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Naturopathie

Des conseils en naturopathie, des avis, mon expérience personnelle tout est ici !

Naturopathie et diabète

Loin de conseiller uniquement des plantes, la naturopathie est une approche globale et préventive de la santé, qui accompagne les personnes dans leur quotidien et respecte l’identité de chacun.  La naturopathie : qu’est-ce que c’est ?  La naturopathie fait partie des médecines complémentaires à la médecine conventionnelle. Elle tient compte de la personne dans sa globalité et s’attarde plus sur « la cause de la cause » plutôt que sur les symptômes. Elle tend à rétablir et à maintenir les équilibres qui nous composent (physique, psychique et émotionnel). La naturopathie se base sur trois piliers qui sont l’alimentation, la gestion des émotions et le mouvement / la respiration et tend à un équilibre de chacune de ces parties. Cette hygiène de vie corrige les erreurs sources de maladies ou d’inconfort à plus ou moins long terme. Elle permet de mieux se connaître dans le respect et l’authenticité de chaque être. Quel est le rôle du naturopathe ?  Chaque personne est unique : son tempérament, ses émotions, son mode de vie, son environnement, son alimentation… Tout cela fait de lui cet être unique et incomparable. Le naturopathe apprend aux personnes à mieux se connaître et à devenir actrices de leur santé. Il aide à modifier durablement leur hygiène de vie et peut également avoir recours à des méthodes naturelles comme les plantes ou les massages.  Comment se déroule une séance de naturopathie ?  La première séance consiste en un bilan de vitalité au cours duquel le naturopathe va poser de nombreuses questions à la personne. Il va en quelque sorte jouer le rôle de détective pour déterminer depuis combien de temps le trouble a commencé, quel était le contexte de la personne à ce moment-là dans le but d’en trouver la cause. À partir de ce premier rendez-vous, le naturopathe met en lumière les voies d’amélioration en donnant des conseils pour améliorer l’hygiène de vie de la personne. Les séances de suivi permettent de faire le point sur ce qui a été dit, voir comment la personne a évolué depuis et les difficultés qu’elle a pu rencontrer. Le diabète et la naturopathie  La naturopathie peut tout à fait aider les personnes souffrant de diabète (type 1 et 2). Il est important de comprendre avant tout que les règles d’hygiène de vie proposées par le naturopathe sont celles qui devraient être adoptées par tout un chacun pour être en pleine santé et que le plaisir peut largement y trouver sa place. Pour le suivi de personnes diabétiques, le naturopathe veillera notamment à éduquer la personne sur son alimentation et à lui faire prendre conscience de l’impact qu’ont les aliments sur sa glycémie (soit le taux de sucre dans le sang). Il favorisera les aliments à index glycémique (IG) bas ou modéré, qui limitent les pics de glycémie, et limitera les aliments à IG élevé. Il veillera aussi à ce que la personne prenne bien le temps de mâcher et de manger dans le calme et que son hydratation soit suffisante. Le naturopathe encouragera également la personne à se mettre en mouvement (marche, yoga). Le stress chronique qui favorise l’augmentation de là glycémie et la résistance à l’insuline Le stress entraîne également des compensations alimentaires, et notamment une attirance vers les aliments sucrés qui apportent un réconfort sur le court terme. C’est pourquoi le naturopathe accompagnera également la personne dans la gestion de ses émotions. Il est aussi intéressant de se pencher sur le sens que cela évoque chez soi. Le diabète qui a un lien avec le sucré peut être relié à l’amour, la tendresse ou l’affection : y a-t-il des émotions refoulées, des tristesses, des manques ? L’échange avec un thérapeute peut libérer des frustrations, de la résistance et apporter de la douceur. Les Fleurs de Bach peuvent aussi apporter une aide précieuse en fonction des émotions ressenties. La naturopathie a toute sa place dans l’accompagnement du diabète. Elle autorise le patient à être acteur de sa santé, à ressentir du bien-être, à renouer avec le plaisir de bien manger, à être bien dans son corps et dans sa tête.

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Les pertes vaginales sont à surveiller en période de conception

