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Naturopathie

Des conseils en naturopathie, des avis, mon expérience personnelle tout est ici !

Enfant et produits de la ruche

La petite enfance est un moment parfois difficile à vivre pour l’enfant mais aussi les parents. C’est le moment où l’enfant construit son immunité, son corps rencontre des bactéries, des virus, des champignons, il doit apprendre à y faire face et à prendre le dessus. Malheureusement, certains enfants au terrain sensible ou allergique ont des difficultés à maîtriser l’agresseur et font des maladies à répétition. Pour ceux-là plus particulièrement,il est important de faire un travail de fond, de terrain, de soutenir leur immunité ou de la réguler : faire de la prévention est prioritaire. Heureusement, la nature est bien faite. Elle nous fournit de nombreux aliments, des plantes, des compléments alimentaires qui vont permettre d’améliorer la santé, le bien-être de vos chérubins pour peu que vous changiez certaines mauvaises habitudes. Dans les premiers temps, il va falloir être déterminé, volontaire, tenace afin d’effectuer des changements parfois profonds dans l’alimentation ou dans les comportements. Il faudra tenir bon car les freins seront nombreux : vous pouvez être sujet à la peur d’emprunter une médecine complémentaire, la méfiance, les critiques de la part de votre entourage, des spécialistes pourront parfois vous faire douter de votre choix. Le refus, la rébellion de votre enfant (suivant l’âge) d’adopter de nouveaux aliments ou de nouvelles pratiques vous ébranleront, mais tenez bon (le noyer en fleurs de Bach peut vous y aider) ! L’alimentation « L’aliment est notre première médecine » disait Hippocrate, il y a plusieurs siècles, c’est toujours d’actualité. Manger sainement va permettre de nourrir l’organisme, de le structurer, de le renforcer. Une alimentation saine c’est : Manger de tout en quantité raisonnable.Privilégier les fruits et légumes s’il n’en mangeait plus réintroduisez-les doucement en choisissant des couleurs, des présentations amusantes, en lui proposant des purées, des compotes.Consommer des céréales complètes ou demi-complètes, varier les graines (riz, quinoa, sarrasin, blé…) mais aussi les féculents en proposant des pommes de terre, du potimarron, des patates douces, des lentilles, des haricots rouges.Réduire la consommation de gâteaux, biscuits, confiseries en les remplaçant par des fruits secs : amandes, noix, noisettes, bananes, raisins, dattes, figues, abricots… ou encore une tranche de pain multi céréales, avec un bon morceau de chocolat ou agrémentée de pâte à tartiner chocolat/noisettes ou de miel.Apporter des protéines de sources diverses à chaque repas : viande, œuf, tofu, crevettes, en privilégiant les poissons gras, sources d’oméga 3. Ne pas hésiter à faire facile en ouvrant une boîte de sardines ou de Protifoie (source incomparable d’oméga 3, vitamines D et A). Les produits de la ruche et les huiles essentielles Le miel, la propolis, le pollen sont d’excellents aliments qui permettent de soutenir le système immunitaire, de préparer les enfants à l’hiver. Le matin pendant 15 jours au petit déjeuner ajouter 1 cuillère à café de pollen dans la compote, il fond et se mélange très bien. Faites-lui sucer des gommes, des bonbons au miel et à la propolis. Il existe aussi des sirops agréables au goût, naturels qui associent la propolis, le miel, la gelée royale à des plantes spécifiques telles que le sureau, l’échinacée, le plantain, le thym… Les sirops « pour la respiration » ou « pour les refroidissements » d’Herbalgem (à préférer en cas d’allergie) sont très intéressants. Lui nettoyer aussi régulièrement le nez avec de l’eau de mer (en spray) pour dégager les sinus. En prévention (une semaine par mois) ou pour soutenir l’organisme, pensez à des associations de plantes comme « les plantes des défenses naturelles » à voir avec votre naturopathe. Ne pas hésiter à leur donner régulièrement de la vitamine C naturelle que l’on trouve dans l’acérola, le cynorrhodon, l’argousier. Leur faire faire une cure d’eau de mer (PMH marin en ampoule) ou pour les plus jeunes, leur faire sucer ou croquer « animal parade » de Nature’s Plus, ils adorent ! Dans la maison, utiliser un diffuseur d’huiles essentielles pour assainir l’atmosphère, mettre quelques gouttes de lavande, d’eucalyptus radiata ou de ravintsara. Diffuser dans la chambre de l’enfant pendant 20 minutes avant qu’il aille dormir. Au coucher et le matin, massez-lui la gorge, la nuque, le haut du thorax et du dos avec une préparation à base de tea tree, thym a linalol, palmarosa ou lavande, 2 gouttes mélanger à 10ml d’huile d’amande douce. Pour les otites, masser le pavillon et l’arrière de l’oreille avec 1 goutte d’huile essentielle de lavande mélangée à une huile végétale, plusieurs fois par jour, surtout ne rien mettre dans le conduit de l’oreille ! Pour les enfants de moins de 3 ans, demandez conseil à un spécialiste. Astuces pour le goûter Laissez visible sur la table les aliments que vous souhaitez le voir manger. Disposez sur la table des fruits séchés, fruits à coque (amandes, noisettes, noix…), des fruits frais, de l’eau, du jus de carotte lacto-fermenté (excellent pour la flore intestinale). De temps en temps, proposez-lui du pain perdu (rapide à préparer avec du pain, oeuf, boisson végétale, sirop d’érable, sucre complet ou miel). Faites-lui découvrir les boissons végétales (riz, amandes, avoine…), il y a un tel choix qu’il y en a forcément une qui lui plaira.

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La santé par l’assiette, la physionutrition une nouvelle démarche de bien-être

QU’EST-CE QUE LA PHYSIONUTRITION  ? La physionutrition est une nouvelle démarche de bien-être Très bientôt diplômée en physionutrition, j’analyse vos prises de sang et vos besoins micronutritionnels à travers un questionnaire envoyé par mail préalablement. Je réalise un BILAN nutritionnel et micronutritionnel pour des recommandations plus ciblées. Cette approche qui englobe l’étude clinique, physiologique et biologique, ainsi que la prise en charge des déséquilibres et des déficiences en macro- et micronutriments, permet d’atteindre plus efficacement les objectifs de rééquilibrage souhaités. La Physionutrition s’articule autour de 4 piliers fondamentaux : la Nutrition, la Micronutrition, l’Endocrinologie et les Émotions regroupant 11 équilibres : l’équilibre alimentaire, l’équilibre du microbiote, l’équilibre de la perméabilité intestinale, l’équilibre détox, l’équilibre oxydo-inflammatoire, l’équilibre en acides gras essentiels, l’équilibre acido-basique, l’équilibre en neuromédiateurs, l’équilibre mitochondrial, l’équilibre métabolique et hormonal, l’équilibre psycho-comportemental. » « Plus spécifiquement elle étudie le rôle des acides gras essentiels, des vitamines, des oligo-éléments, des acides aminés, des probiotiques et des neuromédiateurs ainsi que les phénomènes biochimiques et cliniques liés au stress oxydatif, à l’exercice physique, à l’équilibre de la flore intestinale, à l’immunologie… Elle intègre aussi des sciences plus récentes telle que la nutrigénétique ou l’hormonothérapie anti-âge ». (réf. http://www.iepp-eu.com/_OLD/fr/presentation.html) « Les notions de besoins micronutritionnels supplémentaires occasionnés par une situation physiologique ou pathologique, un comportement alimentaire, le mode de vie, devraient maintenant faire partie de la démarche thérapeutique de tous les professionnels de santé ». LA MICRONUTRITION   La Micronutrition, fait partie intégrante de la physionutrition, et consiste à satisfaire les besoins en micronutriments de l’individu, par une alimentation diversifiée, associée si nécessaire à une complémentation personnalisée. Des questions ? Une demande de rdv ? Contactez-moi à contact@naturopathe-pau.fr

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« L’infertilité c’est dans la tête », stop aux phrases bateaux !

