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Naturopathie

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Pourquoi je ne recommande pas de régime strict ?

Régime citron, sans sucre, sans viande, sans gras, ou encore sans sel, pauvre en calories… Ces restrictions sont-elles vraiment vérifiées comme étant bénéfiques à notre santé ? Pourquoi les régimes sévères sont-ils dangereux pour la santé ? Trop manger va engendrer une prise de poids importante. Les régimes draconiens ne nous apportent pas assez de nutriments. Quel que soit celui que vous adoptez, assurez-vous que ce régime ne comporte pas de dangers pour votre santé. Car effectivement, les régimes trop stricts cachent parfois des effets « indésirables ». L’effet yo-yo : perte et reprise rapide de poids C’est le résultat d’un régime drastique dans lequel on subit une perte de poids conséquente, pour ensuite en gagner de manière impressionnante. Au début, vous vous imposez des régimes hypocaloriques. Et cela fonctionne, vous subissez une perte de poids impressionnante, une perte de masse musculaire. Vous avez encore toute la volonté du monde de suivre ce régime trop strict. Mais plus le temps passe, plus cette volonté s’éteint parce que le régime est trop frustrant. Vous avez peur des risquespour votre santé physique et psychologique. Vous avez tellement faim, que vous décidez un retour à l’alimentation normale. Alors surviennent les effets secondaires négatifs de votre régime draconien : c’est comme si on perdait des kilos pour mieux en gagner.  Les maladies cardio-vasculaires Perte de poids impressionnante et reprise de kilos en trop, l’effet yo-yo va assurément avoir des risques sur la santé. Durant les régimes, le corps est privé de nourriture et réduit ses dépenses en énergie. Pendant les périodes de retour à l’alimentation normale, il ne va pas immédiatement se mettre à dépenser autant d’énergie qu’il en gagne. Il va se prévaloir contre les périodes de régime strict, en stockant ses apports énergétiques. Cette énergie stockée et non dépensée est traduite par les kilos trop rapidement repris. Sur le long terme, le risque sur la santé est une diminution du bon cholestérol du corps. Le bon cholestérol est celui qui agit positivement sur les dépôts de graisse dans les artères et qui protège contre les maladies cardiovasculaires.  Des risques de carences nutritionnelles dans l’alimentation Durant les fameux régimes amincissants, les repas sont souvent moins « fournis » en calories, vitamines et minéraux. Ces régimes hypocaloriques favorisent une importante perte de poids. Il est souvent dit que « régime hypocalorique équilibré » équivaut à moins de viandes rouges, moins de glucides, ou moins de sel. Si vous n’avez pas demandé l’avis d’un nutritionniste, diététicien, ou un diabétologue pour établir vos menus durant le régime, vous risquerez de confectionner des plats non nutritifs. Le corps a des besoins nutritionnels spécifiques, que ce soit en protéines, en glucides, en lipides ou en sels minéraux et vitamines. D’où l’importance de consulter un spécialiste. Lui seul saura vous prodiguer des services ou des moyens amaigrissants, pour une perte de poids durable et sans risque pour la santé. Il saura quels alimentssont à bannir ? Quels sont les aliments aux bons apports énergétiques ? Quels aliments apportent les calories nécessaires pour une perte de poids efficace à travers un régime ? Le stress oxydatif et les dangers à terme sur la santé Notre corps nous parle quand nous adoptons ces régimes drastiques. Soit il répond bien, soit il réagit mal. Ce deuxième cas se présente quand le régime que nous adoptons a des risques pour la santé. Notre corps sait que ce changement d’habitudes alimentaires n’est pas bon pour lui et émet des signaux. Il se dérègle et nos cellules vont s’oxyder sous cet effet. Cette oxydation des cellules va troubler notre métabolisme, changer la nature de nos protéines, de nos lipides, de nos glucides, et même de notre ADN. En général, ce stress oxydatif va entraîner un vieillissement rapide de cellules. Il faut arrêter le régime trop strict qui en est à l’origine.  Affaiblissement de l’état général dû au manque de calories Pour une perte de poids durable, le meilleur moyen est la pratique régulière d’une activité physique, et ce à terme. Cette idée ne plaît pas forcément. Nous préférons agir sur nos habitudes alimentaires et opter exclusivement pour les régimes en misant sur le comptage de calories. Réduire ce qu’il y a dans l’assiette et ne rien faire d’autres. Cependant, sachez que certains régimesvont vous réduire la masse musculaire. L’organisme va effectivement puiser d’abord ce qu’il y a dans les muscles, avant de passer à ce qu’il y a dans la graisse. Dans le cas d’un régime pauvre en protéines, vous vous retrouverez avec un corps fragile et atonique. Votre organisme va s’en trouver affaibli et vos capacités diminuées.

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Que faire en cas de cystites aigüe ?

