prise de sang de la normalité des chromosomes de l’homme et/ou de la femme. Chirurgien : Médecin qui intervient pour opérer l’homme (varicocèle)ou la femme (fibrome). Chlamydiae trachomatis : Bactérie responsable d’infections génitales sexuellement transmissibles. Chromosomes : Matériel génétique porteur de tous les caractères de l’espèce humaine (homme 46 XY, femme 46XX). Colposcopie : Étude au microscope du col de l’utérus afin d’y rechercher des anomalies Infectieuses ou virales (par exemple, le virus HPV -Human Papilloma Virus – pouvant provoquer un cancer). Conisation : Non-reproduction de la glaire cervicale à la suite d’une opération chirurgicale qui consiste à enlever une partie du col de l’utérus. Col utérin : Partie basse de l’utérus, traversée par le canal cervical, qui s’ouvre très largement à l’accouchement pour laisser passer le foetus. Canal cervical : Fin canal qui traverse le col utérin et fait communiquer le vagin et l’utérus. Contraception : Méthode réversible pour ne pas obtenir de grossesse au moment non désiré. Cordon spermatique : Organe génital masculin, lieu de passage de plusieurs petits canaux dont le canal déférent, qui conduit les spermatozoïdes des testicules vers la verge. Corps de l’utérus : Cavité de l’utérus tapissée par l’endomètre (muqueuse de l’utérus). Corps jaune : Glande provisoire (correspondant à l’éclatement du follicule) qui se forme sur l’ovaire après l’ovulation et qui sécrète la progestérone. Cette glande a une durée de vie de 14 jours ; en cas de fécondation, le corps jaune subsiste et maintient la grossesse. Courbe de température : Son établissement par la femme tous les jours au réveil avant le lever, avec le même thermomètre et sur plusieurs cycles menstruels, est un élément essentiel pour le médecin qui souhaite établir un bilan de stérilité. Cycle menstruel : Phénomène périodique qui commence le premier jour des règles d’un cycle et qui se termine en l’absence de grossesse par les règles suivantes ; le cycle menstruel dure en moyenne 28 jours. Dermatologue (voir vénérologue) : Médecin qui s’intéresse aux infections sexuellement transmissibles (IST) de l’appareil génital de l’homme (maladies de la verge appelées « condylomes ») et de la femme (cancer du col et obturation des trompes). Don de gamètes : Don de sperme ou don d’ovocytes ; ces pratiques sont strictement réglementées Echographie : Méthode de visualisation des organes par réflexion d’ultra sons . Permet en particulier de visualiser le développement des follicules dans l’ovaire et du fœtus dans l’utérus. Embryon : Premier stade de développement d’un ovocyte fécondé. Il est constitué de plusieurs cellules. On parle d’embryon jusqu’au 3e mois de grossesse, de fœtus au-delà. Ejaculat : Quantité de sperme émise lors d’une éjaculation. Endomètre : Revêtement interne de la cavité utérine dans lequel se fait la nidation du blastocyste. Epididyme : Canal collecteur qui draine le testicule. Assure le transport des spermatozoïdes du testicule vers le canal déférent. Fécondation : Pénétration d’un spermatozoïde (cellule reproductrice mâle) dans un ovocyte (cellule reproductrice féminine). La fusion des deux noyaux aboutit à la formation d’un embryon. Follicule : Ensemble formé par un ovocyte et les cellules qui l’entourent au sein de l’ovaire. Gamète : Cellule reproductrice mâle (spermatozoïde) ou femelle (ovocyte). Glaire cervicale : Sécrétion claire et filante élaborée par les glandes du canal cervical. Zone de filtrage pour les spermatozoïdes éjaculés dans le vagin lors de leur migration vers l’utérus. Gonade : Glande génitale. Terme qui s’applique aux ovaires (gonades femelles) et aux testicules (gonades mâles). Gonadotrophine : Hormone sécrétée