Naturopathie

Des conseils en naturopathie, des avis, mon expérience personnelle tout est ici !

Avant les fêtes, pensez chrono nutrition !

La chrononutrition permet de surveiller son poids avant Noël pour, en mangeant les différents aliments aux heures les plus propices afin d’éviter de les stocker sur le ventre, sur les hanches… La chrononutrition n’est pas un régime. « C’est un art de vivre, et de bien vivre, affirme le Dr Alain Delabos, nutritionniste. Et comment bien vivre, si on ne s’offre pas quelques menus gastronomiques de temps en temps, surtout au moment des fêtes ! » Mais pour profiter pleinement des fêtes de fin d’année, il y a des erreurs à éviter, notamment avant le réveillon. Le principe de la chrononutrition La chrononutrition respecte votre métabolisme et vous évite de stocker les aliments car ils sont consommés au bon moment, en fonction du rythme circadien du cortisol, l’hormone qui régule l’appétit. « C’est le matin que la sécrétion de cortisol est la plus forte. C’est le bon moment pour manger des aliments gras, utiles à la fabrication des cellules et qui seront métabolisés tout au long de la journée. Le deuxième pic de cortisol a lieu en fin de matinée. À ce moment-là, les sucs gastriques et les enzymes digestives digèrent les protéines. C’est le moment de manger de la viande. Dans l’après-midi a lieu le dernier pic de cortisol, nettement moins important. C’est le moment de manger sucré. Le soir, la sécrétion de cortisol est très basse, il faut opter pour un dîner de pauvre, voire même ne pas dîner si vous n’avez pas faim. »  En respectant cette répartition des aliments tout au long de la journée, vous éviterez de stocker au niveau des bras, de la poitrine, du ventre… et obtiendrez, ainsi, la silhouette souhaitée.  Au petit déjeuner, mangez gras Prenez-le dans l’heure qui suit le lever, et composez-le de fromage, de beurre ou d’huile d’olive et de pain, en plus d’un café, d’un thé ou d’une infusion sans sucre. Côté fromages, privilégiez ceux de chèvre et de brebis, facilement digestibles. Et pour ne pas faire de rétention d’eau avant les fêtes, évitez le cantal, le parmesan, la mimolette, le roquefort, le gorgonzola… riches en sel.  En pain, privilégiez la baguette ; les pains de mie, suédois et autres pains industriels comportent des sucres cachés.  Pour le fromage, consommez votre hauteur en centimètres – 100, soit si vous mesurez 1,60 m, 60 g de fromage. Le pain, lui, représente 40 % de la portion de fromage soit, toujours pour 1,60 m (60 x 40) : 100 = 24 g. La quantité d’huile est de 2 cuillerées à café, si vous mesurez moins d’1,60 m retirez 1 c., si vous mesurez plus ajoutez 1 c. tous les 10 cm. Si vous préférez le beurre, comptez entre 10 et 20 g. À midi, faites le plein de protéines Déjeunez 4 à 6 heures après votre petit déjeuner. Composez ce repas de midi de viande, au moins, en grammes, votre taille en centimètres. Ajoutez-y des légumes qui vous aideront à obtenir une silhouette élancée : 2 c. à s. si vous mesurez 1,60 m, 1 c. à s. en plus tous les 10 cm à partir de 1,70 m et 1 c. à s. en moins si vous mesurez moins de 1,60 m. En revanche, évitez les sucres lents (pommes de terre, pâtes, riz…). Pour perdre du poids, l’organisme brûle les sucres avant de brûler les graisses. Ainsi, en faisant l’impasse sur eux, vous obtenez rapidement une silhouette élancée. Au goûter, offrez-vous des douceurs Attendez d’avoir de nouveau faim pour goûter. Soit environ cinq heures après le déjeuner. Et composez cette collation de sucres rapides qui se transformeront en énergie et vous permettront d’être en forme jusqu’au soir. Offrez-vous un avant-goût de Noël en dégustant 30 g de chocolat noir, ou encore 2 c. à s. de noix, noisettes, amandes… Profitez-en c’est la pleine saison des fruits à coque ! Ajoutez-y un fruit automnal comme la pomme, la poire, le kiwi, le kaki… Au dîner, préfèrez le poisson Ce dernier est à prendre au moins une heure avant d’aller vous coucher. Mais si, après avoir bien goûté, vous n’avez pas faim, alors ne vous forcez pas à dîner. Si vous avez faim, optez pour du poisson, ces protéines légères ne se stockent pas. Accompagnez-les d’une assiette à dessert de légumes si vous mesurez 1,60 m, et d’une assiette plate si vous mesurez 1,70 m et plus. Côté poissons, c’est la saison du bar, de la dorade, de la carpe, du haddock, de la limande, du merlan.Vous avez mangé normalement, sans vous priver et tout en respectant votre appétit. Vous allez ainsi pouvoir aborder les fêtes, sans avoir pris un gramme sur la balance

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Comment booster son alimentation pour une grossesse au top ?