Dès les premiers symptômes, il est indispensable de boire beaucoup. Vous pouvez compléter avec les remèdes naturels ci-dessous : – Préparez des infusions à boire à intervalles réguliers. Parmi les nombreuses plantes diurétiques et antiseptiques, par exemple la busserole. Une étude particulièrement concluante(1) : pendant un mois 57 femmes (âgées de 32 à 63 ans) souffrant d’infection urinaire chronique (au moins 3 par an) ont pris un extrait de feuille de busserole accompagné de pissenlit (pour un effet diurétique additionnel), et 27 un placebo. Au bout d’un an, aucune femme du groupe busserole (A. uva ursi) n’eut de récidive. Le thym et la bruyère sont également bien documentés pour leur action antiseptique des voies urinaires et diurétiques. – L’huile essentielle d’origan (Origanum vulgaris ou Origanum compactum) a un fort pouvoir anti-infectieux à large spectre, notamment sur E. coli. L’HE d’origan peut provoquer des brûlures, il est préférable de la consommer sous forme d’oléocapsule. Vous pouvez l’utiliser par voie orale dès les premiers signes d’infection en gélules ou 1 à 2 gouttes sur un sucre ou dilué dans du miel. Elle est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants. Ne pas prendre sans l’avis d’un professionnel, Si la situation ne s’améliore pas au bout de 48 h, consultez un médecin. S’il vous prescrit un traitement antibiotique, n’oubliez pas d’enchaîner avec une cure de probiotiques pour rééquilibrer votre flore intestinale. (1)Larsson B, Jonasson A, Fianu S. Prophylactic effect of UVA-E in women with recurrent cystitis: a preliminary report. Curr Ther Res 1993;53:441-443. 8 réflexes pour éviter une récidive – Boire beaucoup, au minimum 1,5 l par jour, pour diluer les germes. Plus le flux urinaire est important, moins l’urine est concentrée et plus les germes seront éliminés rapidement. Éviter les sodas et les eaux gazeuses, privilégier l’eau pure, les infusions et les jus de fruits. – Ne pas attendre le dernier moment pour aller aux toilettes : se retenir permet aux bactéries de se multiplier dans la vessie. En pratique, il faudrait uriner au minimum toutes les 3 h en prenant le temps de vider complètement la vessie sans forcer et sans interrompre le jet par le « stop pipi ». – S’essuyer de l’avant vers l’arrière est le geste le plus efficace pour réduire la dissémination d’E. coli ou d’autres bactéries fécales de l’anus vers l’urètre. – Se laver les parties génitales, mais sans excès. Une toilette une fois par jour à la main (éviter le gant, c’est un nid à microbes) suffit avec un gel lavant intime ni décapant, ni antiseptique. Rincer soigneusement. Éviter le gel douche, les bains moussants, les produits parfumés ou les déodorants. – Pendant les règles, éviter les gros tampons qui compriment l’urètre et préférer la coupe menstruelle naturelle ou les serviettes hygiéniques, de préférence en coton biologique non blanchi et non traité au chlore. Changer de protection toutes les 2 h. – Côté vestimentaire, éviter les pantalons moulants, les strings et les sous-vêtements en matière synthétique qui provoquent une hausse de la température et de l’humidité, deux éléments propices au développement des bactéries. Adopter des sous-vêtements en coton et des vêtements amples. Ne pas garder un maillot de bain mouillé et se doucher rapidement après une baignade. – L’alimentation est un facteur majeur à ne pas sous-estimer, que ce soit pour maintenir un pH urinaire suffisamment acide capable d’inhiber la croissance des bactéries ou pour ne pas laisser s’installer des troubles du transit qui augmenteraient les risques de contamination : – Éviter les aliments irritants pour la vessie : café, tomate, asperge, vin blanc, champagne ou autres alcools avec sulfites et soufre ajoutés. – Supprimer les sucreries car elles favorisent le développement des germes (E. coli adore le sucre.). – Ne faites pas une consommation excessive de viande, elle joue un rôle significatif dans le développement d’une flore bactérienne propice aux infections urinaires. – En cas de constipation, régulariser le transit intestinal en consommant en abondance les fibres présentes dans les légumes, les fruits et les céréales semi-complètes ou complètes. – La consommation de jus de petits fruits frais comme les baies (les canneberges bien sûr, mais aussi les myrtilles, les cassis, etc.) et de produits fermentés contenant des probiotiques renforcent les défenses de l’organisme. – Les rituels de l’amour, pour vivre une sexualité sans cystites : Avant chaque rapport sexuel, boire un grand verre d’eau et faire une petite toilette intime. Après l’amour, uriner impérativement dans les 10 minutes pour éliminer les germes qui auraient pu pénétrer la vessie et boire de nouveau. Refaire une petite toilette intime. Selon les besoins, utiliser un gel hydratant si il y a une sécheresse vaginale. Les compléments indispensables en cas de cystites chroniques la bousserole : Permet de déloger les bactéries en accélérant le débit urinaire et son effet antiseptique cible plus particulièrement E. coli. La plante sèche se prépare en décoction et s’avale dès les premiers signes d’infection et au long cours en cas de cystite chronique. La canneberge : Son action antimicrobienne tient à la présence de proanthocyanidines (PAC) qui réduisent l’adhésion des bactéries le long du tractus urinaire et ainsi les empêchent de le coloniser. Elle est très utile en prévention des cystites récidivantes mais, attention, toutes les préparations de canneberge ne se valent pas. Plutôt que le jus qui contient un taux important de sucre pour contrebalancer son goût amer, privilégiez les gélules. Les probiotiques : Indispensables, ils agissent à plusieurs niveaux contre les cystites en rétablissant l’équilibre entre les « bonnes » souches de bactéries et les « mauvaises », en renforçant la réponse du système immunitaire et en empêchant les bactéries pathogènes d’adhérer au tractus urinaire. La vitamine C : Un des effets de la vitamine C est de rendre l’urine acide, ce qui nuit à la croissance des germes dans la vessie. De plus, la vitamine C est importante pour le système immunitaire et elle est intéressante en cas d’infection récidivante. Recommandations : Ces conseils ne dispensent pas de prendre un avis médical. Si les symptômes persistent, consultez votre médecin. Gardez en tête que les plantes médicinales peuvent avoir des interactions avec d’autres médicaments. Signalez toute prise de plantes ou médicaments à votre médecin. Privilégiez des plantes de qualité biologique, locales et avec une bonne traçabilité.

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Gluten et infertilité un mythe selon IVI

Deux études contredisent les mythes populaires selon lesquels un régime sans gluten et la maladie cœliaque affectent la fertilité et ont une incidence sur les résultats des traitements de procréation médicalement assistée. Ces études sont les premiers grands projets de recherche qui analysent d’une part les résultats d’un traitement de PMA chez des patients qui ne mangent pas de gluten, et d’autre part quelle est la fréquence de la maladie cœliaque chez les patients infertiles. Arrêter de manger du gluten pour favoriser une grossesse pendant un traitement de PMA est une légende urbaine. – La première étude montre que les patients qui suivent un régime sans gluten, pendant un traitement de procréation médicalement assistée, obtiennent des taux de réussite équivalents à ceux qui en consomment. Cela montre qu’arrêter de manger du gluten pour favoriser une grossesse pendant un traitement est une simple légende urbaine. Maladie cœliaque et infertilité ne sont pas liées. – La deuxième étude révèle que la maladie cœliaque et l’infertilité ne sont pas liées. En effet, les taux de réussite des traitements de procréation médicalement assistée sont semblables chez les patients atteints de la maladie cœliaque et chez les autres. « L’idée que le gluten affecte la fertilité et influence les résultats de la médecine de la reproduction s’est répandue au cours des dernières années. Cependant, il n’y avait aucune preuve pour soutenir cette théorie », explique le professeur Richard T. Scott, PDG de IVI-RMA Global et co-auteur de l’étude. « Celles-ci, ainsi que d’autres recherches présentées au congrès de l’ASRM et réalisées par IVI-RMA Global, sont la preuve de notre engagement pour le progrès de la médecine de la reproduction » a-t-il ajouté. Les études d’IVI-RMA Global présentées au congrès de l’ASRM démentent de nombreux mythes liés à la fertilité et à la médecine de la reproduction. Il existe par exemple la croyance populaire selon laquelle l’indice de masse corporelle (IMC), calculé à partir de la taille et du poids du patient serait un facteur prédictif fiable de la fertilité. Cependant, une recherche récente menée par IVI-RMA Global, dirigée par le Dr Scott, révèle que le pourcentage de graisse corporelle, qui prend en compte des facteurs tels que la taille, le poids, l’âge, le sexe et l’obésité éventuelle est un meilleur indicateur des taux de réussite des traitements de procréation médicalement assistée. Parmi les résultats de l’étude, il est important de noter que plus le pourcentage de graisse corporelle est élevé, moins il y a de résultat positif, ce qui remet en cause l’exactitude de l’IMC comme indicateur de fertilité. En plus de réfuter les mythes de la fertilité, les études d’IVI-RMA Global présentées au congrès ASRM analysent aussi la façon d’améliorer la technologie de fécondation in vitro. Une étude a constaté que l’analyse de la santé des embryons a diminué les taux d’avortement spontané. A propos d’IVI – RMANJ IVI, fondée en 1990, est la première institution médicale en Espagne entièrement dédiée à la reproduction assistée. Depuis cette date, IVI a contribué à la naissance de plus de 160.000 enfants grâce à la mise en œuvre des méthodes de reproduction assistée les plus innovantes. Début 2017, IVI a fusionné avec RMANJ, devenant ainsi le plus grand groupe de reproduction assistée au monde avec plus de 70 cliniques et le leader en médecine reproductive. Pour en savoir plus : https://ivi-fertilite.fr/ – http://www.rmanj.com/