par l’hypophyse dans le sang et qui va agir à distance sur les gonades. Hypophyse : Petite glande située à la base du cerveau. Elle sécrète plusieurs types d’hormones en particulier les gonadotrophines qui agissent sur les gonades. Hypothalamus : Zone spécifique du cerveau qui élabore et envoie à l’hypophyse un message hormonal. Infécondité : Difficulté à procréer. In vitro : (littéralement « dans un verre »). Se dit de techniques réalisées au laboratoire, en dehors de l’organisme humain. In vivo : (par opposition à in vitro). Se dit des interventions faites à l’intérieur du corps. Nidation : Implantation d’un embryon dans la muqueuse utérine (endomètre). Œstradiol : Hormone sexuelle sécrétée par les ovaires chez la femme. Œuf : Ovocyte fécondé. Ovaires : Glandes génitales de la femme. Il y a deux ovaires : un droit et un gauche. Ovocyte : Cellule chez la femme qui permet la reproduction. Ovulation : Ouverture d’un follicule mûr à la surface de l’ovaire et expulsion de l’ovocyte. Progestérone : Hormone sécrétée principalement par le corps jaune en 2e partie du cycle menstruel. Spermatozoïde : Cellule reproductrice de l’homme. Ce sont des cellules mobiles qui se déplacent grâce à un flagelle. Sperme (ou semence) : Fluide éliminé lors de l’éjaculation. Il est constitué par les sécrétions des glandes (prostate et vésicules séminales) et des spermatozoïdes produits par les testicules. Spermocytogramme : Analyse de l’aspect morphologique des spermatozoïdes éjaculés. Spermogramme : Analyse des caractéristiques du sperme éjaculé (volume, mobilité, numération). Testicules : Glandes génitales mâles. Testostérone : Hormone mâle, sécrétée par les testicules. Transfert : Terme utilisé pour désigner l’introduction dans la cavité utérine d’un ou plusieurs embryons après fécondation in vitro Trompes : Tubes très fins qui captent les ovocytes lors de l’ovulation. C’est dans les trompes que s’effectue la fécondation naturelle. Les contractions des trompes entraînent l’embryon jusqu’à l’utérus. Utérus : Organe creux, site naturel de la grossesse chez la femme Source : fiv.fr

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healthy smoothie in a jar

La chrononutrition pour se sentir bien et perdre du poids

La chrononutrition est différente de la diététique qui repose sur la composition des aliments, leur qualité, les quantités relatives qui doivent être prises pour assurer les besoins alimentaires quotidiens. La chrononutrition, plus subtile que la simple diététique, introduit un facteur supplémentaire qui consiste à décrire comment les prises alimentaires doivent s’harmoniser avec les rythmes biologiques. La chrononutrition met également en évidence les conséquences néfastes consécutives à un non respect de ces rythmes biologiques. Un repas équilibré doit présenter les qualités suivantes : –  apporter les justes quantités de protéines qui serviront à reconstruire et réparer les cellules pendant la nuit important dans le cadre d’un projet bébé, –  apporter les éléments utiles pour les besoins énergétiques des heures à venir, rassasier durant quatre à six heures pour éviter le grignotage. Chacun des trois principaux repas, matin, midi et soir, petit déjeuner, déjeuner, dîner, consiste en un plat unique comprenant : –  un aliment principal, fromage, viande ou poisson pour les protéines et en particulier pour le rechargement du corps en tryptophane, –  un aliment complémentaire, modifiable après affinement de l’analyse, comprenant des céréales (énergétiques), des féculents (énergétiques), ou des légumes pour les fibres (transit intestinal) et les glucides (énergétiques) ainsi que pour les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, –  un additif (non