Entre les restrictions alimentaires, les petits maux qui ponctuent chaque trimestre et les réserves d’énergie sur-sollicitées pour le bébé en devenir, la grossesse représente une période intense en bouleversements pour notre corps. Elle est aussi un moment de transition et de préparation : à la naissance, à l’allaitement et à une nouvelle vie bien remplie… Autant de raisons de mettre ce temps à profit pour chouchouter notre équilibre physiologique. Pourquoi la naturopathie est-elle une ressource intéressante pendant la grossesse ? La grossesse est un moment privilégié pendant lequel les futures mamans sont très motivées et à l’écoute de leur corps pour donner le meilleur à leur bébé. La naturopathie permet d’atteindre un équilibre afin de diminuer les désagréments de la grossesse en douceur et de se préparer au mieux à l’accouchement et à l’allaitement. La naturopathie permet également de gérer le stress de la maman et cela a un impact direct sur le bébé et son poids… Une maman qui a pris soin de s’occuper d’elle pendant la grossesse aura moins de mal à récupérer ensuite. Elle aura également donné toutes les chances à son bébé afin de se construire un bon système immunitaire, un système nerveux équilibré. S’agit-il seulement de revoir notre alimentation ?  La naturopathie utilise plusieurs techniques, les 3 dites majeures et incontournables sont : alimentation, exercice physique et aspects psychologiques. J’ajoute que pour nos modes de vie actuels, on ne doit pas faire l’impasse sur la relaxation et la respiration. C’est pourquoi je conseille aux mamans d’intégrer la pratique du yoga et/ou de la gym douce. Quel rôle joue l’alimentation pour la future maman et pour son bébé ? Il existe un lien direct entre la santé des êtres humains et leur mode d’alimentation, c’est encore plus vrai pour une femme qui est enceinte : pour que sa grossesse se déroule dans les meilleures conditions possibles, elle doit être en bonne santé avec le moins de carences possibles. Le bébé ira piocher dans les réserves de sa maman. Les dernières études ont montré qu’il y avait un lien direct entre l’alimentation de la maman et la future santé du bébé, et même sur la santé à l’âge adulte, et donc l’espérance de vie. Quelles sont les grands principes à appliquer pour booster son énergie, surmonter la fatigue et faire du bien à son bébé, sans transformer notre quotidien et la liste des courses en casse-tête ?  Selon moi il ne s’agit pas de « booster » l’énergie mais d’accompagner au mieux chaque trimestre et les différents stades de développement du futur bébé. Consommer de l’eau peu minéralisée Privilégier une alimentation biologique Bannir cigarettes, alcool et excitants Consommer des bonnes huiles bio de première pression à froid Mastiquer pour protéger sa flore intestinale et éviter de prolonger les temps de digestion Éviter de mélanger au cours d’un même repas les fruits et les protéines (fermentation) Quels sont les aliments à privilégier et ceux à éviter ? En général on alerte les femmes enceintes sur les aliments à éviter (les excitants, l’alcool, le café, les poissons en bout de chaîne alimentaire, les aliments avec index glycémiques élevés, les aliments transformés) ; j’insiste particulièrement sur les protéines de qualité, le « bon » gras (huiles de première pression à froid bio), la diversité des aliments (locaux, de saison), les légumes et les fruits de qualité biologiques. Que faire pour être moins dépendante de nos chamboulements hormonaux pendant la grossesse… ? Il faut prendre soin du foie et des intestins, les grands organes d’élimination de nos toxines. Il faut s’assurer également que notre flore intestinale soit bien équilibrée, on parle souvent du lien entre le microbiote (les innombrables bactéries qui se trouvent dans nos intestins) et nos émotions. Privilégier ce qui relaxe et l’intégrer dans la routine hebdomadaire ou journalière : un bain, une sieste, des marches dans la nature, du yoga, de la natation, des massages, de la sophrologie. N’oubliez pas qu’une femme est enceinte une fois, 2 fois, 3 fois, plus rarement 4 fois dans sa vie… À quoi ressemblent les 3 repas équilibrés d’une future maman ?  Le matin : un thé vert léger, du pain complet de qualité biologique avec purée d’amande complète bio ou guacamole. Le midi : des crudités en entrée avec une bonne huile de première pression à froid, une protéine animale avec une portion de légumes bio, des fruits cuits en dessert. Collation : fruits et oléagineux. Le soir : Plus léger ; soupe de légumes et salade avec un fromage au lait pasteurisé bien sûr. Mes conseils :  On évite les fruits frais en fin de repas car ils ont tendance à fermenter, la base du repas principal doit être constituée de légumes (60 %), de protéines animales (20%), de céréales (20%)… D’un coup d’œil l’assiette doit contenir plus de la moitié de légumes. Dès le deuxième trimestre, il faut augmenter sa ration de protéines, les femmes ont tendance à en manger trop peu. Pour ce qui est des bonnes huiles, il faut compter au moins 2 cuillères à soupe par jour. Des remèdes miracles pour les nausées du début de grossesse et les remontées acides du dernier trimestre ?  Les nausées sont dues à l’adaptation du corps aux changements hormonaux et sont souvent dues aux carences en vitamines B6, fer, magnésium et zinc. Tout ceci se mesure en début de grossesse par des bilans sanguins adaptés. On peut ainsi rétablir les carences grâce à la micronutrition si cela n’a pas été fait en préconception. Astuce : alléger le repas du soir, dîner le plus tôt possible, mastiquer et fractionner les repas. Les remèdes miracle : le gingembre (en décoction par exemple avec un peu de citron en petite quantité). L’eau de Quinton et les bourgeons de figuier. On parle aussi du rôle intéressant des compléments alimentaires, des « super aliments » et des probiotiques pendant la grossesse. Comment faire le tri et que faut-il privilégier ?  On doit s’assurer qu’on dispose suffisamment de vitamines B, vitamines D, iode, fer, omégas 3, magnésium et zinc. On veillera aussi à un apport de probiotiques dès le début de la grossesse.On pourra aussi utiliser l’arsenal des super aliments : spriruline, açaï, pollen.Pour éviter la constipation : graines de lin et graines de chia à faire tremper dans un peu d’eau et 2 pruneaux la veille pour le lendemain.