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Endométriose et médecines douces

LES CAUSES ET FACTEURS DE RISQUES On note aujourd’hui plusieurs causes et facteurs de risques : Les dérèglements hormonaux et une surproduction d’oestrogènes. Les toxiques environnementaux et les perturbateurs endocriniens. Les femmes présentant un facteur Rhésus négatif sont deux fois plus susceptibles de développer une endométriose. La taille physique des femmes représente également un facteur de risque accru de développement de l’endométriose : une grande taille est associée à un risque plus important d’endométriose. Une étude démontre l’existence de facteurs héréditaires. Un potentiel angiogénique élevé . Une déficience immunitaire, une faiblesse hépatique ou fatigue surrénalienne… COMMENT DIAGNOSTIQUER L’ENDOMÉTRIOSE ? Le diagnostic de l’endométriose est complexe car la maladie revêt des formes variées. L’interrogatoire de la patiente par le médecin, gynécologue ou généraliste doit pouvoir orienter le diagnostic : douleurs pendant les règles, pendant les rapports sexuels, troubles digestifs, urinaires, saignements anarchiques, douleurs à la marche … Cet interrogatoire amènera le médecin à prescrire différents examens (radiologiques ou chirurgicaux) : Echographie /échographie pelvienne. IRM. Hystérographie ou Hystérosalpingographie. Echographie endorectale. Coloscanner à l’air, coloscopie virtuelle, uroscanner. Cœlioscopie ou Laparotomie. QUELS SONT LES SIGNES DE L’ENDOMÉTRIOSE Dans 20% des cas, l’endométriose peut être asymptomatique. Mais cette pathologie peut aussi provoquer des symptômes divers et variés tels que : Des dysménorrhées. Des dyspareunies (relations sexuelles douloureuses). Des douleurs pelviennes. De la dysurie (difficulté à uriner) et/ou de la dyschésie (difficulté douloureuse pour éliminer les selles). Des douleurs lombaires et abdominales. Des saignements prémenstruels, des ménorragies ou des rectorragies. Une fatigue chronique. Des troubles de la fertilité. Des troubles digestifs… La chronicité des symptômes et le retard de diagnostic mettent les patientes dans un état de détresse profonde. L’endométriose diminue et disparaît généralement après la ménopause, mais doit tout de même être surveillée surtout quand des traitements hormonaux de substitution sont mis en place à la ménopause. Peu de solutions naturelles sont proposées alors que certaines plantes, vitamines et minéraux (phytothérapie / micronutrition) ont fait l’objet d’études scientifiques et sont reconnus pour soulager les troubles liés à l’endométriose et peuvent être d’un grand soutien. L’accompagnement naturel de l’endométriose s’avère aussi fort efficace en complément de la prise en charge médicale et améliore la qualité de vie de nombreuses femmes. CONSEILS ALIMENTAIRES ET D’HYGIÈNE DE VIE De plus en plus d’études s’intéressent au lien entre alimentation et l’endométriose. Des conclusions de ces études nous vous en avons tiré des conseils. Optez pour des graisses, oui, mais des bonnes ! Selon les études, les oméga-6 ont une action pro-inflammatoire lorsqu’ils sont en excès ; ils doivent donc être diminués. De plus, il est conseillé d’augmenter les apports en oméga-3 qui permettent de diminuer la production des prostaglandines pro-inflammatoires issues des oméga-6. Plusieurs études ont montré que diminuer les oméga 6 et d’augmenter les oméga 3 réduisait le risque d’endométriose et l’aggravation des symptômes6. Les meilleures sources d’oméga-3 sont les poissons gras riches en EPA et DHA tels que saumon, sardine, maquereau, hareng, truite. Côté végétaux, on peut opter pour les noix, les graines de lin, les huiles végétales riches en acide alpha-linolénique (ALA)… Faites le plein de légumes et de fruits Des chercheurs ont montré que les femmes qui consommaient le plus de légumes verts et de fruits frais ont un risque significativement plus faible de souffrir d’endométriose. Dans une autre étude parue en 2018, les chercheurs ont démontré les effets bénéfiques sur le risque d’endométriose d’une consommation élevée de fruits frais, et particulièrement d’agrumes. Ainsi mettez l’accent sur les légumes verts et mangez des agrumes au moins une fois par jour ! Veillez à bien choisir vos matières premières Nous sommes tous exposés aujourd’hui aux produits chimiques, aux perturbateurs endocriniens et autres toxiques… et chez les femmes, cette exposition peut augmenter le risque d’endométriose. Par exemple, les femmes les plus exposées aux pesticides ont jusqu’à 70% de risque de souffrir d’endométriose ! Veillez donc à choisir des aliments bio de préférence ou issu d’un circuit cour, mais aussi de choisir des fruits et des légumes de saison. Limitez le gluten, les acides gras saturés, les sucres, les produits laitiers, le soja et la viande rouge L’inflammation est un facteur aggravant de l’endométriose. C’est pourquoi il est conseillé d’éviter les aliments connus pour stimuler un processus inflammatoire ou irriter les intestins.     75% (156) des femmes avaient beaucoup moins mal qu’avant.     25% n’ont pas vu de différence.     Aucune d’entre elles n’a perçu une augmentation de la douleur. Les aliments riches en acides gras saturés, en sucres et la viande rouge sont aussi à limiter, mais pourquoi ? Les acides gras saturés (beurre, charcuteries, fromages) : ils favorisent la formation de prostaglandines pro-inflammatoires. Le sucre et les produits laitiers : ils favorisent l’inflammation (préférez des sucres naturels c’est-à-dire celui que nous trouvons dans les fruits par exemple et optez pour des laits d’origine végétale). Le soja : il agit comme un œstrogène dans le corps. La viande rouge : elle contient des œstrogènes (si vous en mangez un peu, ne la faites pas trop cuire ni griller, car les substances formées lors de ces cuissons à hautes températures augmentent le stress oxydatif et l’inflammation). Adoptez une alimentation pauvre en FODMAP Un tiers des femmes souffrant d’endométriose a potentiellement des troubles digestifs liés à la maladie. Le « pauvre » du régime « pauvre en FODMAP » a son importance. Il ne s’agit pas de supprimer ces sucres de son alimentation, mais bien d’identifier ceux qui font le plus mal et d’adapter les quantités. Personnalisez donc votre alimentation en fonction de votre sensibilité aux FODMAP. En effet, les aliments riches en FODMAP favorisent les désagréments intestinaux chez les personnes enflammés tels que des douleurs, des ballonnements, de l’inflammation, les ballonnements… Ils sont donc à limiter chez les personnes souffrant d’endométriose. Gérez vos émotions L’endométriose est une pathologie épuisante aussi bien physiquement que mentalement.Pratiquer de la relaxation, de la méditation, du yoga, de l’auto-massage… mais aussi s’accorder du repos, de la lecture, de l’écriture… Pratiquez une activité physique régulière Face aux douleurs que provoquent les lésions d’endométriose, beaucoup de femmes boudent le sport, par crainte de souffrir davantage. Pourtant, la pratique d’une activité physique modérée aide à mieux supporter la douleur. La pratique sportive a donc de multiples bénéfices sur la santé physique d’une femme atteinte d’endométriose, sans parler de la satisfaction psychologique qu’elle entraîne. Cependant, lorsque les troubles liés à l’endométriose sont particulièrement forts, il faut savoir adapter son plan d’entraînement à ses symptômes. Selon la localisation des foyers dans le corps, il se peut que seuls des exercices des bras et des épaules soient possibles ou même qu’il ne faille pratiquer aucune activité. Dans ce cas, et même si l’exercice procure un grand plaisir, il faut être raisonnable et cesser toute activité physique jusqu’à ce que les troubles aient disparu. Les bienfaits de la cure thermale La cure thermale ayant une orientation « gynécologie » vient comme un traitement naturel et global de la maladie. Les eaux utilisées lors de cure thermale, par leurs compositions riches en soufre, en sodium et en bicarbonate, ont une action antalgique puissante, une action cicatrisante et antispasmodiques sur les muqueuses génitales. Différents soins peuvent être prescrits lors de la cure : Bain avec irrigation vaginale, afin d’appliquer l’eau thermale en grande quantité directement sur les muqueuses. Compresse décongestionnante. Douche au jet. Piscine de mobilisation. Columnisation, c’est une application intra-vaginale de mèches imbibées d’eau thermale. LES MÉDECINES DOUCES CONTRE L’ENDOMÉTRIOSE Il existe de nombreuses techniques pour aider les femmes souffrant d’endométriose : L’ostéopathie, l’acupuncture, le yoga, le qi gong, le Tai chi, la méditation, les techniques de relaxation (sophrologie…) et bien sur la naturopathie qui grâce à de nombreuses méthodes pourra également aider à soulager.