modifiable) formé de gras végétal (huiles) pour le goût (les substances gustatives sont le plus souvent liposolubles), les vitamines et la reconstruction et la réparation cellulaires. Le repas doit être accompagné d’eau pour hydrater le bol alimentaire, faire gonfler les fibres végétales, éviter la constipation, pour hydrater l’organisme et aider les reins à fonctionner de façon optimale. Il est important d’éviter de placer les aliments riches en glucides après des aliments gras, d’associer gras et glucides ce qui a pour effet de stimuler la fabrication des triglycérides pour compenser les erreurs alimentaires et de favoriser le « coup de pompe » post prandial. Par ces précautions on évitera le retour de faim deux ou trois heures après la fin du repas. Attention à ne pas prendre trop d’aliments complémentaires car cela facilite donc l’apparition des triglycérides. C’est le tryptophane contenu dans l’aliment principal qui est le véritable aliment de l’effort et non les sucres complexes. Il faut donc manger l’aliment principal en premier, source de tryptophane. La simplicité des repas permet d’éviter : –  qu’il y ait trop d’éléments nutritionnels différents à digérer, ce qui nécessite une production importante d’enzymes différentes, –  les interactions entre les lipides et les glucides, ce qui conduit à la prise de poids.La chrononutrition est comme une chaine de montage dont l’ordre ne doit pas être modifié ; il faut respecter l’ordre des repas et il est indispensable qu’il y ait des graisses à chaque repas.Comme le corps ne peut faire de réserves de tryptophane, précurseur entre autres de l’insuline et la sérotonine, l’apport de protéines sera étalé dans la journée, et présent à tous les repas. Les protéines sont faciles à digérer matin, midi et soir.Les fibres peuvent être prises toute la journée, de l’aliment le plus nourrissant au moins nourrissant. Cependant, en prendre peu le soir permet d’améliorer la qualité du sommeil.L’eau, seule boisson indispensable, est un constituant majeur de l’être humain (70 à 75 %). Toute perte (transpiration, miction, diarrhée) doit être compensée pour assurer un bon fonctionnement cellulaire. Il est indispensable de boire pour assurer une élimination optimale des produits de dégradation issus du métabolisme cellulaire et de la digestion.Le manque d’hydratation provoque rapidement une fatigue intense, sans parler des conséquences physiologiques de la déshydratation. Rappelons que le mécanisme de la soif est régulé par l’hypophyse, que cette glande perd de sa fonctionnalité avec l’âge, et qu’après soixante ans il importe de boire régulièrement et par petites quantités, même si l’on n’en ressent pas le besoin. On boira donc pendant chaque repas, au moins un demi-litre, pour éliminer l’acide urique, et on boira entre les repas, autant qu’on a soif, afin d’améliorer les capacités cognitives et mentales.

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close up of salad in plate

Vers une alimentation saine et santé

Il y a quelques années, je me suis rendu compte après plusieurs années que tout mes problèmes intestinaux était dû à ma consommation de protéines et surtout de viande. En france, nous sommes de gros mangeurs de viande, et pourtant c’est un aliments acidifiants pour notre organisme. Souvent les pathologies inflammatoires, sont réguler par un changement alimentaire, on parle souvent aussi d’équilibre acido-basique chez les sportifs. Mais alors quand on se lance seul dans le monde du végétal et qu’on ne connait pas, ce n’est pas toujours facile, je vous donne les clés pour une alimentation plus saine et bien-être. Où trouver des protéines ? De bonnes sources de protéines sont les légumineuses (lentilles, haricots, pois, les fèves, soja et ses dérivés : tofu, protéine de soja texturée, tempeh…), les oléagineux (comme les noix, les noisettes ou les amandes), les céréales, le seitan et le quinoa. Le fait de choisir de consommer des protéines végétales n’augmente pas nos besoins en protéines.  