Mais à quoi pensent les personnes qui se permettent d’offrir de tels conseils ? Quelle femme ayant survécu au cauchemar d’un voyage en PMA n’en garde pas le douloureux souvenir de ce petit sermon à priori anodin et pourtant si pervers. Telle une double peine. Et quand bien même ce serait « dans la tête », quoi que cette formule sonne comme une accusation, elle se révèle être en réalité une véritable invitation au déni, d’autant plus lorsqu’elle s’accompagne d’un « arrêtez d’y penser ». Le diagnostic suivit aussitôt de sa prescription. C’est bien connu, pour régler un problème, il suffit de cesser d’y penser. Un coup de baguette magique… et le problème disparait ! Alors on admet ouvertement que le problème, en l’occurrence l’infertilité inexpliqué vient de la tête, et on encourage l’autre à le nier en cessant d’y penser, comme si la chose était d’une évidente simplicité, comme s’il suffisait de se défaire de l’idée pour régler le problème. Si une tumeur s’opère à grand renfort d’anesthésie et de scalpel, qu’en est-il d’une idée obsessionnelle ? Comment la localisée dans la tête et comment l’extraire ? Si tant est qu’ils soient certains de tenir la solution, les donneurs de leçons ont ils le mode d’emploi ? Qu’on m’explique ! A l’heure ou dans notre société « dite civilisée », la moindre défaillance d’un organe lui vaut toutes les attentions médicales possibles, « la tête », elle, ne mérite toujours pas la moindre considération. En société, une MST serait même bien plus avouable qu’un blocage émotionnel ! Le psy est encore trop souvent synonyme de pathologies mentale, et s’aviser à consulter malheureusement perçu comme un aveu de faiblesse. Et pourtant. La plupart de nos petits et gros bobos sont une expression profonde. L’inconscient qui frappe à la porte, les émotions refoulées qui s’expriment. Tout nous invite à ne plus négliger nos neurones. Ils ont le pouvoir sur notre santé et nous le prouvent au quotidien, pour peu que l’on accepte d’y prêter attention. Pourquoi l’idée que le problème soit « dans la tête » fait si peur, au point que l’issue la plus évidente soit le déni ?  Peut-être en partie parce que reconnaître que le problème vient de la tête engage inconsciemment notre volonté, et par extension notre responsabilité. Peut-être également par peur, parce qu’explorer la tête est autrement plus impliquant que d’explorer tout autre organe… plus engagent qu’une prise de sang ou une radio… plus risqué aussi… la perspective de devoir se mettre à nu devant l’autre, la perspective de remuer des souvenirs désagréables, la perspective de découvrir en soi, des choses que nous aurions préféré ignorer ou taire… ou plus simplement, la peur de l’inconnu. Ainsi, dans l’inconscient collectif, l’introspection serait une pratique dangereuse, et l’implication psychologique un signe de mauvaise santé mentale. Pourtant, l’état actuel des connaissances occidentales devrait nous convaincre du contraire. Les maladies psychosomatiques, le rôle du moral dans la guérison ou encore le pouvoir guérisseur des placebos, sont autant de manifestations probantes qui devraient nous convaincre de la nécessité de considérer le cerveau. Pas évident. Il est vrai que si une tumeur, un virus ou des bactéries se voient, le trauma mental, lui, ne se remarque pas avec les yeux, ni même avec un microscope. Si la douleur physique se calme à coup d’antalgiques, les perspectives de soin d’un blocage émotionnel sont plus floues.Pourtant, bien qu’ils soient invisibles à l’œil, les émotions, les pensées et les sentiments jouissent d’un réel pouvoir sur la santé de l’organisme. Nous le subissons au quotidien sans même nous en rendre compte. Dans plusieurs travaux sur l’infertilité inexpliquée, la plupart des cas concernaient des hommes et des femmes soit ayant été désirés du sexe opposé par leurs propres parents, soit dont la propre naissance était intervenue dans un contexte familiale difficile, soit étant dans le déni ou le refoulement émotionnel … Même lorsqu’elle est « expliquée » par des troubles physiologiques remarquables, l’infertilité trouve parfois ses origines au plus profond de soi.En effet, que dire de toutes ces couples, qui à l’issue d’une FIV réussie, parviennent aussitôt à procréer naturellement ? Les blocages émotionnels sont souvent à l’origine d’infertilités inexpliqués. Trop souvent inconsidérés du fait de leur invisibilité, ils sont prêts à engendrer des troubles fonctionnels ou structurels pour sortir de l’anonymat. Lorsqu’ils mettent autant d’énergie à se faire remarquer, ne serait-il pas opportun d’accepter de leur prêter attention ? Tel qu’évoqué au début de cet article, dire à une victime d’infertilité que son problème est dans sa tête est extrêmement culpabilisant pour celle qui ne comprend pas pourquoi les années passent sans que jamais son ventre ne s’arrondisse. Celle qui serait pourtant prête à tout pour vivre enfin, à son tour une grossesse. Celle dont l’envie est indiscutable. Impossible d’ailleurs d’en douter lorsque l’on sait la douleur physique et morale d’un parcours de PMA. Lui dire que le problème est dans sa tête met le doute sur sa motivation, sur l’authenticité de son désir… Comme si impliquer la dimension psychologique remettait aussitôt en question sa volonté d’enfanter, et plus largement, ses capacités à être mère. Et pourtant, la réalité est toute autre… Et voici de quoi rassurer celles pour qui « c’est dans la tête ». Saviez-vous que vous portez peut-être en vous, des traumas psychologiques qui ne vous appartiennent pas ? La médecine occidentale a récemment reconnu et intégré le concept de transmission héréditaire des traumas psychologiques. Inutile de sourire, c’est indiscutable, avéré, reconnu, au même titre que l’existence de ces foutus chakras. Nous sommes tous susceptibles de transmettre nos traumas à nos enfants, et sommes donc tous potentiellement porteurs de blessures psychologiques léguées par nos aïeux… Cet état de fait devrait encourager les futures mamans à accepter l’idée d’une implication psychologique dans leur infertilité sans culpabiliser, sans pour autant que cela ne sonne comme une remise en question de leur désir d’enfant ni de leur amour pour un conjoint. Les solutions envisageables pour travailler en douceur sur ces traumas La sophrologie La sophrologie vise à retrouver l’harmonie entre le mental et le physique. Basée sur la respiration et la relaxation, cette méthode naturelle permet de mobiliser ses propres capacités : calme, bien-être, confiance en soi. Elle dynamise de façon positive les qualités, les pensées et les ressources de chacun afin d’aider à mieux utiliser son potentiel. La sophrologie permet de développer la réalité objective : voir les choses comme elles sont réellement afin d’être plus efficace dans l’action. Elle favorise une meilleure adaptation aux nouvelles conditions de vie en société. L’important est d’être à l’écoute de ses sensations et de ce que renvoie le corps. La réflexologie périnatale La réflexologie périnatale  est un accompagnement spécifique de la Femme et du couple, du désir de grossesse à la conception… De la conception à la naissance… D’un parcours simple au plus compliqué… D’une grossesse naturelle à celle médicalement assistée… Il s’agit d’un accompagnement psycho-émotionnel et corporel mettant en synergie la réflexologie plantaire, les empreintes émotionnelles de vie prénatale et naissance, les mémoires familiales, l’équilibrage énergétique des méridiens, les élixirs floraux, la phytothérapie, l’approche ayurvédique.  La réflexologie périnatale contribue à stimuler les facultés d’auto-guérison, tout en libérant la mémoire émotionnelle à la fois dans les tissus de la maman et dans ceux du bébé à naître. La psychologie Angoisse, attente, incompréhension, intimité bouleversée… Un parcours de FIV est souvent semé d’embûches et malgré tout, on n’y est jamais complètement préparé. Chaque FIV est unique pour chaque couple. En outre, chaque partenaire ne subit pas les mêmes examens ou traitements, ce qui peut rendre la relation difficile. Avant ou pendant une FIV, faire appel à un psychologue peut se révéler une solution efficace. Les fleurs de Bach Elles permettraient d’éliminer les tensions et de combattre le stress, de dépasser nos peurs ou de surmonter nos idées noires. Des allégations séduisantes, qui expliquent sans doute le succès des fleurs de Bach, dont les fioles se vendent par centaine de milliers chaque année en France. La fabrication de ces élixirs végétaux repose sur l’idée que chaque fleur agirait sur une émotion spécifique. Ainsi, le saule blanc apporterait réconfort et consolation. La vigne améliorerait les caractères autoritaires, et l’olivier procurerait une régénération physique et mentale. Des questions ? Des commentaires ? Contact@naturopathe-pau.fr Source : le guide de l’infertilité