La plupart des femmes ne prêtent pas attention à leurs pertes vaginales, sauf quand elles laissent des tâches dans les sous-vêtements. Pourtant vos pertes ont un rôle conséquent à jouer quant à la hausse de vos chances de tomber enceinte. Les écoulements changent au cours du cycle menstruel, et si vous ignorez ces changements, vous passerez à coté de précieuses informations pouvant vous permettre de tomber enceinte plus rapidement. Qu’est-ce que l’écoulement vaginal ? Les écoulements vaginaux sont un terme générique pour désigner toutes les saletés qui s’écoulent de votre vagin. Ces écoulements jouent un rôle majeur dans le processus de nettoyage du vagin, pour empêcher les infections, éliminer les vieilles cellules, et obtenir une grossesse. Les glaires cervicales sont un type d’écoulements récurrent au cours du cycle menstruel. Ces glaires traversent des changements prévisibles tout au long du cycle. Ce n’est pas la même chose que le liquide lié à l’excitation, autrement dit quand la femme est « humide ». Ce liquide peut rendre les rapports sexuels plus confortables et agréables, mais ne possède pas les propriétés de hausse de la fertilité qu’on prête aux glaires cervicales. La grossesse, l’allaitement, et les infections peuvent aussi influencer la consistance, la couleur et l’odeur des écoulements. Cependant, on se concentrera sur les variations normales des glaires cervicales au cours du cycle. Pourquoi les glaires cervicales ont-elles un rôle à jouer dans la conception ? Pendant presque tout le cycle menstruel, le vagin est acide et donc hostile au sperme. Mais quand la bonne sorte de glaires cervicales est présente, elles nourrissent les cellules de la semence et les aident à survivre plus longtemps dans l’appareil génital. De plus, le « bon » type de glaires est présent dans les jours qui précèdent l’ovulation : juste à temps pour aider le sperme à atteindre l’ovule. Et c’est grâce à l’œstrogène que le corps d’une femme fait en sorte que le bon type de glaires soit présent au moment opportun. Pour qu’il y ait ovulation, le niveau d’œstrogène doit augmenter. C’est aussi grâce à cette hausse d’œstrogène que les glaires cervicales sont de la bonne qualité non-hostile au sperme. Comment les glaires cervicales changent-elles au cours du cycle ? Quand les règles se terminent, la plupart des femmes n’ont que très peu de glaires. Mais plus on se rapproche de l’ovulation, plus la quantité et la qualité des glaires changent. En général, les femmes observent que ces glaires passent d’un état épais/opaque/collant à un état plus crémeux, puis un état doux/clair/extensible, voire aqueux. Ces changements de consistance résultent de l’augmentation de la proportion d’eau. D’ailleurs, les glaires cervicales les plus fécondes avant l’ovulation sont constituées à 96% d’eau ! Même en observant ces changements de consistance de vos glaires cervicales, vous pourriez ne pas remarquer un changement moins perceptible : l’acidité de vos glaires diminue au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’ovulation. Pendant presque tout le cycle, les glaires sont acides et hostiles au sperme. Mais dans les jours qui précèdent l’ovulation, l’acidité des glaires diminue. Ensemble, la teneur en eau élevée et la faible acidité font de l’appareil génital un endroit plus accueillant pour le sperme, lui permettant de survivre plus longtemps. L’œstrogène est à l’origine de ces changements. Son niveau augmente pour se préparer à l’ovulation, provoquant l’augmentation de la teneur en eau et la baisse de l’acidité des glaires cervicales. Cela fait de l’appareil génital l’endroit le plus accueillant possible pour le sperme. Comment les glaires cervicales peuvent-elles vous aider à tomber enceinte plus rapidement ? Les glaires cervicales permettent de vous prévenir que vous allez bientôt ovuler. Avoir des rapports sexuels les jours précédant l’ovulation est l’un des meilleurs moyens d’augmenter vos chances de tomber enceinte. De nombreuses femmes attendent un pic d’hormone lutéinisante (qui se voit grâce à un test urinaire) pour avoir des rapports sexuels, mais cette stratégie peut vous mener à avoir des rapports trop tard pendant votre cycle, c’est-à-dire quand vos jours les plus fertiles se sont déjà écoulés. Comme les glaires cervicales ont tendance à changer de consistance plusieurs jours avant qu’un test d’ovulation puisse s’avérer positif, c’est un excellent indicateur du début de votre période la plus fertile. Une bonne règle de base est d’avoir des rapports sexuels dès que vous remarquez des glaires cervicales fécondes, même si vous n’avez pas encore obtenu de test d’ovulation positif. Comment détecter les changements au niveau de vos glaires cervicales ? Vous pouvez soit faire un examen externe, c’est-à-dire en observant le fond de votre culotte ou le papier toilette après vous être essuyée, soit un examen interne, en insérant un doigt dans votre vagin et en le frottant contre le col de l’utérus. Certaines femmes secrètent de grandes quantités de glaires qu’il est alors facile d’observer dans les sous-vêtements ou sur du papier toilette. D’autres en secrètent moins, ainsi il peut être difficile de les observer sans examen interne. Pour l’examen interne, insérez deux doigts (propres !) dans votre vagin jusqu’à ce que vous atteigniez une petite bosse. Il s’agit du col de votre utérus. Pour « récolter » des glaires, frottez doucement cette petite bosse avec vos doigts. Quelle que soit la manière de « récolte » des glaires, examinez-les sur vos doigts : les glaires les plus fécondes sont claires et douces et peuvent généralement s’étendre entre les doigts sans se déchirer (ou être si aqueuses qu’elles ne s’étendent pas du tout). Comment savoir si vous sécrétez suffisamment de glaires cervicales ? Certaines femmes pensent que si elles n’observent pas souvent de glaires au fond de leurs sous-vêtements et qu’elles sont obligées de faire un examen interne pour connaitre la consistance de leurs glaires, c’est parce qu’elles n’en sécrètent pas assez. Pourtant, le volume de glaires cervicales que vous observez n’est pas un bon moyen de déterminer si vous en sécrétez suffisamment