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Optimiser mon parcours PMA avec l’apitherapie

Pour un couple, la venue d’un enfant dans le monde est une véritable bénédiction. À un moment donné vous vous demandez quel est le meilleur moment pour tomber enceinte. Malheureusement, l’incidence de l’infertilité est en constante augmentation avec l’âge, à plus de 40 ans les cas d’infertilité dépassant même 3 couples sur 5. Commes les problèmes peuvent venir de la femme et de l’homme, une solution naturelles s’impose mieux que les médicaments synthétiques et les traitements coûteux. La gelée royale pure Bio est une solution parfaite pour les deux partenaires. Identifier les cas de l’inferilité :  Avant de se poser des questions d’infertilité, chaque couple doit s’accorder du temps. Un couple dit infertil seulement après un an des rapports sexuelles surtout dans les périodes fertiles des femmes. Un autre facteur c’est l’âge des femmes parce que la fertilité diminue avec le temps. Les femmes plus de 35 ans sont prédisposées à l’infertilité liée à l’âge parce que la qualité des ovules diminue. Plus souvent, les femmes parlent aussi de l’infertilité comme de la stérilité, mais c’est important de savoir qu’ils sont des cas différents avec traitements différents.  La stérilité c’est un état définitif, c’est le seul l’aide médicale qui peut aider à procréer. Les causes de la stérilité sont plus graves, par exemple : l’absence des trompes utérines ou l’absence d’utérus.  L’infertilité est d’origine féminine, masculine ou mixte dans un couple. C’est une question passagère qui peut être soignée naturellement.  La gelée royale est le merveilleux produit de la ruche, qui transforme une larve ordinaire dans la reine fertile. Grâce à lui, la reine vit près de 50 fois plus que le reste des abeilles et elle est capable de déposer entre 1200-1500 des oeufs par jours dans un saison (les mois de mai-juin). La gelée royale est donc l’élixir de la fertilité et de longévité. Pour les couples en cause d’infertilité, la gelée royale a des résultats remarquables :  La plupart des couples peuvent surmonter les problèmes d’infertilité, chaque partenaire consommant 1 à 2 grammes de gelée royale pure pendant plusieurs semaines. Elle stimule à la fois l’ovulation et la fécondation, ainsi que la performance sexuelle de la femme et de l’homme, augmente la puissance sexuelle conduisant ainsi à une vie sexuelle de couple équilibrée et heureuse.  Ainsi, pour les hommes, est obtenue une augmentation de la testostérone dans le sang, et chez les femmes est enregistrée une augmentation du niveau de l’hormone lutéinisante – une hormone qui stimule l’ovulation. La gelée royale règle les déséquilibres hormonaux dans le corps, règle le cycle menstruel de la femme et assure la santé de la paroi et de la muqueuse utérine.   Augmente la libido sexuelle pour les deux partenaires, protège les ovules et améliore la santé des spermatozoïdes, leur nombre et leur motilité augmentent avec 30 % en plus. Les facteurs de dégradation du sperme sont inhibés. De plus, elle contribue à une meilleure fertilité en stimulant le système immunitaire, en réduisant l’inflammation de l’appareil reproducteur et en combattant les facteurs qui conduisent au vieillissement de l’organisme. Des astuces simples pour ne pas rencontrer des questions d’infertilité : –  adopter une alimentation saine : c’est important que l’alimentation soit riche en fruits et légumes frais qui contient beaucoup de vitamines et fibres. En plus, le poisson qui contient oméga 3 ou tous les sortes des huiles comestibles sont essentielles d’être assimilés en organisme avant d’avoir des chances à procréer un bébé. Aussi, la consommation de la gelée royale et des produits de la ruche.  Évidemment : Éviter les cigarettes et l’alcool ! – faire un sommeil complet : les études sur le processus de se reposer par sommeil indique les fait que la privation du sommeil a des effets négatifs sur la fertilité des femmes et augment le taux d’avortement. De l’autre côté, beaucoup d’heures de sommeil modifient le rythme hormonal conduisant à l’infertilité.  – pratiquer des activités sportives : parce que lors de la pratique des exercices physiques, l’organisme lutte contre les radicaux libres qui sont responsables de vieillissement des cellules et des ovules. – pratiquer des activités qui vous faites plaisir pour réduire le stress plus rapidement : une état de relaxations augmente la chance de tomber enceinte.

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Mon avis sur le régime Keto ou cétogène ?