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Un bain aux plantes pour un enfant apaisé

Le bain est un moyen facile pour apporter des actifs de plantes à votre enfant et favoriser son bien-être. On peut y introduire certaines huiles essentielles bienfaisantes pour favoriser la détente et le soutenir lors d’un refroidissement. On peut aussi y ajouter certaines huiles de bain qui apaisent la peau irritée et nourrissent l’épiderme durablement. On peut enfin mettre des fleurs de mauve et s’émerveiller devant l’eau du bain qui devient intensément bleue en quelques minutes! Pour qu’il en profite pleinement, lavez-le avant de le mettre au bain; c’est plus hygiénique puisqu’il trempera dans une eau propre et pourra sortir de l’eau sans se rincer et ainsi garder les vertus des plantes sur sa peau. Pour que l’enfant se relaxe et que la détente s’installe, laissez-le patauger à son aise pendant 10 à 20 minutes dans l’eau chaude. La fleur de mauve pour un bain ludique et bien-être La fleur de mauve est idéale pour changer la couleur de l’eau en bleu et créer la magie naturellement, quelques fleurs sèches placées dans un petit filtre ou un tissu fin et introduite à l’eau chaude suffisent pour créer un moment sympa tout simplement. Pour extraire plus de pigments n’hésitez pas à passer l’emballage sous le jet d’eau chaude et à le malaxer doucement sous les doigts, c’est très joli et très doux. Très doux puisque cette fleur est riche en mucilage; la même substance qui enveloppe les graines de tomate qui fait qu’elles glissent sous les doigts, idéal pour préserver l’épiderme précieux des enfants, dès la naissance. Je vous conseille de l’accueillir dans votre jardin pour familiariser votre enfant avec la nature et les nombreuses richesses qu’elle nous offre. Vous pourrez aussi l’acheter en herboristerie où elle est vendue pour ses vertus apaisante des voies respiratoires et digestives. Les huiles essentielles pour ajouter au bain Par précaution, attendre que l’enfant ait 6 ans pour introduire ces huiles essentielles dans le bain. Les huiles essentielles ne sont pas miscibles dans l’eau, il faut impérativement les mélanger à une base pour bain ou un bon savon liquide avant de les mettre dans la baignoire, de cette façon, elles se mélangeront parfaitement. Vous pourrez ajouter 5 gouttes des huiles essentielles suivantes par bouchon de base pour bain (15ml) ou à la même quantité de savon liquide de qualité. La lavande fine est idéale pour rassurer, son odeur est douce comme une mère protectrice. L’eucalyptus radié fluidifie les mucosités et libère la respiration,son odeur est agréable et oxygénante. Le ravintsara cinnamomum camphora est anti-viral, il prévient de la grippe, favorise une bonne immunité, il a une odeur proche de l’eucalyptus qui équilibre le système nerveux. Si vous préférez des produits tout faits, je vous invite à vous tourner vers des laboratoires engagés dans la fabrication de produits de haute qualité vibratoire: Les bains aux huiles végétales Le bain à l’amande nourrit la peau et la parfume délicatement, son odeur est unique et tellement agréable qu’on a hâte d’être de nouveau en contact avec elle. Le bain à la lavande est idéal si votre enfant est frileux et sensible, il est très doux pour la peau et amène détente et apaisement, il contient des extraits de tourbe qui permettent de créer une enveloppe protectrice idéale pour renforcer les enfants ayant besoin d’être rassurés. Le bain à la rose est une caresse de douceur pour la peau et pour l’enfant qui devient plus doux à son contact, il est adapté aux nourrissons. Le bain au pin est idéal en cas de rhume; il a un effet chauffant qui se prolonge après le bain tout en apportant détente et force. Pour conclure Le bain est un rituel de bien-être que les enfants adorent, c’est chouette de les choyer en y ajouter une touche végétale! Leur faire plaisir c’est cultiver la joie de vivre propre à l’enfance préservée, et cela nous revient car ça fait ricochet et atteint nos cœurs par le biais de leurs rires communicatifs 😉

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Confinement, stress, télétravail… mes conseils pour bien le vivre !