pour tomber enceinte. L’important, ce sont les glaires qui se trouvent là où elles devraient être : au niveau du col de l’utérus. Et le volume de glaires que vous retrouvez dans votre culotte ou lors d’un examen interne n’est pas un bon indicateur de ce qu’il se passe réellement au niveau de votre col. Avoir la possibilité de faire un examen externe est la seule conséquence d’une sécrétion importante de glaires, cela ne signifie pas que vous êtes plus fertile qu’une femme obligée de réaliser un examen interne. Une quantité insuffisante de glaires cervicales peut affecter les chances de concevoir, car des glaires cervicales fécondes altèrent la viscosité et le pH du col de l’utérus ce qui aide le sperme à survivre et mûrir, mais la situation de vos glaires peut être tout à fait normale même si vous n’en observez pas beaucoup tout au long du cycle. Comment puis-je augmenter ma quantité de glaires cervicales ? Pour commencer, essayez de relativiser : ce n’est pas parce que vous ne voyez pas beaucoup de glaires cervicales que vous n’en sécrétez pas assez. Si vous sécrétez suffisamment d’œstrogène pour ovuler, il y a de grandes chances pour que vous ayez bien des glaires cervicales au niveau du col, même si vous ne les voyez pas. Cependant, si vous êtes bien décidée à augmenter votre quantité de glaires, il existe plusieurs méthodes. Vous trouverez ci-dessous une liste des méthodes dont l’efficacité a été prouvée, ainsi qu’une liste de celles qui proviennent de sources douteuses et ne fonctionnent pas. Il est aussi important de noter que même si ces méthodes permettent d’augmenter votre sécrétion de glaires cervicales, elles n’influent pas sur la qualité de celles-ci. Et il n’existe pas de véritables preuves que ces méthodes augmentent vos chances de concevoir. Les méthodes prouvées : Bien s’hydrater. Les glaires cervicales sont majoritairement constituées d’eau, et plus elles sont fécondes, plus leur teneur en eau augmente. Bien s’hydrater peut permettre d’augmenter la quantité de glaires, car plus elles sont aqueuses et plus vous sécrétez de protéine mucine, plus les glaires sont claires et facilitent le passage du sperme.

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Une routine naturo pour quand il fait beau !

Avant de s’exposer au soleil, il convient de bien préparer son corps et sa peau. Voici quatre gestes simples à effectuer avant vos vacances pour obtenir un bronzage progressif, uniforme et qui perdure ! Bye bye les cellules mortes On commence par frictionner toutes les parties du corps chaque jour avec un gant de crin. On l’utilise à sec pour faire légèrement rougir la peau, signe que le sang circule bien ! Les échanges seront ainsi augmentés et accélérés, les phénomènes de détoxication et régénération vont s’activer. La peau va se débarrasser des cellules mortes, se nettoyer, s’oxygéner. « Ouverte » elle reprend vie ! Peu à peu elle retrouve un fonctionnement optimal, et va à la fois s’adoucir, s’assouplir et se renforcer. Une excellente préparation au soleil et au bronzage ! On nourrit sa peau avec le macérât de carotte  Ce soin très riche en antioxydants, vitamines A et E, et en acides gras, va assouplir, préparer, régénérer, nourrir la peau. Il s’agit d’un préparateur solaire naturel puisqu’il s’agit d’une macération de carotte dans une huile de première pression. Sa couleur orange donne immédiatement un effet bonne mine au visage et au corps. On peut également l’utiliser à la place d’une crème de jour, ou comme un sérum sous le soin habituel. C’est également un très bon réparateur après solaire. On protège son foie car il régit la pigmentation de votre peau La pigmentation de la peau, sa réaction aux rayons du soleil, est intimement liée à l’état du foie. Un bronzage trop rapide et trop brun, des tâches inesthétiques ou une réaction exagérément lente, sont le plus souvent liés à une fatigue de cet organe. Prendre soin de son foie est l’assurance d’un plus beau bronzage et d’une meilleure défense de la peau face au soleil. Pour favoriser un bon fonctionnement du foie, il sera nécessaire de prendre un complément alimentaire. On privilégie une alimentation antioxydante Consommer des fruits frais, des crudités et des jus de légumes crus, a l’avantage d’offrir toutes les vitamines et minéraux nécessaires à une belle peau. Les végétaux crus sont porteurs d’antioxydants protecteurs, et vont permettre au corps d’utiliser de manière bénéfique les rayons du soleil. Les antioxydants accélèrent également la cicatrisation, la régénération cellulaire, protègent des brûlures, interviennent dans la synthèse du collagène nécessaire à la fermeté de la peau. Tous les aliments crus contiennent des antioxydants. Le bétacarotène, la vitamine C, la vitamine E sont les meilleurs alliés d’un bronzage doré ! Le bétacarotène est un antioxydant qui favorise la microcirculation, le renouvellement cellulaire, la protection et la coloration la peau, et  prévient le vieillissement cellulaire. Véritable pigment « bonne mine », le beta carotène donne un joli teint et va permettre un bronzage et une coloration harmonieuse de la peau. Ce nutriment favorise en effet la production du pigment qui donne sa couleur au bronzage : la mélanine. On retrouve le bétacarotène dans les végétaux très colorés : carotte, abricot, urucum, poivron rouge, légumes verts foncés, spiruline, persil, brocolis, mangue. La vitamine C est un bon préparateur solaire et réparateur. Elle favorise la cicatrisation de la peau, des brûlures, et lutte également contre le vieillissement cellulaire. Les meilleures sources de vitamines C sont : le camu camu (fruit), l’acérola, l’argousier, l’églantine, le citron, le cassis, le persil, le paprika, le persil, le chou, le kiwi, le poivron et la fraise. La vitamine E  diminue l’inflammation de la peau, protège du soleil et accélère la réparation de la peau. Elle permet également un bon renouvellement cellulaire car elle favorise la microcirculation et la préserve de la déshydratation. On trouve la vitamine E dans : la gelée, royale, le blé germé, le cresson, l’huile de germe de blé, la laitue, le jaune d’œuf, les graines de tournesol, le chou, la spiruline.