Avez-vous déjà entendu parler du régime cétogène aussi régime keto ou « keto diet »? Beaucoup de clientes me parle de ce régime à l’approche de l’été voici mon avis !Ce régime alimentaire et axé sur une consommation élevée de lipides et très faible de glucides, grandit en popularité depuis quelques mois, mais peu savent vraiment ce qu’il en est. Quels sont les avantages de ce mode alimentaire et, surtout, quels sont les aliments mis de l’avant dans le régime kéto ? Qu’est-ce que le régime cétogène ? La diète cétogène est axée sur une consommation élevée de corps gras (lipides), moyenne de protéines et très basse de glucides. En fait, il existe de nombreux « types » de diètes keto, de la stricte à la flexible. En moyenne, le ratio lipides : protéines/glucides est de 4 :1, c’est-à-dire qu’environ 80% de l’énergie consommée provient des gras tandis que 15-20% provient des protéines et seulement moins de 10% provient des glucides (voire 5% pour une diète stricte).  Comment fonctionne le régime cétogène ? Le but de l’alimentation cétogène est simple : diminuer au maximum le glucose (source première d’énergie de nos cellules) pour obliger le corps à aller chercher son énergie dans les gras, de la même manière que lors d’un jeûne. Pour résumer le processus de catabolisme, lorsque le corps n’a plus accès au glucose pour produire son énergie, il entame d’une part le processus de néoglucogénèse (afin de former du glucose à partir d’acides gras ou d’acides aminés) pour apporter un peu de glucose aux globules rouges (qui en ont absolument besoin pour fonctionner). D’autre part, et c’est ce qui intéresse les gens qui adoptent une diète cétogène, le corps commence à dégrader les triglycérides (gras) consommés, ou encore ceux stockés dans nos tissus adipeux, en acides gras, qui sont alors oxydés et transformés en énergie pour le foie (qui produit la néoglucogénèse). En gros, le corps puise littéralement son énergie des gras mangés ou stockés plutôt que des glucides (hydrates de carbone). Après un temps d’adaptation plus ou moins long (de quelques semaines à quelques mois) de diète stricte, le corps a été « éduqué » à produire de l’énergie à partir des gras et peut entamer ce processus plus facilement à partir des réserves graisseuses dans nos tissus adipeux lorsque nous ne sommes pas en train de manger, favorisant la perte de masse graisseuse. Quels sont les aliments autorisés dans la diète cétogène ? huiles végétales de qualité (huile de noix de coco, huile d’olive, huile de lin, etc.), lait de coco, crème de soja non sucrée oléagineux : noix variées (amandes bio entières, cajous, pistaches, Grenoble, pacanes), noix de coco, graines variées (graine de chia, lin, chanvre, tournesol, citrouille), beurres de noix ou graines, dérivés des noix et graines comme la farine d’amandes. légumes verts faibles en glucides comme les laitues, le kale, les épinards, le brocoli, le chou viande, surtout les viandes grasses poissons, surtout les poissons gras (sardines, saumons, maquereaux, etc.) œufs produits laitiers gras (beurre, crème 35%, lait 3.25% modérément) tofu avocats Quels sont les aliments interdits dans la diète cétogène ? La diète cétogène se concentre principalement sur des aliments riches en glucides : sucre blanc, boissons gazeuses, pâtisseries, viennoiseries pain, pâtes, toutes les céréales (riz, blé, sarrasin, etc.) tous les sucres : miel, sirop d’érable, sucre de coco, etc. les légumes racines comme les pommes de terre, les patates douces, les carottes, les panais, les betteraves les courges, le maïs, les pois presque tous les fruits (bananes, pommes, poires, melons, pastèques, mandarines, pêches, nectarines, ananas, kiwis, raisins, figues, dattes, etc.), sauf ceux pauvres en glucides en quantité minime (baies (bleuets, framboises), agrumes (oranges, limes, citrons)). légumineuses produits laitiers riches en glucides, comme les yogourts Quels sont les bienfaits du régime kéto ? Apprendre au corps à tirer l’énergie du gras, donc entraîne une endurance sur du plus long terme (donc recherché chez les sportifs effectuant des sports d’endurance comme la course) Permet une glycémie plus stable et une moins grande production d’insuline par le pancréas, donc utile en cas de problèmes de santé comme les migraines associées à l’hypoglycémie ou le diabète de type II En cas de cancer, permet de limiter la propagation des cellules cancéreuses qui se nourrissent principalement de sucre (glucose)Peut permettre une légère perte de poids sur le long terme Quels sont les dangers du régime cétogène ? Peut entraîner des effets secondaires le temps que le corps s’adapte au manque de glucose et réussisse à produire de l’énergie à partir des gras : maux de tête, fatigue, nausées, etc. Manque d’équilibre alimentaire. On coupe une grosse partie des aliments faisant partie d’un régime alimentaire sain et équilibré, principalement les végétaux comme les légumineuses, les légumes, les fruits et certaines céréales entières. Par ailleurs, cette diète est très axée sur la consommation de produits animaux qui causent des problèmes de santé sur le long terme (inflammation chronique; augmentation des risques de cancers, dont le cancer du côlon, etc.). Elle peut être bien menée, mais peut également verser dans l’abus avec la consommation de charcuteries ou de bacon, par exemple, des aliments qui ne sont en aucun cas bons pour la santé (et ne le seront jamais). Il y a un manque de nutriments important dans ce genre diète, notamment de fibres, de vitamines et de minéraux pour une santé optimale. Cela entraîne aussi en déséquilibre du microbiote intestinal, point central de notre santé physique, mentale, immunitaire et inflammatoire. Restrictif, complexe à intégrer au quotidien et dans une vie sociale. Plus de désavantages que d’avantages à long terme pour la moyenne des gens (sauf en cas de pathologies précises comme l’épilepsie ou le cancer) Peu efficace si utilisé pour la perte de poids. En général, la perte de poids n’équivaut même pas à 5 kg après plusieurs mois, et les gens finissent par reprendre ce poids en recommençant à manger « normalement » Pour perdre du poids de manière durable, plutôt que d’adhérer à un régime quelconque, il est beaucoup plus intéressant d’adopter un mode de vie sain basé sur une alimentation saine non transformée et majoritairement ou totalement végétale (comme le whole foods plantbased) et de faire régulièrement de l’exercice physique. Demande une bonne santé du foie (pour produire les corps cétogènes) et une bonne capacité à digérer les gras (bonne sécrétion de bile, présence de vésicule biliaire, présence suffisante de lipases pancréatiques, santé intestinale). Les reins, qui éliminent une partie des corps cétoniques (avec les poumons), doivent également être en bonne santé. Ce n’est pas tout le monde qui peut donc s’improviser une diète cétogène du jour au lendemain. En fait, seul 40% de la population pourrait fonctionner adéquatement avec un régime cétogène. Maintenant que le régime cétogène n’a plus de secret pour vous, vous pourrez prendre des décisions qui vous semble le mieux par rapport à cette mode et savoir si vous voulez tenter le coup ou non !