Beaucoup d’entres vous on dû mal à vivre ses Confinements successifs, ce temps passé enfermé depuis quelques mois, le télétravail depuis mars pour certains… Les informations et les moments que nous vivons liées à la crise sanitaire du coronavirus génèrent beaucoup d’angoisse et de moment de doutes. Mais rassurez-vous, tout le monde est dans la même situation et on peut se sentir un peu perdu. Alors aujourd’hui, j’ai décidé de vous délivrer quelques astuces « SPÉCIAL CONFINEMENT » pour vous aider à passer cette période aussi particulière que singulière. Premier geste le matin : aérer son intérieur ! Chaque matin, en vous réveillant, prenez le réflexe, si vous ne l’avez pas encore, d’ouvrir en grand les fenêtres de votre chambre, afin de laisser entrer l’air frais du matin. Indispensable pour renouveler l’air et éviter la prolifération des microbes qui se trouvent dans l’habitat. Laissez ouvert au moins 15 minutes pour que ce soit efficace. Pensez aussi à aérer toutes les pièces de la maison au moins une fois dans la journée. Commencer la journée du bon pied : Exercice de respiration, méditation, petit-déjeuner ! Inspire – Expire Prenons le bon côté des choses !!! Ce confinement à malgré tout du bon – prenez le temps de vous en rendre compte : finis les réveils ultra speed, à courir de partout dès le premier pied posé au réveil, les trajets interminables parfois dans les embouteillages….autant de temps pour prendre soin de vous, et de vos proches et se lever en douceur. Un peu de méditation Afin de mieux aborder les difficultés psychologiques et émotionnelles du moment, je vous conseille un peu de méditation de pleine conscience – Comme pour le sport, elle permettra d’augmenter votre bien-être en modifiant votre rapport à l’existence. C’est ce que l’on nomme le « scanner corporelle ». Ce moment pour soi, permet de prendre conscience de l’ensemble de son corps, de son état d’esprit du moment. On s’interroge sur ce que l’on ressent, les pensées qui nous traversent, les tensions physiques que l’on peut avoir, les douleurs, on observe… Ne pas zapper le petit-déjeuner Vous levez le plus tard possible et zapper le petit-déjeuner avant de se mettre à travailler est tentant… Mauvaise idée ! Prenez le temps pour un petit-déjeuner consistant et équilibré, qui évitera les coups de barre dans la matinée et donc les grignotages. Un exemple de petit-déjeuner healthy, à imaginer selon vos envies : Un bol de lait végétal avec des fruits frais (riches en antioxydants) et du granola (maison si possible !) Une poignée d’oléagineux (noix, amandes…), riches en magnésium et excellents pour le cerveau Une boisson chaude : préférez le thé, et limitez votre consommation de café (maximum 2 tasses dans la journée, de préférence avant 14h) que vous pouvez aisément remplacer par de la chicorée ou du chaga (Champignon immunostimulant) qui imite le goût et la couleur du café.. Poursuivons la journée en prenant soin de soi ! Faire du sport à la maison, c’est possible On ne le dira jamais assez, faire une activité sportive est primordial pour votre santé. Il permet de détourner l’attention d’une situation néfaste à l’organisme et se recentrer sur soi même. Les exercices ne manquent pas et en voici quelques exemples : Faire de la corde à sauter : Cet exercice complet sollicite le bas du corps mais tonifie aussi les abdos, les bras et les épaules. La corde à sauter est idéale pour avoir un ventre plat cet été et pour gagner en endurance et éviter les problèmes de cellulite. Faire du gainage : Rien de tel pour travailler ses abdominaux ! Il vous suffit d’avoir à votre disposition un tapis. En appui sur les coudes et on tient 30 secondes… 1 minute ! Vous pouvez opter également pour des pratiques plus douces tels que le yoga, le Pilate qui sont des séances plus abordables et praticables en famille. Faire des pauses… Loin des écrans En télétravail, le mauvais réflexe serait d’avoir le nez sur sur ordinateur, les yeux rivés sur l’écran du matin au soir, sans faire de pause… Erreur ! Au minimum toutes les 2 heures, il est important de vous lever, de faire quelques étirements, de vous faire un thé ou une infusion, et surtout, de décrocher des écrans, quelques minutes, idéalement près de la fenêtre pour capter  la lumière naturelle. Si besoin, vous pouvez même prévoir un rappel sur votre téléphone, toutes les 2 heures qui vous signalera qu’il est temps de prendre une pause bien méritée. Un peu de Sophrologie, ça vous dit ? N’importe quand, n’importe où, la crise d’angoisse ou d’anxiété est un sentiment profond de peur qui nous donne la sensation que l’on ne parvient plus à respirer, le rythme cardiaque s’accélère. Les crises proviennent d’une impression de perte de contrôle sur la situation. Et là, on y est complètement: le confinement actuel n’est pas un choix, on le vit car on ne peut pas faire autrement. Donc c’est normal d’avoir des montées de stress. Pour y faire face, voici trois exercices à mettre en pratique: En position assise ou debout. Vous pouvez fermer les yeux pour plus de concentration. À répéter chacun trois fois d’affilée pour s’apaiser. 1. EXERCICE DE RESPIRATION Portez toute votre attention sur votre respiration. Inspirez profondément: votre ventre se gonfle comme un ballon (vous pouvez placer une main dessus pour mieux ressentir votre corps) et expirez lentement et profondément : vous sentez votre ventre se dégonfler. Puis inspirez de nouveau en comptant jusqu’à quatre et expirez lentement en comptant jusqu’à huit. Prenez le temps d’analyser vos sensations, sentez l’air entrer en vous, en ressortir, sentez votre main se soulever au gré des mouvements… 2. SOPHRO DÉPLACEMENT DU NÉGATIF Inspirez lentement et gardez l’air quelques instants dans vos poumons. Contractez tout le corps : le visage, les bras, le haut du corps, les jambes, on pense à toute notre angoisse. Et soufflez fort: vous déplacez le négatif, vous expulsez l’angoisse, le stress en dehors de vous. Prenez le temps d’analyser vos sensations, sentez l’air entrer en vous, en ressortir, sentez votre main se soulever au gré des mouvements… 3. EXERCICE DU OUI-NON Tête droite, inspirez profondément puis retenez l’air quelques instants dans les poumons. Tournez lentement la tête à droite, puis à gauche comme pour dire non. Replacez votre tête au centre et expirez. Recommencez trois fois. Toujours dans la même position, soufflez une fois en abaissant votre menton contre votre poitrine. Inspirez tout en levant la tête vers le haut, comme pour regarder le ciel. Bloquez la respiration quelques instants puis expirez en replaçant lentement votre menton contre votre poitrine, comme pour dire oui. Prenez le temps d’analyser vos sensations, sentez l’air entrer en vous, en ressortir, sentez votre main se soulever au gré des mouvements… Prendre soin de soi naturellement par le toucher ! Les bienfaits de l’auto-massage sont nombreux  : Au delà de la détente prodiguée, ils permettent regain d’énergie, suppression des tensions musculaires, et par leur action drainante, l’éliminations des toxines. Respecter des horaires pour les repas et adapter leur composition Les repas sont des moments importants, ils permettent de recharger les batteries, de faire une pause et de décrocher un peu du reste de la journée. Pour ne pas être décalé, ne pas sauter de repas, éviter de dîner trop tard, etc, mieux vaut se fixer des horaires, pour mettre en place une certaine routine et s’y tenir. Pensez à vous amuser en cuisine : ajoutez des aliments colorés et que vous aimez dans l’assiette : crudités et légumes cuits à basse température, afin d’apporter les vitamines et minéraux nécessaires voire même des jus de légumes. Le confinement est peut-être pour vous une occasion de revoir votre façon de vous alimenter. On pense évidemment aux fruits et légumes de saisons, aux fruits secs sources d’énergie avec le pleins de minéraux, acides gras essentiels, glucides et vitamines (A, B, C, … ). On dit Exit produits transformés et plats préparés, vides de nutriments ! On fait le plein de fraîcheur et de naturel en ciblant les aliments performants. ● Les yaourts et fromages fermentés envoient du renfort de bactéries (probiotiques) au microbiote intestinal, acteur-clé de l’immunité. ● Les fruits et légumes frais – goyave, kiwi, agrumes, persil et choux – stimulent, grâce à leur vitamine C, l’activité des cellules immunitaires et dopent l’action des globules blancs en les protégeant de l’oxydation. On pense également à la supplémentation en vitamine D d’origine naturelle : de 1000 à 2000 UI par jour. ● Les huîtres sont une source de zinc, qui aide les cellules immunitaires à produire des molécules antimicrobes. ● Le foie cumule zinc, vitamine A (qui stimule la production d’anticorps), fer (qui augmente la réponse aux infections) et cuivre (qui favorise l’élimination des agents pathogènes). ● Le sérum de Quinton isotonique (puissant immunostimulant) : 1 ou 2 ampoules chaque matin en sublingual. Ne pas oublier de se faire plaisir Si vous êtes gourmande, pensez à prévoir un encas peu sucré, mais gourmand, pour vous faire plaisir et ne pas rentrer dans le cercle des frustrations : Du chocolat noir sans sucre ajouté (riche en tryptophane et qui va donc jouer un rôle dans la production de sérotonine, l’hormone du bonheur) Une tartine au sarrasin avec beurre d’oléagineux (amandes, noix, etc) Des fruits frais que vous aimez avec un yaourt nature par exemple… Bien s’hydrater Enfin, pensez à bien vous hydrater tout au long de la journée. Du thé le matin ou Yannoh, et des infusions ou rooibos l’après-midi. Pour parfumer votre eau, vous pouvez y laisser infuser des feuilles de menthe, des rondelles de citron ou de concombre. Bien dormir Le sommeil permet de renforcer ses défenses immunitaires. En dormant mal (temps d’endormissement rallongé, réveils nocturnes, nuit courte de moins de 6h), on affaiblit nos mécanismes de luttes et on est plus fragile face aux virus et aux infections. Si, par la situation assez anxiogène du moment votre sommeil s’en retrouve altéré, je vous propose d’expérimenter la cohérence cardiaque avec l’appli respi relax 5 min avant de vous coucher, il suffit de suivre la bulle. Les autres aides NATURELLES pour prendre soin de soi et pour faire face au confinement ! Phytothérapie Ruminations, déprime, angoisses, démotivation, stress, gestion des émotions, concentrations, Boost Immunitaire… voici quelques indications phytotérapeutiques pour limiter les sources de stress et de démotivation et stimuler vos défenses : Pour soulager les ruminations, se détendre et mieux dormir : une infusion de Pavot de Californie (Eschscholzia californica) Pour soulager les angoisses et la peur liée à la situation actuelle : une tisane de Lavande (Lavandula angustifolia) En cas de déprime passagère ou de fatigue : quelques gouttes de teinture mère de Safran (Crocus sativus) Pour retrouver la force et le courage d’avancer : une inspiration avec chaque narine, au-dessus d’un flacon d’huile essentielle de Laurier noble. Mais aussi les plantes immuno-stimulante : Pour ses vertus immunomodulatrices et son intérêt en cas d’infections ORL et pulmonaires : L’échinacée en capsules (environ 1 g par jour en plusieurs prises) ou en infusion. Pour soulager les affections des voies respiratoires : le thym est un puissant antiseptique, antibactérienne et anti-infectieux, il lutte contre un grand nombre de virus En cas d’infections et de fatigue ou encore de trouble digestif : le Romarin grâce à son action stimulante et tonique (en Huile essentielle également). Attention ces conseils ne substitue en rien un traitement médical et doivent être encadrés par un naturopathe. Les Produits de la ruche On pense en priorité à la Propolis et la gelée royale qui sont tous deux de puissants stimulants du système immunitaire – D’une grande richesse nutritionnelle, on y retrouve de nombreuses vitamines et oligoéléments. En poudre ou en géllule – pure ou diluée….. ne freinez pas sa consommation en cette période si particulière.

