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Naturopathie

#hormones

Lorsque vos hormones vous jouent des tours, il est temps d’aider votre corps à les équilibrer. Si vous souffrez d’un syndrome prémenstruel fort, ou même léger, vous auriez intérêt à consulter un naturopathe pour qu’il puisse vous donner des conseils afin de mieux équilibrer vos hormones naturellement.

Effectivement, un équilibre hormonal adéquat est nécessaire pour la conception. Trop d’œstrogènes ou pas assez de progestérone peuvent vous empêcher d’avoir cette grossesse tant désirée.

Le saviez-vous ?

La fécondité est 53 % plus faible chez les femmes qui ovulent avant le jour 11.

Il existe un taux de grossesse plus faible chez les femmes avec de courtes phases folliculaires, c’est-à-dire celles qui ont un cycle court (tel que défini par atteindre le niveau pic d’œstrogènes avant le jour 11 du cycle).

un long cycle menstruel augmente le risque de fausse-couche de 130 %.

Des cycles longs (36 jours ou plus), des cycles irréguliers et des saignements entre les règles ont été associés à des antécédents d’infertilité. De longs cycles ou des cycles irréguliers ont été associés à deux fois plus de chances de souffrir d’infertilité. Les saignements entre les règles ont également été associés à une probabilité accrue d’infertilité.

Les saignements menstruels de plus de 5 jours augmentent la fertilité.

Une étude auprès de 470 femmes a permis de déterminer que la grossesse était plus susceptible de se produire après des cycles de 30 à 31 jours et qu’il y a 40 % moins de risque après des cycles plus courts. La fausse-couche était trois fois plus fréquente après des cycles qui étaient soit inférieurs ou plus de 30 à 31 jours. La conception a eu lieu le plus souvent après une période d’au moins 5 jours de saignement durant la menstruation, et la fausse-couche était de 60 % moins susceptible de survenir après des périodes d’une durée supérieure à 5 jours, par rapport à 5 jours de saignements.

Un taux élevé de LH perturbe la fertilité et augmente le risque de fausse-couche.

L’hormone lutéinisante (LH) en grande quantité dans la phase folliculaire*, souvent vue dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), a été associée à une diminution de la fonction de reproduction.

*Phase folliculaire : première partie du cycle menstruel allant des règles à l’ovulation

Vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter !

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