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Les applications mobiles pour vous aider à concevoir

Les applis pour faire un bébé… pour les superactives Calculer sa date d’ovulation, noter les jours de câlins, ses dates de règles, etc., ça prend du temps et ce n’est pas vraiment marrant à faire. Et si votre téléphone calculait pour vous la période où vous êtes la plus féconde ? C’est possible avec Clue ! Une application qui propose de créer votre calendrier menstruel personnalisé, mais aussi de planifier une grossesse avec le calculateur d’ovulation et de fécondité ! Il est même possible de faire le suivi de ses humeurs tout au long de son cycle. On renseigne quelques indications, et voilà ! L’appli idéale : Clue Applis similaires : Maya – Plackal Tech, iPeriod – Winkpass Creations, Inc, ou Calendrier des règles Flo & Calendrier menstruel – Flo Health, Inc.   Les applis pour faire un bébé… pour les stressées Une bonne hygiène de vie est nécessaire pendant les essais bébé, Aussi, un petit suivi de votre santé ne peut pas faire de mal ! Grâce à cette application, suivez votre nombre de pas par jour, votre sommeil, votre poids et bien plus ! Imposez-vous des objectifs quotidiens pour améliorer votre santé et mieux profiter du résultat. A mesure que l’application est informée, on bénéficie de conseils personnalisés ! Le bonus ? Connectez-vous avec votre partenaire via l’application pour vous motiver ensemble et suivre les progrès de chacun.  L’Appli idéale : Withings Health Mate : votre coach fitness et santé Les applis pour faire un bébé… en boostant son désir  On ne vous apprend rien : pour faire des bébés, le plus simple, c’est d’avoir des relations sexuelles. Et plus le désir sera entretenu, plus les galipettes se multiplieront et donc… plus vous aurez de chance de tomber enceinte ! Bonne nouvelle, on a ce qu’il vous faut. Cette application originale, à télécharger par les deux partenaires, consiste à envoyer à sa moitié des petits défis, chacun son tour.  Après inscription, on choisit : romantique, coquin, chaud, très chaud… Mais attention ! Vous ne choisissez que le degré d’intensité de la mission, pas son contenu !  Votre partenaire aura ensuite sept jours pour faire le gage. Surprise totale : vous ne savez pas ce qui va vous arriver, ni quand ! De la compilation de musiques romantiques au défi beaucoup plus coquin… Tous les coups sont permis ! L’appli idéale : Can’U – Canuapp Les applis pour faire un bébé… avec les bonnes positions  Le cycle est maîtrisé, la période de fécondité est connue, le désir est boosté. Quelle est la prochaine étape ? Bien maîtriser ses positions, et pourquoi pas, en découvrir d’autres ! Le problème, c’est que ce n’est pas toujours évident de se sentir à l’aise et ne pas avoir l’air d’une gymnaste ratée en tentant une nouveauté. Pour cela, une appli vous propose de décrypter la position de votre choix. Vous saurez enfin où vous devez mettre vos jambes quand vous tentez la brouette thaïlandaise ! L’appli idéale : Kamasutra Sex Positions – Exotica Apps World Source : mamanmagic

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brother and sister with books on their heads

Sophro et EFT le combo idéal pour apaiser votre enfant

Après quelques séances de sophrologie adaptées, associées à la technique “EFT” (Emotional Freedom Technique), un enfant hyperactif, hypersensible ou perturbé par un événement peut retrouver le calme et la sérénité qui vont lui permettre de bien grandir en harmonie avec tous. Dans mon cabinet ou en visio je reçoit des enfants qui ont du mal à s’endormir, font des cauchemars, réagissent de façon exagérée aux problèmes des autres ou à leurs propres émotions, ou même ne veulent plus aller à l’école. Du fait de leur nature hypersensible ou hyperactive, ou à cause d’une situation qu’ils n’arrivent pas à gérer émotionnellement (divorce des parents, déménagement, perte d’un animal de compagnie…), certains enfants peuvent être agités, anxieux ou carrément tristes. Sophrologie + EFT : LE COMBO IDEAL La sophrologie peut leur permettre de lâcher les tensions du corps et de l’esprit, les faire revenir vers le positif et une perception optimiste de la vie. Associée à l’EFT et toujours activée par des jeux ou des dessins, elle permet à l’enfant de libérer ses émotions bloquées dans son corps, dans son coeur et dans sa tête. Dérivée de l’acupuncture, l’EFT est une pratique psycho-corporelle qui consiste à stimuler par tapotements des points situés sur le trajet des méridiens. Utilisée aux Etats-Unis notamment pour traiter les vétérans souffrant de stress post-traumatiques, elle a plus généralement pour objectif de gérer les émotions négatives du quotidien. Comment pratiquer l’EFT au cours de séances courtes (de 2 minutes). Il s’agit de tapoter plusieurs fois avec deux doigts les points d’acupuncture suivant un ordre précis : au début du sourcil au dessus du nez, au coin de l’oeil, sur l’espace entre le nez et la lèvre, etc… Ensuite il est possible de l’appliquer chez soi en cas de besoin. L’association des deux techniques, sophrologie et EFT, booste les résultats, et il n’est pas rare de constater des changements positifs dès la deuxième séance. Pour les petits et pour les plus grands Au cours de la séance, après l’EFT, la thérapeute fait pratiquer à l’enfant des exercices de respiration contrôlée. La respiration est le premier outil anti-stress. En réapprenant à respirer au niveau ventral comme les bébés, en gonflant le ventre en inspirant et en le rentrant en expirant, on relâche les tensions. La sophrologie utilise ces exercices de respiration contrôlée mais aussi de relaxation, de visualisation positive qui modifient sa perception de son environnement. Toutes ces techniques, transmises à l’enfant sous forme de jeux, lui permettent de verbaliser ses émotions et font baisser son taux de cortisol, l’hormone du stress. Aux enfants hyperactifs, ces exercices donnent les moyens d’une réaction différente à leur environnement : ils sont moins agités, retrouvent une facilité d’endormissement et ne font plus de cauchemars. Aux hypersensibles, ils permettent de créer dès qu’ils en ont besoin une bulle protectrice autour d’eux pour les protéger d’un trop plein d’émotions et d’empathie qui les submerge habituellement.  Pour les ados, ces techniques sont particulièrement efficaces pour ceux qui recherchent une meilleure concentration, l’amélioration de la mémorisation ou de leurs capacités pour les examens. Bien souvent, ces séances de sophrologie / EFT sont enregistrées et peuvent être répétées quelques jours à la maison, en famille, ou le soir avant de s’endormir, pour une plus grande efficacité.  La relation de confiance qui s’instaure entre l’enfant ou l’adolescent et le thérapeute est l’occasion bien souvent aussi de faire passer des petits messages aux parents… pour le plus grand bien de tous.