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Bien manger pour moins souffrir de l’endométriose

Les traitements conventionnels impliquent des médicaments, des hormones et dans certains cas une chirurgie. Le but de cet article est d’explorer le rôle des habitudes alimentaires sur la gestion de l’endométriose. Avant de continuer, il faut dire qu’à ce jour, il n’existe pas une « diète » spécifique pour l’endométriose. À savoir aussi que l’alimentation ne va pas « guérir » l’endométriose. On voit circuler sur le web beaucoup de conseils qui ne sont pas nécessairement fondés sur la science, mais plus sur des observations. Alors qu’est-ce que la science nous dit? Bien choisir le gras Les acides gras trans, ainsi qu’un déséquilibre du ratio oméga 6/oméga 3, peuvent favoriser une augmentation de l’inflammation. Ainsi, limiter la consommation des aliments riches en gras trans qu’on retrouve dans des produits à base d’huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénés, tels les frites, les pâtisseries et les aliments commerciaux frits est une stratégie gagnante pour gérer l’endométriose. De plus, une revue de la littérature a montré que les femmes qui ont un apport élevé en acides gras oméga-3 ont un risque diminué de développer une endométriose. En effet, les aliments riches en oméga-3 comme les poissons gras, les graines de lin et les noix de Grenoble permettent de diminuer la production des prostaglandines, substances pro-inflammatoires, et donc diminuer la douleur liée à l’inflammation. Essayez de viser un minimum de 3 portions de poissons par semaine. Limiter la consommation de viande rouge Plusieurs études, entre autres une étude prospective récente qui a analysé les données de 3800 cas de femmes avec un diagnostic confirmé d’endométriose, ont trouvé qu’une consommation élevée de viande rouge était associée à un risque plus élevé d’endométriose. Un apport élevé en viande rouge a été associé à une augmentation du taux d’œstrogène. Les hormones qu’on retrouve dans les produits comme la viande rouge peuvent favoriser un environnement pro-inflammatoire. Toutefois, plusieurs études sont nécessaires pour confirmer la validité de cette hypothèse. Considérant que la consommation de viande rouge a été liée à de nombreuses maladies chroniques, notamment le diabète, les maladies cardiovasculaires et certains cancers, les femmes atteintes d’endométriose ont un avantage de remplacer plus souvent la viande rouge par du poisson ou même par des sources de protéines végétales comme les légumineuses. Plus de couleur dans l’assiette Le stress oxydatif peut être impliqué dans la pathophysiologie de l’endométriose. Une alimentation riche en antioxydants aide à diminuer l’inflammation associée à ce stress oxydatif. Lors de l’évaluation du meilleur régime alimentaire pour aider à gérer l’endométriose, une étude a démontré que les femmes atteintes d’endométriose amélioraient leur santé en consommant des aliments riches en antioxydants comme les fruits, les légumes et les produits à base de végétaux. Par exemple une consommation élevée en aliments riches en vitamines C et en vitamine E peut réduire les douleurs associées à l’endométriose. De plus, les fruits et légumes sont une source importante de fibres. Les fibres améliorent le transit intestinal ce qui est essentiel au métabolisme de l’œstrogène. Règle générale : essayez d’avoir au moins deux couleurs par repas, et au moins 4 portions de légumes et 2 portions de fruits par jour. Le plus de couleur dans votre assiette, le plus d’antioxydants! L’approche FODMAP La diète FODMAP a été conçue pour gérer les symptômes liés au côlon irritable. Elle consiste à éliminer pendant une période limitée des aliments riches en FODMAP dans le but final de déterminer les aliments qui déclenchent des douleurs gastriques chez les personnes qui souffrent de côlon irritable. À l’heure actuelle, la diète FODMAP peut être une approche complémentaire possible qui peut être utilisée pour les patientes atteintes d’endométriose en raison de symptômes similaires au colon irritable. Cependant, il est très important de mentionner que cette approche n’est pas recommandée à long terme et il est essentiel de travailler avec un spécialiste pour la diète FODMAP pour vous guider dans les différentes étapes. La controverse des produits laitiers Plusieurs ressources en ligne suggèrent de couper les produits laitiers et plus spécifiquement les produits à base de lait de vache. L’hypothèse est que les produits laitiers augmentent l’inflammation dans le corps et peuvent altérer les hormones. Cette hypothèse n’est pas fondée scientifiquement et elle est basée principalement sur des observations. En effet, une grande étude a même conclu qu’une consommation de produits laitiers est associée à un risque diminué d’endométriose. Mon conseil, limitez les produits laitiers si vous avez des symptômes qui indiquent une intolérance au lactose comme crampes, ballonnements et gaz. De nos jours, c’est facile de trouver des boissons végétales enrichies qui nous aident à combler nos besoins en calcium et vitamine D. Toutefois, la restriction est non nécessaire si vous n’avez pas de symptômes. Assurez-vous juste de choisir des produits faibles en gras saturés et sans sucre ajouté! Le gluten : ennemi ou ami Peut-être la plus grande controverse en ce qui concerne l’alimentation et l’endométriose concerne le gluten. On retrouve trois pensées différentes. Certains professionnels sont d’avis que la restriction du gluten est juste nécessaire en cas de maladie cœliaque. L’autre extrême affirme que le gluten cause de l’inflammation au niveau du système digestif, une inflammation généralisée et des douleurs corporelles et donc il est nécessaire de suivre une alimentation sans gluten si on a l’endométriose. La troisième pensée est de restreindre s’il y a un impact sur les douleurs associées à l’endométriose. Personnellement, je supporte cette dernière pensée. L’idée est de suivre une diète d’élimination temporaire dans le but d’évaluer si les douleurs liées à l’endométriose diminuent suite à la restriction du gluten. Bien que les études sur le sujet soient encore limitées, les résultats d’une étude publiée en 2012 ont conclus que suivre une diète sans gluten pendant 12 mois a significativement réduit les douleurs associées à l’endométriose de 75% avec 207 femmes. Une autre étude publiée en 2015, a trouvé des résultats similaires. C’est certain que deux études ne sont pas suffisantes pour émettre des conclusions. Cependant, rien n’empêche d’essayer une diète sans gluten pour un mois et observer si les symptômes s’améliorent et si les douleurs diminuent. Toutefois, il faut noter une alimentation sans gluten implique une élimination de plusieurs grains entiers bénéfiques pour la flore intestinale. Pour compenser, il faut s’assurer de consommer régulièrement des graines riches en fibres comme le quinoa, le riz brun, l’avoine, le teff et le sarrasin pour maintenir un microbiote en santé. Pour conclure  Les changements des habitudes alimentaires sont une approche complémentaire qui joue un rôle non négligeable dans la gestion des douleurs liées à l’endométriose. Il faut simplement garder en tête que chaque femme est différente et certaines approches conseillées dans cet article peuvent être efficaces à des femmes et non efficaces à d’autres. Si vous désirez améliorer vos habitudes alimentaires dans le but de gérer votre endométriose, consultez une diététiste-nutritionniste experte en santé des femmes pour mieux vous guider dans votre approche. Références Trans fats linked to increased endometriosis risk and omega-3-rich food linked to lower risk Endometriosis, dysmenorrhoea and diet Seeing red: diet and endometriosis risk A prospective cohort study of Vitamins B, C, E, and multivitamin intake and endometriosis Effect of daily fiber intake on reproductive function: the BioCycle Study Dairy-Food, Calcium, Magnesium, and Vitamin D Intake and Endometriosis: A Prospective Cohort Study Gluten-free diet: a new strategy for management of painful endometriosis related symptoms?