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La mutation du gène MTHFR, un souci fréquent dans la fertilité

Cet article sur la mutation du gène MTHFR reprend différentes études scientifiques. Quel est l’intérêt de la prise en compte le plus rapidement possible de cette mutation lors de situations d’infertilité que ce soit chez la femme ou chez l’homme. Comment va t’on pourvoir trouver des solutions afin de résoudre cette problématique et améliorer votre fertilité. MTHFR, c’est quoi? Quel est son rôle dans la fertilité? MTHFR (Methylenetetrahydrofolate reductase), un peu compliqué à prononcer ! Pourtant, ces 5 lettres sont capitales pour votre fertilité. Commençons par un peu de théorie afin que vous puissiez comprendre la complexité du processus. Nous pensons que la compréhension des processus est la première étape de la solution.  La MTHFR est une enzyme qui a une fonction bien spécifique dans le cycle des folates (cycle de transformation de l’acide folique en sa forme active). Son rôle est de transformer l’acide folique (B9) en 5 Methyl-tertahydrofolate (5MTHF), soit la forme bioactive de la vitamine B9. La 5MTHF joue un rôle majeur dans la fertilité puisqu’elle permet de transformer l’homocystéine en méthionine et cystéine. La méthionine est essentielle au processus nommée méthylation. La méthylation est capitale pour stabiliser l’ADN et favoriser une division/duplication cellulaire efficace.  La cystéine, quant à elle, est nécessaire à la production du glutathion, molécule fortement antioxydante et protectrice du foie et de nos cellules les plus volumineuses comme les spermatozoïdes et les ovocytes. Ainsi, avec une diminution du 5MTHF (forme active de l’acide folique), de nombreux processus se trouvent diminués et insuffisamment efficaces. Cela entraîne notamment un déficit en méthionine et cystéine avec un impact négatif sur la qualité de la duplication de notre ADN et donc de nos cellules. Les ovocytes et les spermatozoïdes subissent pendant toute leur maturation des phases successives de division et duplication intense. N’oublions pas l’embryon qui pendant ses deux premiers mois de vie subira un niveau de duplication cellulaire tout à fait exceptionnel. L’endomètre est également soumis à des processus de prolifération cellulaire très actifs pendant ses phases d’épaississement, à chaque cycle, en vue d’accueillir un embryon. Il est donc facile de comprendre à quel point une division cellulaire efficace et le 5MTHF sont capitaux dans la reproduction.  Le rôle de l’acide folique actif, 5MTHF, est primordial dans la qualité des ovocytes, des spermatozoïdes et de l’endomètre. Par conséquent, une mutation du gène codant pour MTHFR peut diminuer jusqu’à 75% l’activité de l’enzyme MTHFR, diminuer la transformation de l’acide folique en 5MTHF, et avoir des conséquences importantes sur la reproduction, autant chez l’homme que chez la femme.  Quelles sont les conséquences d’une mutation MTHFR? Les répercutions d’une mutation du gène MTHFR chez la femme sont bien connues, avec une augmentation de l’homocystéine, associée à une diminution des chances de grossesse et d’implantation, mais aussi l’augmentation du risque de fausses couches. Certaines études ont même été jusqu’à observer qu’une mutation augmente le risque d’embryon aneuploïde (embryon qui n’a pas le bon nombre de chromosome et ne va donc pas évoluer). Un rapport médical a également reporté le cas d’une femme qui s’orientait vers le don d’ovocyte à cause d’antécédents de fausses couches et une insuffisance ovarienne prématurée. Après 3 mois de traitement sous méthylfolate ou 5MTHF (forme métyhlée de l’acide folique), elle a pu concevoir naturellement. Cette étude de cas a ainsi mis en avant l’intérêt du 5MTHF dans la qualité des ovocytes et la probabilité de réussir à procréer avec ses propres ovocytes. Chez l’homme, certaines recherches observent notamment des effets directs de l’homocystéine sur la décondensation de l’ADN spermatique, c’est-à dire la capacité de l’ADN à se déplier pour effectuer une duplication cellulaire efficace. Ce phénomène a donc un impact fort sur la qualité de la spermatogenèse et du matériel génétique et épigénétique transmis. Ainsi, si le gène est muté et l’activité de l’enzyme diminuée, il faudra apporter directement la forme active de l’acide folique, la 5MTHF, afin de contourner l’activité diminuée de l’enzyme. Quels sont les types de mutations MTHFR? Il existe deux types de mutations sur le gène MTHFR, la mutation 677, apparemment plus impactante, et la mutation 1298, qui semble avoir un impact faible sur l’homocystéine. Rappelons que plus l’homocystéine est élevée, plus la probabilité d’une bonne division cellulaire est faible. Même si seule la mutation 677 actuellement a été validée impactante sur l’homocystéine, une étude récente a observé que 84% des personnes en situation d’infertilité présentent des mutations. On imagine donc que le rôle de ce gène sur la fertilité et indépendamment de l’homocystéine doit encore être élucidé. Une autre étude, a également pointé l’effet de la mutation 1298 sur l’augmentation de la survenue d’aneuploidie (nombre de chromosomes anormal) chez l’embryon, ayant un impact évidemment majeur sur les chances de grossesse… Une mutation peut aussi toucher les deux allèles du gène. On parle alors de mutation homozygote et, en effet, ce sera dans ce cas plus marqué.Si la mutation touche une seule allèle, on parle de mutation hétérozygote. Elle s’exprimera tout de même mais légèrement moins. Comment détecter une mutation du gène MTHFR? Une simple prise de sang permet d’indiquer si oui ou non vous avez une mutation de ce gène. Celle-ci n’est malheureusement pas proposée en première intention lors d’une situation d’infertilité et n’est pas remboursée. Vous pourriez donc commencer par un  dosage plus simple de l’homocystéine qui sera déjà un bon indicateur de l’impact d’une mutation. Si l’organisme parvient à épurer l’homocystéine et que son taux reste assez bas, cela indique qu’il n’y a probablement pas de mutation (677, en tout cas) ou que celle-ci est peu impactante. En cas de fausses couches répétées, une recherche des deux mutations semble pertinente. Quel est le bon dosage de l’homocystéine? En fertilité, il sera idéal, pour l’homme et la femme, de viser une homocystéine inférieure à 9 umol/L. Les guidelines médicales conseillent quant à elles actuellement un résultat inférieur à 10 umol/L. Quelles sont les solutions en cas de mutation du gène MTHFR? Compte tenu de la prévalence des mutations du gène MTHFR dans la population infertile, je conseille systématiquement un apport en folates sous la forme active 5MTHF (méthylfolates), ainsi qu’un complexe de vitamines B pour une assimilation maximale. Cela permet ainsi à chaque couple d’optimiser de nombreux facteurs liés à la reproduction. Si vous êtes dans un parcours de PMA ou en situation d’infertilité, discutez avec votre médecin de la pertinence du dosage de votre homocystéine et/ou de la recherche des mutations du gène MTHFR. L’homocystéine est un premier indicateur, moins onéreux, qui sera déjà un bon indice et pourra vous indiquer s’il est nécessaire de vous complémenter de façon spécifique. Est-ce que prendre des compléments alimentaires avec méthylfolates suffira à améliorer ma fertilité? Si c’est votre principal problème, oui, cela pourrait fortement aider! Néanmoins, en temps que système complexe, notre corps peut être “déréglé” à plusieurs niveaux surtout lorsqu’une des fonctions principales, le cycle des folates notamment, ne se produit pas comme il faudrait. L’idéal étant de faire le point avec votre naturopathe spécialiste en fertilité et rééquilibrer les points qui pourrait interagir avec la mutation du gène 🧬 et votre fertilité. Source : Serapinas, D., Boreikaite, E., Bartkeviciute, A., Bandzeviciene, R., Silkunas, M., & Bartkeviciene, D. (2017). The importance of folate, vitamins B6 and B12 for the lowering of homocysteine concentrations for patients with recurrent pregnancy loss and MTHFR mutations. Reproductive toxicology (Elmsford, N.Y.), 72, 159–163. doi.org/10.1016/j.reprotox.2017.07.001 Enciso, M., Sarasa, J., Xanthopoulou, L., Bristow, S., Bowles, M., Fragouli, E., Delhanty, J., & Wells, D. (2016). Polymorphisms in the MTHFR gene influence embryo viability and the incidence of aneuploidy. Human genetics, 135(5), 555–568. doi.org/10.1007/s00439-016-1652-z Goyco Ortiz, L. E., Servy, E. J., & Menezo, Y. (2019). A successful treatment with 5 methyltetrahydrofolate of a 677 TT MTHFR woman suffering premature ovarian insufficiency post a NHL (non-Hodgkin’s lymphoma) and RPL (repeat pregnancy losses). Journal of assisted reproduction and genetics, 36(1), 65–67. doi.org/10.1007/s10815-018-1332-0 Cornet, D., Cohen, M., Clement, A., Amar, E., Fournols, L., Clement, P., Neveux, P., & Ménézo, Y. (2017). Association between the MTHFR-C677T isoform and structure of sperm DNA. Journal of assisted reproduction and genetics, 34(10), 1283–1288. doi.org/10.1007/s10815-017-1015-2 Clément, A. (2019, janvier). Impact des mutations du gène MTHFR en médecine (fertilité notamment) et intérêt de la prise en charge thérapeutique. Gyneco Online. www.gyneco-online.com/fertilite/impact-des-mutations-du-gene-mthfr-en-medecine-fertilite-notamment-et-interet-de-la-prise Oliveira, K. C., Bianco, B., Verreschi, I. T., Guedes, A. D., Galera, B. B., Galera, M. F., Barbosa, C. P., & Lipay, M. V. (2008). Prevalence of the polymorphism MTHFR A1298C and not MTHFR C677T is related to chromosomal aneuploidy in Brazilian Turner Syndrome patients. Arquivos brasileiros de endocrinologia e metabologia, 52(8), 1374–1381. doi.org/10.1590/s0004-27302008000800028 Menezo, Yves. (2017). The Methylene Tetrahydrofolate Reductase (MTHFR) isoform challenge. High doses of folic acid are not a suitable option compared to 5 Methyltetrahydrofolate treatment. Clinical Obstetrics, Gynecology and Reproductive Medicine. 3. 10.15761/COGRM.1000204.