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Augmenter ses chances de tomber enceinte naturellement

Vous connaissez probablement quelqu’un dans votre entourage qui rencontre des difficultés à concevoir ou peut-être que vous êtes vous-même concerné par un problème d’infertilité. Sachez que vous n’êtes pas seuls. Les troubles de la fertilité concernent 1 couples sur 5, aujourd’hui va en PMA. Cet article a pour objectif de vous aider à mieux comprendre quelles sont les causes de l’infertilité et aussi quels sont les moyens d’augmenter vos chances de concevoir. Il s’adresse autant aux femmes qu’aux hommes.  Pour mettre toute les chances de votre côté pour tomber enceinte, pensez naturopathie, alimentation et chassez le stress ! Hormones et fertilité Partons du début : Le cycle menstruel dont les acteurs principaux sont les hormones. Oestrogènes et progestérone Les oestrogènes : elles sont sécrétées au niveau des ovaires. Ses rôles sont : la maturation de l’ovule en vue de l’ovulation, l’épaississement de la muqueuse utérine et la stimulation de l’apport sanguin par la création de capillaires, l’épaississement de la muqueuse vaginale, La progestérone : elle est sécrétée par le corps jaune de l’ovule, quelques jours après l’ovulation. Elle a plusieurs rôles :  La croissance de la muqueuse utérine et la diminution de sa contractilité, La fermeture du col de l’utérus et la modification de son épaisseur.  Ces deux hormones ont donc pour objectif la création d’un environnement propice à la nidation d’un éventuel embryon. Le cycle menstruel Le cycle menstruel féminin dure en moyenne 28 jours. Au premier jour du cycle, (qui correspond au premier jour des règles) le cerveau, au niveau de son axe hypothalamo-hypophysaire, sécrète une hormone : la FSH (l’hormone folliculo-stimulante).  Celle-ci favorise la sécrétion d’oestrogènes et la maturation de l’ovule. Vers le 12ème jour du cycle, le cerveau sécrète une seconde hormone : la LH (l’hormone lutéinisante). . Au 14ème jour, on observe un pic de LH qui engendre un pic d’oestrogène. Ce pic permet à l’ovaire d’expulser un ovule ; c’est l’ovulation. Parallèlement, on observe chez la femme une hausse de sa température corporelle de quelques dixièmes de degrés. L’ovaire commence alors à sécréter la progestérone. Cela permet l’épaississement de la muqueuse utérine qui se prépare à recevoir l’œuf fécondé. Le cerveau va alors progressivement cesser de sécréter la FSH et la LH. Les ovaires diminuent leur production d’estrogènes et de progestérone jusqu’au cycle prochain. L’effondrement de cette sécrétion hormonale provoque les règles. La fécondation Lors de l’ovulation, un des deux ovaires expulse un ovule arrivé à maturation. Ce dernier va ensuite progresser au niveau de la trompe utérine, conduit qui relie l’ovaire à l’utérus. A partir de ce moment-là, il va attendre la rencontre avec le spermatozoïde. Lors d’un rapport sexuel non protégé, le sperme est déposé au fond du vagin, contre le col utérin. Les spermatozoïdes sont alors en contact avec la glaire cervicale qui permet leur transport dans l’utérus. Sur les millions de spermatozoïdes contenus dans un éjaculat, quelques centaines seulement arriveront au niveau de la trompe utérine. Lors de la rencontre avec l’ovule, un seul d’entre eux pénétrera ses parois. La fusion de ces deux cellules donnera alors un embryon. Quelles sont les causes d’infertilité ? Tout d’abord, il faut différencier lest termes « infertilité » et « stérilité ». La chance de concevoir un bébé chez un couple est de 25% par cycle, avec un délai moyen de 6 mois. L’infertilité est définie par une probabilité inférieure à la moyenne de concevoir (20% ou moins). A savoir que la prise en charge en centre de Procréation Médicalement Assistée est autorisée si aucune grossesse n’a eu lieu dans un délai de 1 à 2 ans de rapport sexuels non protégés. La stérilité est quant à elle définie par un pourcentage de chance d’être enceinte égal à 0. Ce trouble est beaucoup plus rare, et peut-être causé par l’absence de certains organes reproductifs (trompes utérines, utérus) d’absence d’hormones (ménopause précoce) ou encore d’azoospermie chez l’homme. Dans un couple, l’infertilité peut être masculine, féminine, ou bien mixte lorsque les deux partenaires sont concernés. Ce trouble peut être primaire ou résulter d’une pathologie plus ancienne. Les causes d’infertilité chez la femme :  insuffisance ovarienne : lorsque le nombre de follicules ovariens (futurs ovules) est inférieur aux normes, troubles hormonaux : déficit ou excès d’une ou de plusieurs hormone(s) qui affecte le cycle menstruel, pathologies : syndrome des ovaires polykystiques, endométriose…, séquelles de pathologies non traitées : infections tubaires, Infections sexuellement transmissibles qui ont provoqué des lésions au niveau des trompes utérines, empêchant alors le passage des spermatozoïdes vers l’ovule, séquelles de chirurgies gynécologiques ou abdominales, trouble sexologique : vaginisme, trouble de la libido, stress…, exposition à des perturbateurs endocriniens et/ou environnementaux, infertilité inexpliquée. Les causes d’infertilité chez l’homme : antécédent de pathologies ou de traumatisme testiculaire ou pénien troubles de la qualité, de la quantité et /ou de la mobilité des spermatozoïdes exposition à des perturbateurs endocriniens et/ou environnementaux Comment augmenter ses chances d’être enceinte ? De nombreux couples sont concernés par l’infertilité. Ce n’est cependant pas une fatalité. Que vous ayez ou non commencé un protocole de PMA, voici des solutions naturelles qui pourront vous aider pour votre trouble de l’infertilité. L’alimentation pour améliorer la fertilité L’alimentation est sans doute le premier facteur à modifier dans le cadre d’une infertilité.  Voici les aliments qui peuvent booster votre fertilité, et les attitudes alimentaires à éviter : les Omégas 3, pour stimuler les hormones :  les poissons gras : sardines, maquereaux, saumon, hareng, l’huile de foie de morue…, les huiles végétales : l’huile d’olive, l’huile de lin, les fruits à coque : amandes ++, pistaches, noisettes, certains légumes : avocat, épinard, carottes, ail, les fruits de mer, privilégier la viande blanche et pauvre en acides gras saturés. la vitamine B9 (acide folique) : l’huile de foie de morue, les légumineuses : pois cassés, lentilles cuites, les choux de Bruxelles, les épinards. la vitamine D :  les poissons gras : sardines, maquereaux, saumon, hareng, huile de foie de morue…, le chocolat noir. les anti-oxydants naturels, pour éliminer les toxines :  les fruits rouges, le melon, l’abricot, les légumes verts s’ils sont cuits sans huile : brocolis, artichauts, épinards…, les poissons gras, les fruits de mers, les amandes. l’eau : boire 1,5 litre d’eau par jour au minimum Attitudes alimentaires : limiter le sucre, qui stagne dans le système digestif et créé de l’inflammation, bannir les produits industriels, saturés en sucre. Les thérapies alternatives pour aider à tomber enceinte Certaines médecines douces ont d’excellents résultats sur la fertilité : la réflexologie périnatale Cette thérapie est déjà connue pour apporter du confort aux patientes qui souffrent de troubles gynécologiques, comme l’endométriose par exemple. En cas d’infertilité, c’est une excellent traitement naturel et alternatif à la médecine traditionnelle. A savoir également, le thérapeute pourra également vous accompagner si vous débutez un protocole en PMA. Lors de la consultation de naturopathie ou de réflexologie pour infertilité, on réalisera un travail complet. Pour commencer, on vous posera un grand nombre de questions portant sur vos antécédents médicaux, notamment gynécologiques et digestifs (Avez-vous des douleurs ou des saignements abondants pendant vos règles ? Avez-vous des antécédents d’IST ? Avez-vous subi une chirurgie abdominale ?) et sur vos habitudes de vie (emploi, alimentation, activité sportive, qualité du sommeil…). Certaines questions pourront vous paraître comme n’étant pas en lien avec votre infertilité. Il faut garder à l’esprit que ses thérapies alternatives apporte un accompagnement global et qui s’intéresse à toutes les problématiques que vous avez pu vivre dans votre vie. En effet, celles-ci peuvent influencer votre présent sans que vous en ayez conscience. Par la suite nous allons : travailler sur tous les systèmes circulatoire, lymphatique et nerveux, également sur vos organes reproducteurs (afin de leur assurer une vascularisation et une innervation optimales, Travailler sur le système nerveux va aider d’autant plus que, comme expliqué précédemment, les hormones sexuelles (oestrogènes, progestérone et testostérone) sont sous le contrôle d’autres hormones : LH et FSH. Ces dernières sont sécrétées au niveau de l’hypophyse, glande située dans le cerveau. Des contraintes au niveau du crâne peuvent avoir des conséquences sur la sécrétion de ces hormones. On portera aussi attention à votre état émotionnel, car celui-ci influence énormément votre fertilité, tout comme votre corps et votre bien-être en général. la naturopathie : Le naturopathe utilise des principes d’auto-guérison que chacun possède. Grâce à des méthodes douces, il va réaliser un bilan afin de s’adapter à vos contraintes de vie personnelles et vous donner des conseils personnalisés en nutrition, en phytothérapie, en réflexologie… Dans le cadre de l’infertilité, le thérapeute a pour objectif de corriger les déséquilibres hormonaux, de régulariser les cycles, et chez l’homme, d’améliorer la qualité de son sperme. Cette thérapie est également très bénéfique pour aider à gérer son stress. l’homéopathie : Cette thérapie a également montré ses preuves en cas d’infertilité. Selon le traitement proposé, l’homéopathe pourra : La gestion du stress régulariser les cycles, améliorer l’équilibre hormonal, améliorer la qualité de l’endomètre et préparer l’implantation du futur embryon, améliorer la qualité de la glaire cervicale, accompagner un protocole de PMA La gestion du stress : Le stress a des effets négatifs sur l’ensemble de votre corps. Il peut avoir des impacts sur votre fertilité. Ainsi, l’infertilité peut être causée par un désordre émotionnel et cela doit être envisagé, notamment lorsque l’infertilité est inexpliquée. De plus, la prise en charge de l’infertilité, les protocoles de PMA, les échecs, sont sources de stress. Dans ce contexte difficile, il est important de garder du temps pour soi et d’avoir une activité qui vous permette de vous ressourcer et de vous libérer de ce stress. Voici quelques aides que vous pouvez envisager : garder une activité sportive : cela fera du bien à votre corps et à votre esprit, en pratiquant une activité que vous appréciez, les activités physiques douces : le yoga, le Qi Gong, les médecines douces : l’homéopathie, la naturopathie, l’acupuncture, la sophrologie et l’hypnose, être suivi(e) par un psychologue. Une libido équilibrée : Dans beaucoup de cas l’infertilité impacte la vie du couple ainsi que sa libido.., ce dernier n’ayant plus les mêmes attentes lors des rapports sexuels, en particulier, dans le cadre des protocoles PMA. Cependant, une sexualité épanouie aura des bénéfices sur votre état émotionnel et celui-ci sur votre fertilité. Pour cela, n’hésitez pas à consulter un sexologue qui pourra vous conseiller.