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Un nouveau mode de nutrition sain, fun et bon pour la santé

La raw food, vous connaissez ? Depuis plusieurs années déjà, la cuisine crue a fait de nombreux adeptes. Alors que les stars hollywoodiennes et la planète Instagram en raffolent, la raw food s’impose comme étant une alternative aux dérives de l’agroalimentaire. Avec la clé, regain d’énergie et longévité. Des lasagnes sans pâtes et sans viande, un pari fou ? Avec la raw food, c’est possible. Naturopathe toujours à la recherche de nouveautés, je ne jure désormais que par ce mode de nutrition « sain, qui réconcilie plaisir et santé tout en veillant à respecter nos besoins vitaux et ceux de la planète ». POURQUOI L’ADOPTER ? Aujourd’hui, nous ingérons des aliments transformés, raffinés et cuits difficile à digérer et pour lesquels nous ne sommes pas « programmés ». Résultat : nous perdons en énergie et cela déséquilibre notre flore intestinale. Pourtant, à l’inverse, certains d’entre nous pensent que consommer des aliments crus rend la digestion plus difficile. Une idée reçue ? Pas forcement, il est bien possible que pour un organisme habitué à manger des pâtes, du pain et des laitages, se nourrir de fruits et légumes puisse contrarier sa routine par trop de fraîcheur, de vivacité et provoquer des réactions dépuratives parfois violentes . Reste que la raw food bannit la cuisson et limite donc ses effets toxiques. Le + : selon Pierre-Valentin Marchesseau, père de la naturopathie, « l’aliment ne doit pas avoir subi l’agression du feu qui bouleverse la qualité des principes vitaux : vitamines, minéraux, enzymes… » POUR QUI ? Il n’y a pas que les foodistas et instagirls qui se passionnent pour la raw food. Cette cuisine a aussi convaincu des sportifs de haut niveau. A l’instar de Serena et Venus Williams, stars de tennis. QU’EST-CE QU’ON MANGE ? L’alimentation crue est essentiellement végétalienne : légumes, fruits, graines, noix, algues,… On délaisse les céréales et on exclue les produits issus d’animaux, dont les produits laitiers. COMMENT CUISINER ? Toute cuisson étant proscrite, on se penche vers d’autres techniques peu connues, comme la déshydratation à basse température – en deça de 42°C –, la germination, le broyage, ainsi que de la fermentation. Blender et robots en tout genre sont les bienvenus. UN VOCABULAIRE REVISITÉ Adeptes de la cuisine crue, pas de panique ! Il existe un vocabulaire revisité rien que pour vous. Pour l’apéro, le frawmiam – obtenu après fermentation de noix de macadamia – remplace la traditionnelle planche de fromages. Le risotto devient le rawsotto, tandis que la mozzarawla garnira vos pizzas. Cremiam, lactam, beurram, yaourtam… : la raw food imite aussi les produits laitiers. Pour le beurram, il suffit de broyer des amandes ou tout autre type de fruits à coques.