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Champignon, immunité et Covid…

Si un mode de vie sain et une alimentation bien équilibrée sont les premiers gestes pour maintenir son immunité au plus haut niveau, les champignons médicinaux, présents depuis des millénaires dans la pharmacopée traditionnelle de la médecine chinoise, peuvent être d’un grand secours pour les personnes ayant naturellement un système plus fragile mais aussi et surtout en ce moment ou on a tous envi de se préserver et d’agir sur notre immunité n’est ce pas ? Plus sensibles aux infections Orl ou urinaires par exemple, ces derniers aurait tout intérêt à mieux les connaitre… En Occident les champignons ne font l’objet d’études que depuis les années 1990, mais aujourd’hui plus de 2000 études confirment les propriétés immunostimulantes, antibactériennes ou anti inflammatoires des champignons. On parle maintenant de mycothérapie pour évoquer leur utilisation dans le domaine de la santé. Trois d’entre eux ont été l’objet de nombreuses études et sont parmi les plus conseillés pour soutenir l’immunité : le Shiitaké, le Maïtaké et le Reishi. De l’assiette aux compléments alimentaires On peut rajouter ces champignons à notre alimentation pour profiter de leurs bienfaits sur l’immunité mais aussi de leur apport en minéraux, oligo éléments et acides aminés. Ils sont généralement assez facilement disponibles en qualité biologique, sous forme séchés ou surgelés. Ce serait notamment leur richesse en alpha et béta glucane, des sucres sous forme de longue chaine, qui leur conférerait une action sur le système immunitaire. Toutefois, pour espérer profiter d’une action optimale sur le système immunitaire, mieux vaut se tourner vers des compléments alimentaires dont la fabrication permet de préserver les propriétés des champignons. Attention à choisir des compléments alimentaires de qualité, garantissant par exemple, la non irradiation de leurs produits…fréquente lorsqu’on doit importer des produits venant d’Asie. Mais certains champignons comme le shiitaké commencent à être produits en France et nombres de laboratoires manifestent le plus grand sérieux dans la sélection de leurs ingrédients. Les principaux à connaître Le Shiitaké Il est traditionnellement utilisé par la médecine chinoise pour son action de stimulation du système immunitaire. De nombreuses études ont mis en évidence son action immunostimulante spécifique sur certaines cellules immunitaires, notamment l’activité des cellules NK (Natural Killer) en première ligne pour la défense contre les virus. D’autres études ont prouvé qu’il favorise l’activation précoce du système immunitaire, permettant ainsi soit de mieux résister à l’infection, soit de s’en débarrasser plus rapidement. Il est donc conseillé dans le cadre de la prévention de toutes les infections ORL hivernales. Il est aussi recommandé pendant la convalescence, pour fortifier le terrain ou pour lutter contre la fatigue, fréquente après un épisode infectieux. Le Maïtaké Ce champignon est doté lui aussi de propriétés immunostimulantes. Certaines études laissent même penser qu’il serait bénéfique aux personnes cancéreuses suivant un traitement chimiothérapique : la prise de Maïtaké en complément de la chimiothérapie améliorerait de 1,2 à 1,4 fois l’activité cellulaire immunocompétente. Il améliore également la résistance au stress et pourrait apporter un bénéfice aux personnes souffrant d’hypertension. Attention en revanche à son activité légèrement hypotensive chez les personnes dont la tension serait déjà trop basse. De plus, le Maïtaké favorise les mécanismes naturellement anti oxydant de l’organisme en soutenant la production de leurs enzymes spécifiques : glutathion, surper oxyde dismutase…etc. Le Reishi En médecine chinoise le reishi est considéré comme un adaptogène, c’est-à-dire qu’il aide l’organisme à s’adapter et à lutter contre toute forme d’agression : stress, virus, bactéries, changement de saison … Il renforce le système immunitaire de manière profonde et il est également indiqué dans tous les cas où il faut soutenir le terrain : fatigue, convalescence…etc. Comment prendre les champignons ? On l’a vu, plutôt sous forme de compléments alimentaire pour bénéficier de toutes leurs propriétés. Les champignons peuvent être pris par les enfants dès 3 ans, en adaptant bien sûr les posologies généralement préconisées par les fabricants. Ces champignons sont dotés de capacité immunomodulatrice : ils ne sont généralement pas contre indiqués en cas de maladies auto immune, mais leur emploi doit être signalé à son médecin en présence d’une maladie auto immune. Leur usage est en revanche impossible pour les personnes sous traitement immuno suppresseur (porteurs d’une greffe par exemple). On les prendra en cure de 3 semaines, renouvelable si nécessaire, mais entrecoupée d’une pause d’une semaine. En période d’épidémie, la mycothérapie trouve toute sa place, tant en prévention que pour soutenir la convalescence ; mettez des champignons à votre menu !

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Soulager l’endométriose avec la sophrologie, la pilule n’est pas la seule solution !

Touchant près d’une femme sur 10, l’endométriose est responsable de douleurs souvent invalidantes et ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre. Face à ce que la maladie inflige à l’organisme, nous avons parfois du mal à retrouver une harmonie avec notre corps. La sophrologie fait partie des spécialités disponibles en consultation pour l’endométriose. elle peut s’avérer être une aide très précieuse pour celles qui sont atteintes de cette maladie chronique. Elle permet non seulement de soulager les douleurs, mais également de sortir de l’isolement et du silence. Qu’est-ce que la sophrologie ? La sophrologie est une approche psychocorporelle inventée par Alfonso Caycedo, un médecin neuropsychiatre colombien dans les années 1960. Il a fait une synthèse de plusieurs disciplines comprenant des techniques de relaxation du début du XXème siècle. Cela donne une approche qui a différentes indications et qui permet de se faire du bien aussi bien physiquement et corporellement que psychiquement et mentalement. Quels bénéfices pour les femmes souffrant d’endométriose  ? Apaise les douleurs L’un des principaux symptômes liés à cette pathologie : les douleurs abdominales. Mais il est possible de pouvoir agir sur celles-ci. En effet, grâce à un travail sur les ressentis, la sophrologie permet de diminuer l’intensité de ses douleurs. Une manière accessible d’améliorer leur bien-être et leur qualité de vie. Aide les femmes à renouer avec leur corps Il est vrai qu’agir sur les douleurs est primordial pour une femme atteinte d’endométriose, mais ce n’est pas suffisant. La sophrologie permet à la patiente de retrouver un lien avec son corps, au-delà du lien avec la douleur et la maladie, par la relaxation, la détente musculaire et par la respiration. Au fil des séances, la patiente retrouvera une bienveillance vis-à-vis de son corps, lui permettant de renouer avec sa vitalité. Réduit le stress Le stress est une réaction de l’organisme lorsque celui-ci est dans une situation de tension nerveuse relativement forte et souvent traumatisante chez l’individu. Les femmes vivant des situations de stress intense sont souvent plus susceptibles de ressentir plus fortement les symptômes de l’endométriose. La sophrologie, étant basée sur des techniques de respiration, de relaxation et d’accompagnement psychocorporel permet une véritable gestion du stress au quotidien. Déroulement d’une séance Une séance de sophrologie se déroule en trois temps. Elle débute par un court dialogue, qui cède vite la place à la pratique. – Le dialogue pré-sophronique : moment d’échange sur les avancées depuis la séance précédente. Le sophrologue en profite pour expliquer le déroulement de la séance du jour (ses objectifs, bénéfices et son protocole). – La pratique : exercices d’écoute du corps et de visualisation en techniques statiques ou dynamiques. – Le dialogue post-sophronique : moment ou le pratiquant s’exprime sur le vécu de l’exercice (ressenti, sensations, objets de visualisation) Source : followmetrios