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La nutrition hormonale

Hormones et gestion du poids, ça vous parle ? Et pourtant, le lien n’est pas toujours évident. Ne vous étonnez pas si les régimes kéto ou encore le jeûne intermittent ne fonctionnent pas, car une fois l’équilibre de nos hormones remis en cause, le corps change en profondeur. C’est là que la nutrition hormonale entre en jeu. Les hormones seraient-elles la cause de tous nos problèmes ? Variations de poids, troubles digestifs, vieillissement cutané, irritabilité… Ces dernières années, leur rôle est de plus en plus pointé du doigt par les professionnels de la santé car un déséquilibre impacterait directement notre bien-être. Et ce, à plusieurs niveaux. Conséquence, la nutrition hormonale s’impose petit à petit comme un régime alimentaire à adopter pour réapprendre à mieux manger et affiner son corps. Mais concrètement, qu’est-ce-que c’est ? Les hormones font office de “messagers” entre les différents systèmes de l’organisme et s’inscrivent in fine, comme les gardiens de l’équilibre global du corps. Leurs déséquilibres auraient donc de nombreuses répercussions, plus ou moins sérieuses et voyantes. D’ailleurs, vous en avez peut-être entendu parler, “l’hormonothérapie” est une approche médicale parfois recommandée dans le traitement de certains cancers, à l’instar du cancer du sein. Mais pas seulement. Cette science complexe de l’hormone, encore peu connue, s’approche aussi et surtout à travers le volet alimentaire. Pour se remettre en forme, perdre du poids ou même améliorer son sommeil. La nutrition hormonale, qu’est-ce-que c’est? Il s’agit d’un rééquilibrage alimentaire ciblé qui met en exergue le rôle des hormones sur notre santé. En bref, la nutrition hormonale consiste à adapter son alimentation afin de maintenir un équilibre au sein de son organisme. Il faut savoir que notre façon de manger impacte considérablement nos hormones et menace souvent cet équilibre. Il n’y a pas que notre santé qui est touchée, elles sont aussi indispensables à notre bien-être et à notre beauté. Nous connaissons tous des personnes âgées qui paraissent bien plus jeunes qu’elles ne le sont en réalité. Elles ont probablement eu, sans le savoir, une hygiène de vie en accord avec la préservation de leur équilibre global. Lorsqu’il y a déséquilibre, ça crée des problèmes de santé, mais cela a aussi un impact sur le vieillissement et cela peut engendrer des prises de poids inexpliquées. C’est ce qu’il se passe lors de la ménopause, lorsque les femmes perdent des œstrogènes, par exemple. Tout ça n’est souvent qu’une question d’hormones, et il y a donc une alimentation qu’il faut adapter en conséquence. Qu’est que concrètement, les hormones ? Les hormones sont des “messagers biologiques” qui transmettent des informations entre les différentes cellules et systèmes de notre organisme. Elles régulent les processus biochimiques du corps ainsi que les fonctions vitales. Vous avez déjà certainement entendu parler de l’insuline, de la mélatonine, des œstrogènes, de la testostérone… Ce sont toutes des hormones. Le problème, c’est que si “l’information” transmise n’est pas bonne, ça dérègle tout. Quelles sont les conséquences du dérèglement hormonal ? Lorsque l’équilibre hormonal est chamboulé, il y a une multitude de conséquences comme la prise ou la perte de poids, le vieillissement prématuré, les troubles digestifs, les troubles de l’humeur, la fatigue et la fertilité bien sûr. C’est ce qui m’a passionné. Je me suis rendue compte que même si on n’en parle pas souvent, les hormones sont à la base de tout. Les gens n’en sont pas toujours conscients, mais derrière tel ou tel symptôme, il y a souvent une hormone déséquilibrée à tenir pour responsable. Au final, mon travail consiste à trouver laquelle et restaurer cet équilibre à travers l’alimentation et certaines habitudes au quotidien. Cela passe donc par l’alimentation ? La clé majeure pour le bon fonctionnement de l’organisme c’est l’alimentation, oui. Je ne parle pas de régime, mais plutôt de rééquilibrage alimentaire ciblé. Je travaille de façon multifactorielle à travers une approche holistique. En bref, ce sont des programmes alimentaires personnalisés en fonction de l’objectif de la personne, de son groupe sanguin, de ces antécédents, de ses heures de sommeil… C’est un vrai travail d’enquête, il y a vraiment beaucoup de facteurs à prendre en considération. Je prends toutes ses données, je les compare et j’adapte chaque programme au cas par cas. Je prends le temps de voir comment le corps réagit et si besoin, je peux rediriger la personne vers un médecin pour des analyses. C’est aussi un suivi sur mesure : j’accorde une grande importante au ressenti de la personne ainsi qu’à son mode de vie. Finalement, tout dépend d’elle et de son objectif. Mais aussi de ses goûts, c’est toute la complexité de la chose. Il est important d’établir un programme adéquat, sans pour autant créer de frustration. Proposer des menus qui ne seront pas suivis, cela n’a pas de sens. Un exemple de menu ? Protéines (viandes rouges, viandes blanches, poissons, œufs…), glucides (légumes, fruits, féculents), lipides (huile d’olive, de lin…): ce sont des menus complets et équilibrés que j’adapte en fonction des résultats obtenus et de la vitesse à laquelle le corps réagit. Ce sont les dosages des aliments et la combinaison entre eux qui vont faire tout le travail. Evidemment, si on vient pour maigrir, il ne faut pas s’attendre à manger des burgers et des frites tous les jours. Il ne faut pas se mentir à soi-même. Mais je pense que dans la vie, pour arriver à son objectif, il faut prendre en compte l’environnement et l’état physique de la personne qui fait toute la différence. Quels sont les résultats observés ? Cela dépend du métabolisme de chaque personne. Certains fonctionnent très rapidement, d’autres moins, c’est comme ça. Ce qui est sûr, c’est que cela marche dans tous les cas. Je constate aussi très souvent une amélioration globale chez la personne. Comme la qualité de la peau (car le visage devient vraiment plus lumineux), ou les cheveux qui deviennent aussi plus soyeux et plus épais. On note aussi la disparition des troubles digestifs comme la constipation, la diarrhée, les gaz et autres ballonnements. Sans oublier une meilleure gestion du stress, une qualité de sommeil améliorée, mais aussi un regain d’énergie au quotidien. C’est ainsi que l’on se rend compte à quel point les hormones impactent notre bien-être en général. Y-a-t-il des risques pour les personnes sous traitement hormonal ? Ménopause, pilule ou autre ? Il n’y a aucun risque, bien au contraire. Je prends en compte tous ses paramètres lors de la création du programme alimentaire. Adapter son alimentation en fonction de son métabolisme ne peut être que bénéfique pour le corps et se fait de manière très naturelle. Du coup, si on suit un traitement hormonal, l’impact de mon travail se ressentira certes, mais sans “bousculer” outre mesure son fonctionnement. Comment se déroule le suivi ? Dans un premier temps on procède à un entretien complet. Groupe sanguin, antécédents familiaux, maladie, prise de médicament, temps de sommeil… Je dois être très précise dans mes questions pour que les programmes soient vraiment ciblés. La première séance peut durer 1h30 voir 2h parfois. Pour m’adapter à la situation actuelle, je fais beaucoup de rendez-vous à distance. Mais je peux également voir les personnes en physique. Ensuite, en général, je rencontre la personne toutes les deux semaines ou tous les mois selon le budget et la disponibilité. C’est un suivi sur le long terme, jusqu’au moment où les objectifs sont atteints. Je ne suis pas là pour donner un menu type, je les adapte en fonction, tous les 15 jours à trois semaines. Puis on s’aligne en fonction de chaque évolution. On peut dire que les premiers résultats sont visibles au bout d’un mois, un mois et demi, mais cela dépend évidemment de chaque profil. Si je vois que ça “résiste”, je vais devoir pousser plus. D’autres méthodes “alternatives” pour accompagner ce rééquilibrage ? Les massages peuvent être intéressants dans le cas de cellulite sévère ou de rétention d’eau. Mais il s’agit seulement d’un “coup de pouce”, car l’alimentation reste la clé. En revanche, j’utilise aussi des solutions naturelles ou des compléments alimentaires à base de plantes pour entreprendre des détox en profondeur. Herbes spécifiques, phytothérapie… L’objectif et de détoxifier le foie ou réguler l’intestin, par exemple. À qui recommander la nutrition hormonale ? Ce type de programme est recommandé à toute personne majeure qui voudrait perdre du poids, en prendre, rééquilibrer son alimentation, prendre de la masse musculaire (dans le cadre d’un programme sportif par exemple), mais également les personnes qui souffrent de troubles digestifs ou encore les femmes ménopausées. Si les hommes peuvent aussi être concernés, il est vrai que ce sont les femmes qui sont le plus souvent impactées par les déséquilibres hormonaux, surtout passé 40 ans et plus. Combien ça coûte ? La première séance est à 63 euros puis 45 euros pour les suivis. On peut dire qu’arriver au premier palier prend un mois, un mois et demi. Ensuite, c’est en fonction de l’objectif et de la personne. On peut faire un suivi entre 3 mois et 1 an, des forfait peuvent être adapté à votre budget.

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Savoir prendre soin de soi passe aussi par l’énergétique