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Les champignons, c’est le moment de la cueillette healthy

Aux Etats-Unis, c’est un vrai boom. Les champignons sont dans toutes les assiettes, voire les verres – et même les tubes de cosmétiques. Reishi, shiitaké, maitaké ou chaga sont des variétés (asiatiques) parées de mille vertus healthy. Des vertus ancestrales Si l’on vous dit « champignon », probablement penserez vous « automne », « promenade en forêt » ou « cèpes, giroles et morilles ». Cependant, si vous êtes récemment passé à Los Angeles, le mot « café » pourrait vous venir spontanément à l’esprit. Curieux ? Absolument pas ! C’est qu’outre-Atlantique, le champignon fait un retour en force, au point que le bar Lifehouse Tonics en a fait son fonds de commerce, à base de « shroom shakes » et autres élixirs. Non, nous n’avons pas consommé de variété hallucinogène. Et les schtroumpfs n’y sont pour rien non plus. En médecine chinoise, les champignons sont considérés comme de véritables médicaments. Les uns servent de fortifiant (le lingzhi, par exemple), d’autres d’anti-inflammatoire (comme le maitake), d’antioxydants (le shiitake) ou d’aphrodisiaque (le cordyceps). L’expression « anti-cancer » apparaît aussi dans de nombreuses descriptions… Rien d’étonnant à ce qu’ils soient de plus en plus considérés comme des super aliments. Au-delà de l’aspect un peu magique attribué aux champignons asiatiques, les variétés occidentales sont promues par les nutritionnistes car ils sont faibles en calories et en gras, riches en vitamines (B, D), en minéraux (phosphore), en nutriments et en antioxydants. Comment les consommer ? Pour profiter à votre tour de ces bienfaits, plusieurs options : Crus, en salade, pour les champignons de Paris ou les pleurotes. En poudre (à saupoudrer dans son café, par exemple). Secs, en infusion, ou en décoction, pour le shiitaké, le chaga ou le reishi. En cuisine, dans de nombreux plats (le risotto aux cèpes, pour ne citer que lui). Enfin, pour les trouver, il existe de nombreuses voies. En attendant de trouver votre coin à champignon (c’est la saison des cèpes !), vous pouvez les dénicher frais, séchés, ou en poudre (voire en capsules) en supermarché, en épicerie fine, en épicerie asiatique. Enfin, vous pouvez en cultiver à domicile, notamment les pleurotes (et c’est plutôt fun).

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3 semaines de menus pour un automne en forme

Pour éviter les coups de fatigue à chaque changement de temps, rien de tel que de profiter des aliments de saison pour booster son énergie. Une méthode simple et sans danger. Le tout est de savoir faire le bon choix quand on fait ses courses et s’organiser pour cela voilà 4 semaines de menu type à adapter selon vos envies pour commencer l’hiver en forme.                                Midi                            Soir Lundi Dinde + gratin de pâtes / butternut au parmesan et ricotta Jambon + rösti de carotte et panais+ salade Mardi Riz pilaf au pâtisson, curry et chorizo Gratin de chou-fleur / pommes de terre à la béchamel légère ( remplacer le lait par du lait végétal) Mercredi Steak + gratin de pomme de terre au fromage ail & fines herbes + haricots verts Dinde + moelleux brocolis/carotte au coeur coulant cancoillotte + salade Jeudi Pastasotto au poulet et champignons Oeuf cocotte façon carbonara Vendredi Poulet rôti + poêlée d’automne ( courge, champignons) Pizza chèvre / miel + salade                         Midi                                  Soir Lundi Paupiette de poulet au baconet cheddar + riz Gâteau de semoule à la courge spaghetti et chorizo + salade Mardi Parmentier au thon et tomates Jambon + moelleux au potiron coeur filant de gruyère Mercredi Croziflette au bacon et reblochon + salade Crème de chou fleur au lait de coco + une pomme au four en dessert Jeudi Steak + 2 röstis de pommes de terre et potiron + salade Champignons farcis au jambon et fromage + pâtes et salade Vendredi Cassolette de poisson aux légumes et curry + riz complet Samoussas au boeuf épicé + salade                         Midi                              Soir Lundi Gratin de pommes de terre à l’espagnol Gâteau au chou-fleur et parmesan + salade Mardi Curry de poulet et pois chiche à l’indienne + riz thaï Courge spaghetti façon bolognaise Mercredi Pâtes au poireaux, bacon et sauce moutarde Gratin au thon, oignon et persil + salade Jeudi Chili con sin carne + riz Pâtisson farci au chèvre et jambon Vendredi Gratin de penne, poulet, brocolis et cheddar Quiche sans pâte aux poireaux, bacon et chèvre + salade

