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Naturopathie

Gluten et infertilité un mythe selon IVI

Deux études contredisent les mythes populaires selon lesquels un régime sans gluten et la maladie cœliaque affectent la fertilité et ont une incidence sur les résultats des traitements de procréation médicalement assistée.

Ces études sont les premiers grands projets de recherche qui analysent d’une part les résultats d’un traitement de PMA chez des patients qui ne mangent pas de gluten, et d’autre part quelle est la fréquence de la maladie cœliaque chez les patients infertiles.

Arrêter de manger du gluten pour favoriser une grossesse pendant un traitement de PMA est une légende urbaine.

– La première étude montre que les patients qui suivent un régime sans gluten, pendant un traitement de procréation médicalement assistée, obtiennent des taux de réussite équivalents à ceux qui en consomment. Cela montre qu’arrêter de manger du gluten pour favoriser une grossesse pendant un traitement est une simple légende urbaine.

Maladie cœliaque et infertilité ne sont pas liées.

– La deuxième étude révèle que la maladie cœliaque et l’infertilité ne sont pas liées. En effet, les taux de réussite des traitements de procréation médicalement assistée sont semblables chez les patients atteints de la maladie cœliaque et chez les autres.

« L’idée que le gluten affecte la fertilité et influence les résultats de la médecine de la reproduction s’est répandue au cours des dernières années. Cependant, il n’y avait aucune preuve pour soutenir cette théorie », explique le professeur Richard T. Scott, PDG de IVI-RMA Global et co-auteur de l’étude. « Celles-ci, ainsi que d’autres recherches présentées au congrès de l’ASRM et réalisées par IVI-RMA Global, sont la preuve de notre engagement pour le progrès de la médecine de la reproduction » a-t-il ajouté.

Les études d’IVI-RMA Global présentées au congrès de l’ASRM démentent de nombreux mythes liés à la fertilité et à la médecine de la reproduction. Il existe par exemple la croyance populaire selon laquelle l’indice de masse corporelle (IMC), calculé à partir de la taille et du poids du patient serait un facteur prédictif fiable de la fertilité. Cependant, une recherche récente menée par IVI-RMA Global, dirigée par le Dr Scott, révèle que le pourcentage de graisse corporelle, qui prend en compte des facteurs tels que la taille, le poids, l’âge, le sexe et l’obésité éventuelle est un meilleur indicateur des taux de réussite des traitements de procréation médicalement assistée.
Parmi les résultats de l’étude, il est important de noter que plus le pourcentage de graisse corporelle est élevé, moins il y a de résultat positif, ce qui remet en cause l’exactitude de l’IMC comme indicateur de fertilité.

En plus de réfuter les mythes de la fertilité, les études d’IVI-RMA Global présentées au congrès ASRM analysent aussi la façon d’améliorer la technologie de fécondation in vitro. Une étude a constaté que l’analyse de la santé des embryons a diminué les taux d’avortement spontané.

A propos d’IVI – RMANJ

IVI, fondée en 1990, est la première institution médicale en Espagne entièrement dédiée à la reproduction assistée. Depuis cette date, IVI a contribué à la naissance de plus de 160.000 enfants grâce à la mise en œuvre des méthodes de reproduction assistée les plus innovantes. Début 2017, IVI a fusionné avec RMANJ, devenant ainsi le plus grand groupe de reproduction assistée au monde avec plus de 70 cliniques et le leader en médecine reproductive.

Pour en savoir plus : https://ivi-fertilite.fr/http://www.rmanj.com/

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