Moral en baisse, fatigue, douleurs, mental épuisé, insomnies… Parfois on est tellement fatigué et tellement en mode automatique qu’on passe à côté des signaux d’alarme du corps. Quand les batteries sont vides, que l’on a dépensé toute son énergie, au lieu de tirer sur la corde (comme on le fait tous), il faut s’arrêter pour se recharger. Comment épuise t-on aussi vite notre énergie ? Notre rythme de vie ne correspond souvent pas à notre rythme personnel: le manque de sommeil, notre alimentation, le rythme travail/loisirs, le manque d’activité physique, l’oubli de contact avec la nature… Tout ceci nous prend beaucoup d’énergie. Il y a en plus de tout ça, les personnes et les lieux énergivores ou « vampires énergétiques » qui nous pompent notre énergie si facilement. Et encore plus lorsque l’on est hypersensible! Comment se recharger naturellement ? Tout d’abord, en prenant conscience de ces baisse d’énergie et en étant motivé pour éviter de se retrouver à plat encore une fois. On pense tous que les vacances vont suffire à refaire le plein pour tenir jusqu’au prochaines mais ça ne fonctionne pas comme ça. Idem pour le combo « je me mets en dette de sommeil la semaine/je fais des grasse matinée les week-end ». Faire ce qui nous plait, ce qui nous fait vibrer et le faire avec le cœur Facile à dire mais pas si facile à faire! Je me suis rendue compte que lorsque je suis au cabinet et que j’enchaîne les consultations et les ateliers, même si physiquement je suis fatiguée, je ne suis pas à plat ni en vide d’énergie. Quand je fais quelques chose qui me passionne, qui me fait vibrer, qui me fait du bien, je gagne de l’énergie. Quand je mets du cœur, de l’amour et de la bienveillance dans ce que je fais, je ne perds pas d’énergie, j’en gagne car je suis en accord avec moi-même. C’est l’équilibre à trouver pour ne pas se vider de notre belle énergie. Avoir un contact régulier avec la nature Ça peut être une balade en forêt ou à la plage, se reposer au bord d’une rivière, randonner en montagne, faire du vélo dans la campagne… peu importe tant que vous êtes dehors et dans la nature. On en profite pour vider son esprit, relâcher les tensions, ouvrir les yeux et s’émerveiller de la beauté des paysages! Bien manger et bien dormir Consommez tous les jours des fruits et des légumes frais et locaux. Évitez les plats industriels et déjà transformés. La nature nous offre tout ce dont nous avons besoin pour nous nourrir sainement autant en profiter! J’associe manger à dormir car pour moi ça va de paire! Je sais que si je dors mal, je vais avoir envie de manger sucré, souvent des choses pas super healthy! Je vais aussi décider de ne pas cuisiner et d’aller au plus vite et là encore, ce ne sont pas de très bons choix… Dans l’idéal, il faut être au lit avant 23h sans télé ni tablette ni téléphone à partir de 21h. Un bon roman, une petite tisane et votre lit vous accompagneront vos doux rêves et vous rechargerez vos batteries. Un peu de sport pour se défouler et se détendre  Rien de mieux qu’une activité physique régulière pour se vider l’esprit et mobiliser son corps un peu raide. En se dépensant physiquement, on gagne en calme et en sérénité grâce à la production d’endorphines et on se fatigue sainement donc on a un sommeil de meilleur qualité. On stimule aussi les émonctoires du corps qui vont mieux éliminer les toxines et au passage on oxygène toutes les cellules de notre corps. La méditation pour s’ancrer dans le présent Assis en tailleur ou sur une chaise, allongé… peu importe. En méditant, on est juste là, immobile, dans le présent. Les avantages de la méditation sont très intéressants au quotidien: baisse du niveau de stress et d’anxiété, amélioration de la mémoire et de la créativité, diminution de la tension artérielle, amélioration de la qualité du sommeil… Méditer 10 minutes par jour au minimum n’apporte que du positif dans votre vie! Sourire Mettre un sourire sur son visage et dans son coeur, ça change tout. Je sais bien sur que parfois les situations sont dures et difficiles à supporter. J’ai remarqué que sourire quand la situation est un peu difficile me permet de relâcher les tensions, de prendre un peu de recul et changer l’énergie qui m’entoure. Je parle ici d’un vrai sourire, franc et lumineux, celui qui donne aux personnes que l’on croise l’envie de sourire aussi, qui apporte de la lumière. L’Abbé Pierre a dit :  » Un sourire coute moins cher que l’électricité mais donne autant de lumière. ». En souriant, on apporte notre lumière au monde et c’est un magnifique cadeau. Et vous, que faites-vous pour vous augmenter votre taux vibratoire ?

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white and pink tulips on pink surface

Problèmes d’ovulation, et si c’était un dérèglement de la prolactine ?

La prolactine, hormone favorisant la production de lait chez la mère, inhibe l’ovulation. Dans les mois qui suivent un accouchement, c’est normal. Mais certaines femmes, pour des raisons pathologiques, deviennent infertiles du fait d’une hyperprolactinémie. Les mécanismes viennent enfin d’être élucidés… Le cycle féminin étant complexe, il existe de nombreuses raisons d’être infertiles. La production excessive de prolactine en dehors des périodes d’allaitement en est une parmi d’autres. Dans ces conditions, aucun ovule comme celui à l’image ne peut mûrir et les chances de fécondation sont donc nulles.  L’allaitement bloque l’ovulation et donc augmente la prolactine Il est bien établi que l’allaitement chez la femme entraîne à la fois une augmentation de la sécrétion de l’hormone prolactine et inhibe les capacités d’une femme à ovuler. Ceci empêche la survenue d’une nouvelle grossesse trop précoce, raison pour laquelle l’allaitement a été utilisé comme méthode contraceptive par le passé.  En parallèle à cet état physiologique, il existe de nombreuses situations pathologiques où la prolactine augmente. Parmi les plus fréquentes, certaines tumeurs qui entraînent une trop forte sécrétion de cette hormone (attention je ‘est pas dit que si votre taux est élevé que vous avez un cancer, no stress). Chez ces femmes existe une infertilité chronique du fait qu’elle n’ovule pas et c’est ce cas que je rencontre le plus souvent.  Les travaux des chercheurs de l’Inserm (Unité 693 « Récepteurs stéroïdiens : physiopathologie endocrinienne et métabolique ») ont permis de découvrir le mécanisme intime des altérations de l’hyperprolactinémie sur la reproduction chez la souris. Ces résultats sont publiés dans JCI.  Ces hormones qui perturbent l’ovulation Les hyperprolactinémies sont une cause majeure d’anovulation, et responsables de troubles des règles et d’infertilité. Toutefois, les mécanismes à l’origine de cette pathologie n’étaient pas finement connus. On savait seulement que l’élévation de la prolactine entraînait chez la femme une perturbation d’une des hormones les plus importantes dans la reproduction et la fertilité : la GnrH, hormone produite par l’hypothalamus et régulant les taux d’autres hormones, LH et FSH indispensables pour le bon déroulement des cycles menstruels.  La prolactine est nécessaire à la production de lait. Il est donc normal qu’à cette période de la vie la mère en produise davantage. En revanche, des taux élevés en dehors de cette période sont le signe d’une pathologie qui rend infertile.  Cet effet inhibiteur de la prolactine sur les neurones à GnRH n’était pas compris car ces neurones dans leur grande majorité n’exprimaient pas le récepteur de la prolactine. Alors les chercheurs ont émis une autre hypothèse : celle d’une action indirecte via d’autres molécules. La prolactine contrée par la kisspeptine L’équipe de Jacques Young et de Nadine Binart à l’hôpital de Bicêtre a mis en évidence un effet indirect de la prolactine sur la GnRH. Ils ont démontré, en utilisant un modèle de souris de la maladie (allez encore un test sur les animaux!!), que la prolactine inhibe la sécrétion de neurones situés en amont des neurones à GnRH et essentiels à leur fonctionnement. Ces cellules nerveuses sécrètent une neurohormone appelée kisspeptine.  Chez ces souris, l’hyperprolactinémie inhibe directement la sécrétion de kisspeptine et par ce fait empêche la sécrétion de GnRH et la cyclicité ovarienne. L’administration de kisspeptine permet quant à elle de rétablir la libération de GnRH et le fonctionnement cyclique des ovaires et l’ovulation malgré l’hyperprolactinémie. Il s’agit là à la fois d’une découverte physiopathologique expliquant pour la première fois le lien entre l’infertilité et l’hyperprolactinémie et d’autre part une approche permettant une ouverture thérapeutique originale. Des études sont en cours pour valider le concept chez la femme, ce qui permettra de proposer une alternative thérapeutique quand il existe une résistance aux médicaments actuels. Pour celles qui ne réagissent pas aux traitements de stimulation ovarienne, petites pistes. Comment faire baisser ce taux de prolactine naturellement ? Éviter la bières et autres plantes galactogènes Pour éviter de trop stimuler sa production de prolactine, il faut éviter de consommer de l’alcool et plus particulièrement de la bière. En effet, la bière a des propriétés galactogènes ou plutôt le houblon contenu dans celle-ci et était traditionnellement utilisée pour favoriser l’allaitement. Il est connu également que l’alcoolisme augmente les niveaux de prolactine aussi bien chez la femme que chez l’homme. Des plantes comme le fenugrec, le chardon marie, le fenouil (les graines)… et bien d’autres encore, peuvent également stimuler la prolactine. Si vous consommez de nombreuses tisanes, ou utilisez de la phytothérapie, il est important de vérifier au préalable qu’elles ne font pas partie des plantes galactogènes ou d’être suivi par votre naturopathe préféré, de plus attention au fenugrec qui provoque des contractions utérines et donc peut être très dangereuses après un tranfert. Une hygiène de vie adapté Une bonne gestion du stress vous sera également bénéfique : méditation, yoga, sophrologie, massage… Ces pratiques peuvent vous aider à diminuer vos niveaux de prolactine, si l’origine de celle-ci est nerveuse. Si votre moyen de lutter contre le stress est le sport, attention tout de même à ne pas en pratiquer de façon intensive. En effet, l’activité sportive de haute intensité peut conduire à une production excessive de prolactine.  Veillez également à avoir un apport correct en glucide dans votre alimentation, une glycémie basse peut également conduire à une hyperprolactinémie.  Évitez les soutiens-gorges trop serrés ou les vêtements qui pourrait stimuler les mamelons. Je rappelle qu’habituellement c’est la succion du bébé sur le mamelon qui crée la lactation. Toute stimulation, même indirecte, peut potentiellement entretenir les niveaux de prolactine.  Attention à l’automédication, même au naturel Enfin des plantes, comme le gattilier, peuvent diminuer les taux de prolactine. La vitamine B6 est également efficace car elle inhibe la prolactine et la vitamine E semble, elle aussi, pouvoir réduire les niveaux de cette hormone. Veillez à vérifier auprès d’un professionnel de la santé, les bons dosages de ces plantes et/ou vitamines. L’automédication, même naturelle, comporte des risques, surtout en PMA où on peut avoir une éventuelle interactions avec vos traitements en cours. Bien sûr, si vous souffrez d’anorexie mentale ou d’hypothyroïdie, il faudra travailler sur ces pathologies pour arriver à une baisse de la prolactine.  Source : Futura science