Contrairement à ce que l’on peut parfois lire, il n’est pas nécessaire de réaliser des combinaisons céréales/légumineuses à chaque repas (ADA, 2009) : il faut simplement diversifier son alimentation sur quelques jours. Rappel de nos besoins en protéines ? Les Références Nutritionnelles pour la Population (RNP) pour les protéines peuvent varier selon l’âge ou l’activité physique : 0,8 g par kg de poids corporel par jour pour les adultes, 0,9 g pour les enfants de plus de 2 ans et pour les seniors, 1 g pour les enfants en bas-âge et pour les femmes enceintes, 1,2 g pour les sportifs. Par quoi j’ai remplacé la viande ? Les légumineuses Légumineuses g / 100 g d’aliment cuit Arachides (crues) 22,8 Tempeh 18,5 Steak de soja 15,5 Tofu ferme 12,6  Haricots rouges 9,6 Lentilles corail 10,6 Lentilles vertes 10,25 Pois cassés 8,5 Pois chiches  8,3 Haricots blancs 6,75 Flageolets 6,75 Tofu soyeux 6,4 Petits pois 5,8 Lait de soja 3,4 Données : Anses – Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2017 2. Les céréales Céréales et assimilé g / 100 g d’aliment cuit Seitan (gluten de blé) 23 Pain grillé multi-céréales 11,1 Pain blanc (baguette) 8,6 Pain de mie complet 8,5 Polenta ou semoule de maïs précuite sèche 7,9 Pain de seigle et froment 5,6 Pâtes au blé complet 4,6 Quinoa 4,1 Pâtes blanches 4 Riz sauvage 4 Riz complet 3,4 Riz blanc 2,9 Orge 2,3 Données : Anses – Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2017 et USDA Nutrients Database 3. Les oléagineux Oléagineux g / 30 g d’aliment crua) g / 100 g d’aliment cru Graines de courges 9,1 30,2 Arachides 6,8 22,8 Amandes avec peau 6,3 21,1 Lin 6,1 20,2 Pavot 5,9 19,7  Noix de cajou  5,5 18,2 Sésame 5,3 17,6 Chia 5,0 16,5 Noisettes 4,2 13,9 Cerneaux de noix 4,0 13,3 Noix de macadamia 2,1 7,1 a) 30 g correspondent à 1 portion d’oléagineux. Données : Anses – Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2017 et USDA Nutrients Database 4. Les légumes Légumes g / 100 g d’aliment cuit Ail cru 5,8 Épinard  3,2 Pleurote crue 3,1 Roquette crue 2,6 Artichaut 2,5  Mâche crue 2,3 Champignons de Paris (en boite) 2,2 Brocoli 2,1  Haricot vert  2 Chou frisé 1,9 Chou-fleur cru 1,8 Betterave 1,8 Topinambour 1,8 Avocat 1,6 Chou-fleur 1,6 Champignons shiitaké 1,6 Chou rouge cru 1,5 Choucroute 1,4 Laitue crue 1,3 Chou blanc cru 1,3 Oignon 1,3 Aubergine 1,2 Poireau 1,1 Rutabaga 0,9 Tomate crue 0,9  Tomate cuite au four 0,9 Navet 0,9 Courgette 0,9 Tomate cerise crue 0,8 Carotte 0,6 Données : Anses – Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2017 Alors partant pour une alimentation différente ? Pour vous donner une idée de ma semaine idéale en termes d’apports et de bien être. 2 jours poissons frais, 1 jour petits poissons gras ( maquereaux, sardines …) pour les oméga 3, 1 journée viande blanche mais complètement facultative et aléatoire, le reste de la semaine végétarien voir vegan tout dépend de mes envies. Et je pense qu’aujourd’hui ce “mode d’alimentation” est adapté à notre organisme, notre “nouvelle” société qui doit évoluer mais un mode de vie plus sain et plus écolo. Petit plus pour ceux qui continue à consommer de la viande régulièrement pensez au label Bleu Blanc Cœur qui n’est pas un label bio mais qui garantit des produits riches en oméga 3 et une agriculture respectueuse de l’environnement. …cela souligne l’engagement des agriculteurs, éleveurs, industriels et distributeurs en faveur d’une agriculture à vocation santé.