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Les vitamines sont elles importantes dans mon parcours PMA

Être en bonne santé est primordial quand on souhaite devenir maman. Mais les mauvaises habitudes de la vie urbaine, les problèmes d’alimentation, ou encore les perturbations endocriniennes peuvent avoir un effet négatif sur la fertilité. Pour y remédier, la prise de vitamines peut vous aider, puisqu’elles préparent le corps à la grossesse et favorisent l’accumulation de nutriments nécessaires au développement du bébé. Faisons le point sur les différentes vitamines qui existent pour tomber enceinte, et comment les consommer. L’acide folique Elle est indispensable, car c’est la vitamine la plus importante pour tomber enceinte. L’acide folique participe en effet à la production du matériel génétique (ADN) dans le sperme et l’ovule. Appelée aussi vitamine B9 ou folates, l’acide folique est donc bénéfique à la future maman, mais aussi au futur papa ! Cette vitamine B9 va aussi participer à la bonne santé du futur bébé, puisqu’elle aide au bon développement de ses systèmes immunitaire et nerveux. Elle limite ainsi, les risques de malformations de la moelle épinière et du cerveau. On retrouve cette vitamine dans plusieurs aliments tels que le chou vert, les lentilles ou encore les haricots, mais elle peut également être prise sous forme de comprimés. La vitamine D La vitamine D est également essentielle, aussi bien pour vous que pour le futur papa. En effet, elle favorise la formation des hormones sexuelles femelles et mâles. Chez la future maman, elle stimule la progestérone et contribue à la production d’œstrogènes. Chez le futur papa, elle améliore la durée de vie des spermatozoïdes. De quoi augmenter considérablement vos chances de tomber enceinte ! Et ses effets positifs ne s’arrêtent pas là : pendant la grossesse la vitamine D diminue les risques d’accouchement prématuré. Ne la négligez pas, car une faible réserve de vitamine D peut parfois entraîner des complications comme le diabète gestationnel ou de l’hypertension. En ce moment, il fait beau profiter pour vous exposer au soleil 15 minutes par jour ! La vitamine E Autre vitamine essentielle : la vitamine E. Elle améliore la qualité du sperme et de l’environnement de la muqueuse cervicale qui sera alors plus favorable à la survie des spermatozoïdes. Elle contribue également à améliorer l’épaisseur du sang qui approvisionne l’utérus. C’est un puissant allié dans le processus de fertilisation. Vous en trouverez dans les légumes verts, les avocats, les asperges, les amandes, les tomates, les huiles végétales brutes, les olives, les épinards et les noix. La vitamine C Grâce à ses effets antioxydants, la vitamine C est très importante pour les deux futurs parents. Chez les futures mamans, elle augmente le taux d’hormones. Et chez les futurs papas, elle contribue à améliorer le sperme et à empêcher la dégradation du matériel génétique contenu dans les spermatozoïdes. Pour tomber enceinte, vous devrez être très vigilante dans sa consommation, car dépasser les 1000 mg par jour peut entraîner l’effet inverse sur le corps, et plus précisément sur la fécondation de l’ovule. Vous en trouverez dans des aliments comme les agrumes, les pommes de terre, les tomates, les brocolis et les choux. La vitamine B6 Comme les chances de concevoir sont plus élevées lorsque vous ciblez votre ovulation, vous ne devez pas négliger la vitamine B6 ! Elle augmente la durée de la phase lutéale lors des cycles menstruels, phase où l’utérus est très réceptif à la fertilisation et à l’implantation de l’œuf et de l’embryon. Elle assure également la régularité des cycles, ce qui permet de mieux situer votre date d’ovulation. Vous la trouverez notamment dans les bananes, le thon, les brocolis, les asperges, le chou, la dinde, le saumon, les épinards, la morue, le chou-fleur, l’ail et les choux de Bruxelles. La vitamine B12 La vitamine B12 est également connue pour assurer l’équilibre et la qualité des hormones de reproduction. Elle peut aussi contribuer à éviter l’infertilité masculine et l’anovulation (absence d’ovulation). En effet, chez l’homme, elle maintient les spermatozoïdes fonctionnels et en grand nombre. Et chez la femme, elle permet d’épaissir la muqueuse utérine et favorise l’ovulation.La vitamine B12 est aussi très importante après la grossesse. Elle va effectivement éviter des anomalies du développement chez le bébé, comme le retard mental ou l’autisme. Vous la trouverez dans des aliments comme les huîtres, le boeuf, l’agneau, les fromages, les œufs, le poisson et les œufs de poissons, le crabe et le homard. Les autres nutriments pro-fécondité D’autres nutriments ont une grande importance sur votre santé, et par extension, sur vos chances de conception. Aussi bien avant la grossesse que pendant, il est important d’avoir un bon apport en fer, par exemple. En effet, Le fer est essentiel à la production du sang. Le zinc renferme, quant à lui, plus de 300 enzymes qui aident le corps à bien fonctionner. C’est aussi un élément important de l’ADN qui aide à la division cellulaire. Vous en trouverez dans le boeuf, l’agneau, la dinde, les yaourts, les crevettes et les petits pois. Et enfin, les acides gras oméga-3 interviennent dans la régulation des hormones du corps. Non produits par l’organisme, vous les trouverez dans les lentilles, les haricots blancs, les épinards et dans de nombreux produits. L’alimentation a donc une très grande influence sur la fertilité et peut réellement aider à tomber enceinte. Il est toutefois nécessaire de rester vigilant lorsqu’on suit un régime alimentaire pour tomber enceinte.