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Pierres (lithothérapie) et fertilité

Après quelques jour de repos, je suis de retour demain matin. Et ce soir j’ai envie de vous parler de lithotherapie, ça vous parle ? Comme vous l’aurez compris sûrement déjà, la simple envie d’avoir un enfant ne suffit pas ! Votre corps et votre tête ont besoin d’être en harmonie pour pouvoir fonctionner correctement. En d’autres mots, il est important d’être en équilibre physique énergétique et mental pour mettre toutes les chances de votre côté. Beaucoup de cas d’infertilités inexpliquées trouvent leur origine dans des blocages psychologiques émotionnels. En effet, les émotions sont capables de bloquer ta fertilité voir même ta grossesse. En naturopathie, nous allons travailler également sur ces émotions pour libérer les blocages. En complément de l’alimentation, l’hygiène de vie et bien d’autres choses qui sont aussi importantes. L’ÉQUILIBRE ÉNERGÉTIQUE De la médecine chinoise ou Ayurvedique, les chakras sont aux centres du bien-être et du bon fonctionnement du corps humain. Si l’un des chakras est bloqué ou en suractivité, cela entrainera un déséquilibre dans la circulation globale de l’énergie vitale. Ce qui in fine, peut réduire les chances de tomber enceinte. Par conséquent, je vous propose de travailler sur le chakra sacré et le chakra du cœur.    LE CHAKRA SACRÉ Le chakra Sacré agit sur les organes sexuels. Il équilibre la sexualité, le désir ainsi que la créativité. Il dirige le comportement émotionnel et charnel. Son équilibre est primordiale pour entamer la conception d’un enfant car il joue un rôle de régulateur dans la sexualité.        LE CHAKRA DU COEUR Le Chakra du Cœur exprime l’amour inconditionnel, la joie de vivre, l’acceptation de soi mais également d’autrui. Votre esprit est ouvert à s’occuper des autres… et donc d’un enfant. Cette semaine je vous propose de travailler sur les énergies avec les pierres afin de lever les blocages émotionnels et physiologiques : PIERRE DE LUNE (Chakra Sacré): pierre de la féminité et de la fécondité. Utile pour apaiser les émotions, traiter les troubles hormonaux et favoriser l’équilibre hormonal. Excellente pour les troubles du cycle menstruel, elle favorise l’équilibre des menstruations et des sécrétions (règles abondante et douloureuse). Elle est recommandée pour les femmes souffrant d’ovaires polykystiques et d’endométriose. Elle stimule également la fécondité en résolvant les blocages émotionnels. Pendant la grossesse, elle réduit les remontées acides. Elle favorise également les montées de lait après l’accouchement. Elle vous apportera sérénité et harmonie durant la croissance de votre enfant. Le QUARTZ ROSE (Chakra Cœur) est une pierre de douceur du cœur et du corps. Elle réduit le stress et les douleurs émotionnelles liées à la conception, la grossesse et l’accouchement. Cette pierre de réconfort et d’amour vous réconfortera et vous enveloppera de amour. Au niveau hormonal, Elle aide l’action des ovaires. La CORNALINE (Chakra Sacré) est une pierre qui stimule les organes reproducteurs, qui favorise la fertilité et qui aide en cas de troubles sexuels (frigidités ou impuissance). Pierre de nouveau projet ou de re-nouveau. Elle est conseillée à toutes les femmes pour son action hormonale. Elle influences les organes en stimulant la fertilité, Elle agirait au niveau des trompes. Elle limite les blocages qui gênent la procréation en vous apportant énergie et vitalité. Elle vous aidera à avoir confiance durant cette période de procréation, grossesse ou accouchement. Le GRENAT (Chakra Sacré, Racine) est une pierre énergisante permet à l’énergie de circuler dans tout le corps en débloquant les problèmes énergétiques. Elle a un effet stimulant sur les organes sexuels. C’est également une pierre de protection de la maison et des voyageurs, elle leur indiquerait la voie à prendre. Elle apporte force et vigueur chez les personnes affaiblies. Elle agit sur la volonté et transforme la tristesse en énergie positive. Le QUARTZ AURA ANGEL est un cristal de roche recouvert d’une couche d’or. Il permet non seulement d’harmoniser tous les chakras mais également d’augmenter énergétiquement les pierres qui l’accompagnent. Excellent vecteur d’énergie, il favorisera la circulation de tes flux énergétiques à travers tes chakras et méridiens. L’ACCOMPAGNEMENT Avec du recul, mes clientes se rendent compte que durant cette période difficile de votre vie, un soutien réel ou guide pour vous accompagner dans votre parcours est important. Ne restez pas seuls faces à une multitudes de questions sans réponses. N’hésitez pas à me contacter à bientôt ✌️ Je consulte également en visio sur Doctolib 😉

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