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photo of pregnant woman

L’équilibre émotionnel pendant la grossesse

C’est durant la période intra-utérine que se construisent les toutes premières empreintes qui influenceront l’équilibre affectif de l’enfant, sa confiance, son élan de vie et la qualité de sa relation avec ses parents. Les émotions : un pont qui relie solidement maman et enfant Une grande partie des peurs et du sentiment de non reconnaissance dont souffre beaucoup de patientes semble être associés à ce passage de la vie intra utérine et de la naissance. Il semble que le fœtus enregistre le vécu et les émotions de ses parents mais aussi de sa lignée maternelle comme une bande magnétique et qu”il ressente ce qui l’entoure de manière intense et émotionnelle, sans avoir la possibilité de le mettre en perspective. Ce n’est pas tant les événements en eux-mêmes qui paraissent importants mais davantage la façon dont leurs parents les avaient vécus et ressentis, leur équilibre émotionnel. Plus que les faits, ce sont les interprétations et les conclusions que nous en tirons qui nous influencent le plus profondément. Mais tout est réversible. Quoiqu’il ait vécu, l’être humain possède suffisamment de puissance pour tout transformer. La mère transmet en permanence à son enfant ce qu’elle est, ce qu’elle vit et tout ce qu’elle ressent : ses stress comme ses joies. En veillant à notre équilibre émotionnel, nous pouvons favoriser chez notre enfant sa santé, sa sécurité affective, son intelligence et offrir une base solide au développement de tous ses potentiels. Quelques clés pour améliorer son équilibre émotionnel la grossesse : un temps pour apprendre à prendre soin de soi L’amour de soi n’est pas une forme d’acceptation de nos défauts, de nos peurs ou de nos exigences mais une reconnaissance des qualités spécifiques que nous portons. La règle d’or est de se traiter comme vous aimeriez que les autres vous traitent et de ne pas hésiter dans la journée à s’accorder une petite pause pour se demander : “quelle est l’action que je peux poser pour me faire du bien?” Autre question que la femme enceinte peut se poser pour veiller à son équilibre émotionnel : “qu’est-ce que je peux faire pour apporter davantage de joie dans ma vie dès à présent? » Savoir ainsi prendre soin de soi de façon autonome nous prépare à devenir une mère qui ne sera pas trop exigeante ou envahissante. S’alléger pendant que son ventre s’arrondit Choisir de donner la vie peut ainsi nous amener à rechoisir notre vie et la grossesse peut devenir un moment de réévaluation de chaque aspect de notre existence : les habitudes, les jugements que nous choisissons de nourrir, les relations que nous choisissons de cultiver, les comportements qui peuvent nourrir les conflits ou les tensions. Ce tri passe par l’identification et la remise en cause de certaines croyances. La grossesse nous offre également l’occasion de nous libérer de nos poids familiaux et de déterminer ce que l’on souhaite transmettre de son héritage familial. Vivre sereinement sa grossesse passe aussi pour certaines par la pacification des chocs émotionnels passés, notamment en cas d’avortement ou de fausse couche. Profiter des neuf mois de grossesse pour grandir en même temps que son bébé Ce peut être un temps d’éveil intérieur intense nous permettant de nous reconnecter à notre pouvoir créateur et à la sagesse intuitive de notre esprit et de notre corps. Créer la vie nous rappelle notamment le pouvoir de créer notre vie. Mieux gérer ses états émotionnels pendant la grossesse Pendant la grossesse toutes les émotions sont intensifiées. L’hyperémotivité ou l’anxiété sont fréquemment au rendez-vous. La grossesse peut ramener à la surface des émotions oubliées, elle peut faire émerger des émotions profondes, enfouies depuis l’enfance. Face à toutes ces émotions, la future maman a surtout besoin d’écoute, de compréhension et de soutien. Il n’est pas forcément évident de se voir passer du fou rire aux pleurs pour parfois une broutille. Si l’entourage n’est pas en mesure de la soutenir, des professionnels peuvent prendre le relais et apporter une oreille attentive pour que la grossesse soit mieux vécue. Plus que des envahisseurs ou des entraves, nos émotions sont de précieux indicateurs de nos sources de déséquilibre. Ces difficultés sont porteuses d’un message, d’un enseignement pour nous. Elles nous guident à rencontrer nos blessures qui ont à être éclairées pour pouvoir se dissoudre. Voilà pourquoi la future maman doit laisser circuler ses émotions sans culpabiliser. Faire face positivement aux difficultés Traverser des moments difficiles fait aussi partie de la vie. Ce qui fait la différence, c’est de savoir que nous avons en nous les ressources nécessaires pour les dépasser et de les mobiliser pour retrouver notre équilibre. Dans les moments difficiles nous devons simplement rassurer notre bébé en lui disant que cela ne le concerne pas ou en lui expliquant la situation. Malgré les tempêtes, la mère doit lui montrer avant tout qu’elle est là et qu’il est donc en sécurité. Attitudes et outils permettant de vivre le meilleur pendant sa grossesse vivre l’instant présent être à l’écoute de soi êre à l’écoute de ses rêves éviter de se comparer tenir un journal intime se libérer de ses émotions répétitives et submergeantes utiliser la visualisation pour canaliser et orienter notre énergie vers ce que nous souhaitons réellement vivre développer des images parentales positives, bienveillantes et soutenantes accepter de ralentir le rythme ne pas négliger le rôle du père, premier « supporter » durant la grossesse manger deux fois mieux et choisir le meilleur suivre une activité physique adaptée et régulière pour mieux récupérer après l’accouchement ne pas mettre sa sexualité entre parenthèse Cette période de grossesse est comme une période initiatique amenant la maman et le papa à renaître de soi-même, à grandir intérieurement en même que le bébé, les allégeant des poids inutiles pour transmettre le meilleur. Vous vous êtes reconnu dans cet article alors pourquoi pas tenter un accompagnement périnatal ? Au cabinet ou en visio c’est par ici 👉 https://naturopathe-pau.fr/reflexologie-perinatale/ Source : association oze

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Au secours, j’ai 30 ans et encore de l’acné