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Prendre soin de soi pour maximiser ses chances tomber enceinte

Une des clefs de la périconception : la cure de détoxification On connaît les effets nocifs des polluants sur le développement du fœtus et la santé du bébé à naître, d’où l’idée de « détoxifier » son organisme avant de concevoir un enfant. La cure de détoxification vise à stimuler l’élimination des toxines par le corps. Ces toxines sont générées par l’alimentation, par l’environnement mais aussi par le fonctionnement naturel de l’organisme. Chez la femme, le but de cette cure est d’éliminer les molécules toxiques, métaux lourds et autres substances qui viennent court-circuiter les oligo-éléments et qui sont très souvent évacuées par l’utérus. Cette cure est d’autant plus importante si vous avez pris des médicaments ou la pilule contraceptive, ou bien si vous avez fumé. Chez l’homme, la cure de détoxification permettra d’améliorer la qualité du sperme. Prendre soin de son foie et ses intestins durant la période de préconception : pour favoriser l’élimination des toxines et un bon équilibre hormonal Avant de tomber enceinte, l’un des organes majeurs à détoxifier est le foie. Il est responsable de l’élimination des œstrogènes en excès surtout en dans le cas d’une endométriose où les œstrogènes sont en excès dans la deuxième partie du cycles. Or l’équilibre hormonal est indispensable pour une bonne fertilité. De plus, lors de la grossesse, un afflux d’hormones va traverser le foie, et celui-ci va travailler pour deux ! Il est donc très important de le préparer avant la grande aventure. Cela permettra également de limiter le risque de développer certains symptômes désagréables comme les hémorroïdes.Cependant, rien ne sert de détoxifier votre foie si vos intestins sont encombrés. Le foie filtre les hormones et les toxines, mais ce sont les intestins qui les éliminent. Il est donc primordial d’avoir un bon transit et de lutter contre la constipation en période de périconception. Pour cela, assurez-vous d’avoir une alimentation riche en fibres (légumes, fruits, céréales complètes, graines…). Pour davantage de conseils relatifs à la constipation, consultez-moi pour un bilan complet et agir avec des plantes adaptés à votre organisme. Les plantes dépuratives sont d’une aide précieuse en période de préconception. L’Artichaut aide à drainer le foie, tout comme le Pissenlit et l’aubier de Tilleul, qui permettent également de stimuler les reins avec le Bouleau et l’Ortie. La Vigne rouge, quant à elle, favorise une bonne circulation sanguine. De plus, ce concentré améliore la digestion et le transit grâce au Fenouil et à la Mauve.Je vous conseille d’effectuer au moins une cure de 15 à 20 jours. L’idéal est de renouveler ce drainage plusieurs fois durant la période de préconception afin de bien nettoyer votre corps : si cela est possible, pratiquez-le sur une période de 4 mois, en faisant des pauses de 10 jours entre vos cures. Cependant, veillez à arrêter tout drainage dès le début de la grossesse pour ne pas fatiguer excessivement votre corps ! Après la détox, la revitalisation !  Une cure de détoxification doit toujours être suivie d’une cure de revitalisation. Cela est d’autant plus valable en période de préconception ! La cure de revitalisation vise à relancer l’énergie et à combler les carences. En faisant le plein d’énergie et de nutriments essentiels, vous préparerez votre organisme de manière optimale à une éventuelle grossesse. Cette cure pourra également être envisagée en parallèle voire avant la cure de détoxification si l’énergie vitale est insuffisante. Favoriser une alimentation revitalisante en période de périconception Par votre alimentation, essayez de maximiser vos apports en nutriments essentiels : Le zinc améliore la production de testostérone, l’hormone de la libido. Il est également très utile pour améliorer la qualité des spermatozoïdes de ces messieurs. Alors faites-vous plaisir avec un délicieux plateau de fruits de mer (surtout les huîtres), des graines de courges (excellentes aussi pour la prostate de votre homme), des œufs (le jaune est riche en zinc), des lentilles… Le sélénium aide à éliminer les métaux lourds tels que le mercure et le plomb (redoutables pour les spermatozoïdes et les ovules), et préserve la fertilité par son rôle anti-oxydant. Manger une noix du Brésil chaque jour vous aidera à couvrir vos besoins quotidiens. L’iode améliore le fonctionnement de la thyroïde. Celle-ci travaillera pour deux durant les premiers mois de votre grossesse, il est donc important d’en prendre soin. N’hésitez pas à abuser des fruits de mer (profitez-en, une fois enceinte, on vous les retirera !), des poissons (choisissez les petits poissons, qui sont moins riches en métaux lourds ; par exemple la sardine, le maquereau, le hareng…) et des algues (à ajouter déshydratées dans vos soupes ou à manger sous forme de tartare, un délice !). La vitamine E est la vitamine de la fertilité. On la trouve dans l’huile de germe de blé, les oléagineux… Le complexe de vitamines B est important pour le système nerveux, et en particulier la vitamine B9, le fameux acide folique que l’on trouve dans les asperges, les épinards, le germe de blé, les céréales complètes… La vitamine B12 est elle aussi importante et se trouve exclusivement dans les protéines animales.

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Les superaliments pour la fertilité

Les couples qui essaient de concevoir tentent parfois des choses folles pour accélérer le processus. Ne vous lancez pas à essayer tout ce que vous lisez, suivez plutôt les conseils de spécialistes en fertilité. Il existe différentes manières de préparer votre corps à la grossesse, notamment l’arrêt de la cigarette et la maîtrise de votre poids. Cette liste de superaliments peuvent contribuer à augmenter votre taux de fertilité en apportant des vitamines et des minéraux essentiels à votre régime alimentaire. Essayez d’ajouter ces produits à votre liste de courses et voyez s’ils vous aident vous et votre partenaire. Fruits de mer sauvages.Les huitres, le saumon, les fruits de mer et les autres poissons à faible teneur en mercure sont riches en fer, vitamine B12, sélénium, acides gras oméga et zinc, ce qui est très important pour la fertilité. L’huile de foie de morue est aussi connue pour favoriser le flux sanguin vers l’utérus. Noisettes. Les noix sont aussi une source importante d’acides gras oméga 3, tandis que les noix du Brésil apportent du sélénium. Les noix pouvant aussi augmenter la fertilité masculine, saisissez-vous d’un sac et partagez-le avec votre partenaire ! Les jaunes d’œufs. Les œufs contiennent des vitamines B, D et de la choline. Des études ont montré que la choline peut diminuer les risques de malformations congénitales, il est donc bon d’en ajouter à votre liste de course. C’est aussi une manière peu onéreuse d’ajouter des protéines à votre régime. Fruits et légumes.Comme avec tous les bons régimes alimentaires, nous recommandons aussi de manger des fruits et des légumes pour augmenter votre taux de fertilité. Les pamplemousses, les oranges, les brocolis, les poivrons, les kiwis, et les ananas sont remplis de vitamine C qui peuvent réguler l’équilibre hormonal des femmes. Les épinards contiennent du fer, qui peut aider l’ovulation. Enfin pour votre partenaire : les grenades, les avocats et les tomates cuites peuvent augmenter la fertilité masculine. Graines. Les graines de tournesol, de lin et de potiron sont aussi dignes de votre régime alimentaire d’avant conception. Les graines de tournesol (ou le beurre de tournesol) vous apporteront de la vitamine E, de l’acide folique, du sélénium, du zinc et des acides gras oméga 3. Les graines de lin sont une autre excellente source d’omégas 3, ce qui peut aider à l’équilibre hormonal alors que les graines de potiron ont une haute teneur en zinc et en fer. Haricots. Les études ont montré qu’au niveau de la santé en période d’ovulation, les protéines végétales sont meilleures pour les femmes que les protéines animales. Les haricots et les lentilles sont donc une bonne source de fer, de fibres et d’acide folique.

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