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La fausse couche, une étape imprévu de la grossesse

Vous avez enfin eu votre beau plus tant attendu mais voila que malheureusement au bout de quelques semaines ou mois tout s’arrête… vous sentez très mal, vous culpabilisez, vous dites même que c’est votre fautes, vous vous repliez sur vous de peur de déranger votre entourage ? Vous n’êtes pas la fautive ! De multiples raisons peuvent être la cause de votre fausse couche, mais vous n’êtes pas la raison à ce problèmes, ne culpabilisez pas. Parmi les raisons il y en a une dont on parle peu mais qui va vous déculpabiliser car nous ne sommes pas seule à concevoir mais deux et sachez mesdames que la qualité du sperme peut avoir une incidence et peut être lié à votre fausse couche. Source : Et si le sperme était aussi responsable des fausses couches répétées ? Sciences et Avenir. Consulté le 28 janvier 2019.– La perte du bébé pendant la grossesse. Santé Publique France. Consulté le 28 janvier 2019.– Reduced Testicular Steroidogenesis and Increased Semen Oxidative Stress in Male Partners as Novel Markers of Recurrent Miscarriage. Clinical Chemestry. Consulté le 28 janvier 2019. Mais je ne mets pas la faute sur Monsieur, il peut y avoir plusieurs autres raisons côté féminin également : Une anomalie génétique du foetus, qui est alors éliminé de façon naturelle parce qu’il ne peut pas se développer normalement. Il s’agit de la cause la plus fréquente de fausse couche. Pour cette raison, quand la cause est génétique. Certains problèmes de santé de la femme enceinte (ex. : problèmes de coagulation sanguine ou d’hormones, présence de fibromes utérins, malformation de l’utérus). Une grosse chute, un accident d’auto s’ils causent un décollement du placenta. L’âge de la mère, car le risque de faire une fausse couche augmente plus la femme enceinte vieillit. Plus de la moitié des grossesses à l’âge de 45 ans finissent en fausses couches alors que seulement 13 % des femmes enceintes de 20 ans en vivront une. Le tabac, l’alcool, le café en grande quantité, certains produits naturels, je ne le dis pas assez mais les plantes et les huiles essentielles ne sont pas inoffensives et produits chimiques et la fréquentation de saunas ou spas augmentent aussi le risque. Environ 1 % des amniocenteses peuvent aussi déclencher une fausse couche. Alors comment puis-je vous aider ? Dans un premier temps on va détoxifier l’organisme Afin d’éliminer les toxiques et les polluants de l’organisme, il est possible de stimuler les processus naturels de détoxication afin de se débarrasser des toxiques et des polluants qui se sont accumulés dans l’organisme. On utiliser des plantes qui vont stimuler ces processus de détoxification naturels du foie tels que le brocolis, le radis noir,l’artichaut, la pectine de pomme, le silicium, ainsi que des cofacteurs comme le magnésium, les vitamines B6, B9, B12, le Zinc. Pour détoxifier le foie, nous avons aussi en phytothérapie l’aide du Chardon-Marie et du Desmodium. En Nutrithérapie on va pouvoir également utiliser le Zinc (pour protéger contre le cadmium, le plomb, le mercure), le sélénium (mercure), le magnésium et le silicium (aluminium) la vitamine C. Cependant, il faudra impérativement évacuer ces toxiques par les selles en consommant beaucoup de fibres, en buvant beaucoup d’eau (non polluée) et en ayant une alimentation à tendance végétarienne et anti-inflammatoire(très riche en végétaux, pauvre en viande, pauvre en sucres, graisses trans et saturées animales, …). Un état de constipation est une contre-indication à toute cure de désintoxication si la personne se sait intoxiqué par le tabac par exemple. Réparer son ADN Ainsi nous allons pouvoir réparer l’ADN des parents qui ont été altérés, dont les mutations génétiques peuvent être transmises à l’enfant et qui sont une des causes d’infertilité. Celles-ci peuvent alors entraîner une anomalie chromosomique du futur fœtus qui est la cause principale des fausses couches. Les futurs parents de plus de 40 ans ont plus de chances d’infertilité du fait du vieillissement cellulaire et des dégâts sur l’ADN dus à la durée d’exposition qui est plus importante qu’un jeune parent de 20 ans notamment en termes de stress. Il est possible de connaître l’état d’altération de son ADN en faisant doser le marqueur 8OHDG dans les analyses biologiques, par exemple, mais également le MDA, ou les isoprostanes urinaires. Le degré d’intoxication aux métaux lourds, pesticides