Eh oui, chaque mois c’est la valse des hormones, on me parle beaucoup d’acné en ce moment en consultation, sachez que chez la femme la production fluctue tout au long de la vie (puberté, cycles menstruels, grossesse, ménopause) avec pour beaucoup d’entre nous des effets visibles sur notre peau. On connaît l’acné juvénile, un désagréable rite de passage à l’adolescence, mais c’est aujourd’hui l’acné adulte qui est de plus en plus répandue. Beaucoup d’entre nous développent une acné tardive et selon les statistiques, plus de 70% des femmes seraient sujettes à ce trouble au moins une fois au cours de leur vie. Sa nature cyclique, directement liée au cycle menstruel et à l’apparition de boutons juste avant les règles sont significatifs. D’autres facteurs, liés au mode de vie, déclenchent et aggravent l’acné. Identifier la cause de cette acné peut parfois s’avérer complexe. L’acné est une réaction inflammatoire, qui peut être hormonale dans le cas de l’acné kystique, et qui prend la forme de pores obstrués remplis de sébum, de cellules mortes, et d’autres débris. On n’est pas très avancées, avec tout ça ! En fait il n’y a pas une cause mais des causes susceptibles de déclencher de l’acné : l’hérédité, les hormones féminines (œstrogènes et progestérone), le stress sont les principaux facteurs mais aussi le tabac, la pollution, le soleil, l’utilisation de produits cosmétiques comédogènes et une mauvaise hygiène de vie. « Votre corps réagit au stress en produisant plus de cortisol (hormone du stress), ce qui engendre une stimulation excessive des glandes sébacées. Celles-ci produisent du sébum, qui est ensuite stocké dans vos pores, ou les bactéries sont emprisonnées. Cette hormone nous permet de faire face en cas de stress et est très utile à petite dose pour notre équilibre. Le problème est que notre vie moderne provoque une production constante de cortisol. Cette hormone du stress génère de l’inflammation et augmente les risques d’infection bactérienne au niveau des pores de la peau, provoquant ainsi des boutons. Alors oui, le niveau de stress influe sur la sécrétion des hormones. Notre état physique est directement lié à notre état émotionnel. Le Face mapping, pour savoir d’où cela vient ! Notre peau est un organe qui nous protège contre les agressions extérieures mais c’est aussi un émonctoire, qui va évacuer les toxines en excès que le corps n’a pas réussi à éliminer. La peau est le reflet de notre organisme et le miroir de nos émotions, de notre santé intérieure, ce qui est la base du concept beauté In & Out pour guérir votre peau, il faut prendre soin de votre alimentation et des soins que vous appliquez sur votre peau. D’après la médecine chinoise il est possible de connaître l’état des organes en observant la zone du visage ou apparaissent les boutons, c’est le Face Mapping. Pour l’avoir testé moi-même, je vous confirme que cela fonctionne vraiment. Le face-mapping est une cartographie des différentes zones du visage. Du haut du front jusqu’au cou, toutes les zones du visage sont reliées à un organe interne. En somme, si vous avez des boutons dans telle zone, cela signifie que vous avez probablement des dérèglements dans un système (digestif, respiratoire, etc.). Dans cette approche, chaque organe a une fonction physique mais aussi émotionnelle (peur, colère, tristesse, joie…). Sur le front : zone liée à des problèmes digestifs en haut du front et en bas du front problèmes liés au cœur, au stress. On chouchoute son intestin en lui apportant les bonnes fibres pour faciliter un bon transit et on peut même remplacer un repas par semaine par une mono-diète ou une cure de jus de légumes pressés à froid et ainsi laisser son système digestif et sa peau au repos. Sur le bas du front : zone liée au stress, on prend du temps pour soi et on se détend avec un massage, une méditation ou un bain chaud ! Entre les sourcils : l’espace entre les sourcils symbolise un problème de foie. Le foie est un acteur majeur pour l’équilibre hormonal de la femme, il est chargé de nettoyer et recycler nos déchets, dont certaines hormones. S’il est surchargé c’est la peau qui prend le relais. On le soutient avec des tisanes de romarin, chardon-marie… Sur le nez : les boutons sur le nez signifient que vous avez peut-être un excès de cholestérol. On veille à consommer de bons acides gras et on limite les graisses saturées. Sur les tempes et les oreilles : les boutons présents sur cette zone traduisent des soucis au niveau des reins. On agit sur les reins en buvant des infusions de tisane dépurative cutanées en tisane bardane, pensée sauvage, ortie. Sur les joues : l’acné sur les joues correspond à la zone des poumons. On s’oxygène et on fait du sport ! Sur le côté du menton, les maxillaires : cette zone est la plus sensible aux dérèglements hormonaux. Le stress émotionnel touche également cette zone. On apprend à gérer son stress et on adopte une bonne hygiène de vie. Au milieu du menton :  cela peut signifier que vous avez de petits problèmes d’intestins ou d’estomac. On fait attention à ce que vous mettez dans votre assiette. Sur le cou et la poitrine : ces boutons sont liés au stress. Que faire en cas de crise ? En premier lieu, nettoyez votre peau avec des produits naturels et non décapants avec des savons au pH neutre et privilégiez une hydratation respectueuse de votre peau. Il faut nettoyer sans agresser, en utilisant des produits doux et non des détergents. Une à deux fois par jour, c’est suffisant. Et surtout, il ne faut pas toucher aux boutons car cela crée des plaies qui peuvent s’infecter et donner des cicatrices par la suite. Attention aussi au maquillage utilisé, Avoir de l’acné n’empêche pas de se maquiller mais il faut bannir les poudres, qui ont tendance à obstruer les pores, et préférer une crème hydratante teintée. Lorsque les boutons sont là, on peut appliquer une goutte d’huile essentielle de lavande vraie et/ou tea tree à diluer dans une huile végétale en application locale (tester avant dans le creux du bras afin d’éviter d’éventuelles allergies). Les hydrolats, notamment ceux de lavande, géranium rosat, romarin peuvent être de grands soutiens en cas d’acné, à vaporiser sur le visage après nettoyage de la peau. Et puis surtout, on se détend et on apprend à gérer son stress grâce avec des méthodes qui ont fait leurs preuves, comme le yoga, la méditation, les exercices de respiration et le sport, qui permet également d’éliminer les impuretés. On fait plus attention à son hygiène de vie et on veille également à avoir un bon sommeil : la nuit, le corps se régénère et se détoxifie mais régule également certaines hormones qui contribueront à un bon équilibre physique et psychique. Les 10 gestes à privilégier ! Comme vous l’avez compris, l’approche holistique prend en compte tous les plans de l’être humain, de ses manifestations physiques à son état mental, émotionnel, ce qui se passe à l’intérieur se voit à l ‘extérieur. Voici quelques conseils pour vous aider à adopter les bons réflexes pour une belle peau ! 1. On limite les sucres raffinés : céréales sucrées, pâtisseries, pain blanc, biscuits, boissons sucrées, pâtes alimentaires… Plus on consomme de sucre et plus le corps produit de l’insuline, une hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. Une quantité importante d’insuline provoque une surproduction de sébum et un épaississement de la peau qui devient grasse, terne, sujette aux imperfections. 2. On limite les graisses saturées(charcuteries, plats industriels, fast food..) En effet, les produits transformés présentent des listes longues de graisses et sucres ajoutés, mais aussi d’additifs (colorants, arômes), conservateurs et perturbateurs endocriniens. 3. On limite les produits laitiers car leur richesse en acides gras a tendance à empirer l’état inflammatoire et donc à favoriser les boutons. 4. On apporte du vivant dans son alimentation : Une alimentation plus riche en vitamines, minéraux, enzymes en consommant des fruits, légumes frais, jus de légumes pressés à froid, graines germées, algues. On combat l’inflammation et on favorise la cicatrisation avec le zinc (poissons, fruits de mer, légumineuses). 5. On fait le plein d’oméga 3 : Pour son action anti-inflammatoire et son rôle dans l’hydratation de la peau, on n’oublie pas de manger des poissons gras (harengs, sardines, anchois…), fruits à coque (noix, pistaches, amandes, etc.), huiles de colza, huile de lin, cameline, chanvre.   6. On ajoute des aromates dans son assiette avec des herbes comme le thym, romarin, coriandre, persil. On pense aussi au curcuma et au gingembre pour leur action anti-inflammatoire. 7. On freine sur l’alcool : L’alcool est mauvais pour notre peau, endommage notre foie et déshydrate l’épiderme. N’oublions pas que l’alcool c’est aussi du sucre et qu’il agit aussi sur l’état de notre peau. 8. On boit de l’eau filtrée et peu minéralisée pour évacuer les toxines et hydrater nos cellules, de 1,5l à 2l /jour. 9. On se met au sport : Le sport libère des endorphines (hormones du bien-être) dans l’organisme. Ces hormones vous aident à vous sentir mieux et à vous détendre. 10. On se relaxe : bains chauds, hamamm, sauna, massage participent au bien-être et à la détente et aide en même temps à évacuer les toxines. Source : atelier nubio

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