et autres polluants peut aussi être évalué par l’analyse de cheveu. Une des façons les plus rapides de réparer son ADN est aussi de jeûner plusieurs jours ( sous suivi médical ou accompagnement Naturopathique) ou le « jeûne intermittent ». L’organisme va alors se mettre en mode survie et mettre en œuvre des processus d’auto-restauration. Les processus de réparation des dégâts du stress oxydatif et de l’ADN seront aussi stimulés par cet état d’hormesis. Stimuler la spermatogenèse Les nutriments à prendre en cas d’infertilité masculine vont être : Le Zinc (c’est même l’élément le plus important pour améliorer le nombre et la motilité des spermatozoïdes), la vitamine B9, B1, le nicotinamide, le ginseng, les fruits, le magnésium, les vitamines C, E et autres anti-oxydants, les acides omegas 3. En termes d’alimentation, nous allons donc privilégier les aliments riches en nutriments protecteurs (thé vert, fruits rouges et baies sauvages, aliments riches en vitamine C, les crucifères, ail, oignon rouge, curcuma, ortie, chocolat noir (sans papier d’aluminium), le foie bio, les œufs bio, céréales complètes), betterave crue, radis noir, choucroute, kombucha, kéfir, miso, tempeh, kimchi, … En gemmothérapie, on va pouvoir par exemple utiliser le macérat de bourgeons de chêne ou de sequoia. Les fausses couches sont la plupart du temps dues à une anomalie chromosomique, ou à des conséquences d’intervention gynécologiques passées. Comme nous l’avons vu plus haut, nous pouvons détoxifier l’organisme des polluants mais dans ce cas précis, nous allons pouvoir réparer l’ADN de la future maman et du futur papa grâce à la phytothérapie et la Nutrithérapie. Le stress et la fatigue mais aussi les carences nutritionnelles sont aussi des causes majeures de fausse couche. Pour cela, nous allons proposer à la future maman des outils de gestion du stress tels que : Le yoga, la méditation, les massages, les activités aquatiques, La nutrithérapie avec le même protocole que pour le futur papa ; une alimentation à base de beaucoup de légumes, de glucides lents à chaque repas, du magnésium ainsi qu’une cure de vitamines B d’un mois. Eventuellement, je conseillerais la consommation de foie Bio pour les apports en vitamines B, Zinc, et Fer qui sont des nutriments essentiels à remonter pour la grossesse, des carences dans ces nutriments pouvant empêcher le bon développement du fœtus ou entraîner d’importantes carences chez la mère lors de la grossesse mettant en danger le bon déroulement de la grossesse. Toutefois, dans les cas de fertilité féminine, il existe également une grande part psychologique qu’il peut convenir de creuser (ou pas) aussi si toutes les analyses biologiques semblent ne faire état d’aucun dérèglement, dysfonctionnement ou d’aucune carence. En complément les fleurs de Bach vont pouvoir vous aider à gérer vos émotions dans ces périodes difficiles. Source (étude ADN) : A dynamic DNA-repair complex observed by correlative single-molecule nanomanipulation and fluorescence, Evan T. Graves et al., Nature Structural and Molecular Biology, 2015

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Améliorer son ovulation grâce à la naturopathie

Comprendre l’ovulation en cinq minutes Toute sa vie, le corps de la femme se prépare à une éventuelle fécondation. L’ovocyte (nom donné à l’ovule non-fécondé) est dans un premier temps, en cours de préparation.Juste avant la période d’ovulation, la muqueuse vaginale se tapisse de sécrétions épaisses : elles faciliteront le déplacement des spermatozoïdes. Si aucune fécondation n’a lieu, les règles se déclenchent, évacuant l’œuf inhabité.Le cycle recommence le mois suivant. Chiffres moyens en France Une femme de 25 ans a 20% de chances de tomber enceinte à chaque cycle menstruel, 10% de chances de l’être à chaque rapport. S’il a lieu pendant l’ovulation, la probabilité de grossesse atteint les 33% et diminue avec l’âge. Bonne nouvelle !! Une bonne hygiène de vie peut améliorer jusqu’à 69%, comme l’indique cette étude menée par des gynécologues américains. Loin d’être miraculeuses, ces conseils convergent vers un soin du corps et de l’esprit, indispensable pour créer puis accueillir un nouveau-né dans de bonnes conditions. Précision essentielle ou grossesse, quand l’inconscient nous joue des tours Les procédés de l’Assistance Médicale à la Procréation sont identiques pour tous les mammifères : en l’absence de problème de santé, les chiennes ont un pourcentage de réussite de 90%, les vaches de 40% environ. La moyenne des femmes est de 18%. Un tel écart s’explique au moins en partie par la psychologie. Conclusion Réfléchissez sur vous-même, méditez. Consacrez ces prochains mois à vous détendre, à aller bien. Ce temps n’est pas perdu : être maman, c’est se remettre en question, s’améliorer, tous les jours. S’obliger à « avoir la patate », même quand ça n’est pas le cas… Et dans ce domaine, tout entraînement est bon à prendre. Ces facteurs qui retardent l’ovulation La qualité du sperme se dégrade. Notre hygiène de vie également. Nous mangeons de grosses quantités de sucre et de viandes rouges. Parfois alcool ou cigarettes. Il est donc logique que la fécondité recule.Survient rapidement un cercle vicieux : bébé se fait attendre / stress de la maman qui mange plus ou fume plus / diminue la production d’ovocyte / stress / moins envie de faire l’amour… Comment briser cet engrenage? Identifier les agents nocifs pour l’ovulation 1. Alcool, tabac et cannabis. Même un verre d’alcool pendant la grossesse peut provoquer un syndrome d’alcool fœtus. Inversement, certaines mamans alcooliques mettent au monde des bébés en parfaite santé. Donc alcool, drogue : Stop. Limitez au maximum le tabac et le café. 2. Le sucre à hautes doses : Soda, glaces, biscuits… ces aliments fatiguent notre pancréas, qui en retour impacte l’ovulation. 3. Viandes rouges et produits transformés type Nuggets, poisson pané… : préférez des produits primaires frais ou surgelés, non-modifiés. Privilégiez les protéines végétales (lentilles, pois chiches, dont le jus dans lequel trempe les pois chiches, l’aquafaba : il permet de faire de succulentes mousses au chocolat et maximisent votre apport en protéines. Enfin, il est important de savoir qu’arrêter la pilule dégrade la qualité des ovules pendant environ deux mois. Certaines femmes mettent parfois un an avant de retrouver un cycle normal. Le sport, l’équilibre alimentaire et émotionnel sont indispensable pour être heureux avec son enfant. Alors pourquoi s’en priver? Comment faire pour stimuler naturellement la fabrication d’ovocytes? Laissez-vous une dernière chance avant de médicaliser votre grossesse. De nombreuses mamans rapportent qu’elles désespéraient à l’idée d’être enceinte. Un événement, positif (opportunité de travail…) ou négatif (deuil, problèmes graves dans la maison…) détourne leur attention. Abracadabra, bébé est là.De même, difficile d’avoir envie de faire l’amour à heure fixe, en surveillant sa courbe de température…. Les études montrent qu’une abstinence de deux ou trois jours améliore la qualité du sperme. Faites l’amour spontanément, investissez-vous dans un projet qui vous importe…Pour le reste, bétonnez votre famille en devenir en profitant de ces [ultimes] instants de tranquillité pour acquérir de bonnes habitudes et réfléchir sur l’origine de votre blocage. Pour conclure, une check-list des aliments et plantes à privilégier… Le surpoids entraîne des complications dans la grossesse et peut impacter la santé du bébé. Autant de bonnes raisons de consommer :1. Les fruits et légumes, n’importe lesquels, mais un maximum.2. Les céréales : quinoa, noix, noisette, sésame…3. Avocats, poissons riches en minéraux : sardines, thon, saumon… (à la place de la viande rouge)4. Basilic, thym, ail, oignon… excellents antioxydants et sources de nombreuses vitamines.5. Tout ce qui contient de la vitamine B9 et des acides foliques : foie, soja, petits pois, endives, maïs, salade… Demandez des comprimés d’acide foliques à votre gynécologue, ils favorisent la production d’ovocytes et constituent une excellente prévention contre le crétinisme, les malformations. Vous souhaitez un accompagnement plus poussé n’hésitez pas à prendre rendez-vous en téléconsultation ou au mon cabinet : https://www.doctolib.fr/naturopathe/pau/julie-menage Comme l’indiquait l’introduction, ces conseils nutritifs, assortis d’activité physique régulière (n’importe laquelle tant qu’elle vous est agréable) augmenteront jusqu’à 69% vos chances d’être enceinte. Agrémentez vos nouvelles habitudes alimentaires avec des tisanes à la nigelle (jamais d’huile pendant la grossesse!), du trèfle rouge (oligo-éléments et vitamines).Pas cher et facilement trouvables, les feuilles de framboisier ou pousses de jeunes orties : parmi leurs nombreuses vertus, figure la régulation des cycles menstruels. Ne reste plus qu’à trouver de bonnes recettes…. sources : coparentalys.com

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