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Le smoothie d’halloween version healthy

L’origine Beaucoup de gens souffrent de maux liés à l’automne, comme des rhumes ou des fatigues, autour du temps d’halloween. C’est donc maintenant le moment excellent pour booster votre système immunitaire ! C’est pourquoi je vous offre cette recette Smoothie Healthy pour vous ! Le mot « Halloween » est dérivé de Hallowe’en, aussi connu comme « All Hallows Eve » (la veille de la Toussaint) et normalement, c’est célébré au 1er novembre. Selon le calendrier celtique l’année commençait au 1er novembre, le 31 octobre était donc leur fin de l’année. Aux États-Unis l’Halloween est immensément populaire. Ce n’était pas toujours le cas, l’émergence d’Halloween y a eu lieu autour de la deuxième partie du XIXème siècle. La courge Si vous pensez à Halloween, vous l’associez probablement à une courge décorée. L’Halloween sans courge, n’est pas vraiment Halloween. On fait aussi souvent des soupes ou potages de courges et d’autres repas à la courge. Le smoothie de courge Découvrez un smoothie à la courge ! La courge est une source d’énergie idéale pour incorporer dans un smoothie. Sa valeur calorique est basse, mais elle contient quand même des fibres. En outre, les courges contiennent aussi le bêta-carotène, dont on sait qu’il contribue au maintien d’une peau et une vision normales (vitamine A). Mode de préparation Coupez tous les ingrédients en fines tranches et mettez-les tous ensemble dans un blender. En fonction de l’épaisseur du smoothie vous pouvez ajouter plus ou moins de glaçons. Ajoutez éventuellement plus d’épices selon votre goût. C’est un smoothie délicieux pour bien démarrer la journée. Plein de fibres pour un transit intestinal normal, des protéines pour vos muscles et beaucoup d’antioxydants qui donnent un booster à votre système immunitaire. Tout cela, fait de sorte que ce smoothie est un bon complément pour prendre au petit-déjeuner ! Ingrédients 1 personne  Courge200 g Yaourt maigre ou lait de noix de coco 100g Banane Glaçons Graines de chia1 c. à s. Herbe de blé en poudre 1. c. à s. Au choix : Miel Sirop d’érable Sucre de fleur de coco

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Passer à l’heure d’hiver en douceur !

Chaque année, lorsque le changement d’heure arrive, nous sommes ravis de gagner une heure de sommeil. Pourtant, c’est lors de ce passage à l’heure d’hiver que l’on se sens fatigué et que l’on peut ressentir des effets néfastes sur le moral. Et ce changement c’est déjà samedi, oui ce samedi 😝 * ce changement a lieu ce samedi 26 au dimanche 27 octobre 2019, nous allons perdre 1h, à 3h il sera 2h ! Quels sont les effets de ce changement d’heure ? La luminosité est en baisse et les températures sont en baisse. Tous ces changements ont un impact sur notre horloge interne et on peut ressentir ce que l’on appelle dépression saisonnière ou blues hivernal. Quels sont les symptômes du blues hivernal ? se sentir triste sans aucune raison particulière ne pas être pas motivé, rester à la maison avec un plaid et une boisson chaude serait le rêve ! être attiré par le sucré plus que jamais une immunité en baisse, on attrape tous les petits virus qui passent ( nez bouché, qui coule…rien de très agréable) Voici quelques conseils pour anticiper et booster votre vitalité pendant cette période de l’année  : Passer du temps à l’extérieur lorsqu’il y a de la lumière et encore mieux s’il y a du soleil ! seules 15 minutes peuvent suffirent pour se recharger en Vit D. Les chercheurs ont confirmé que le manque de lumière durant l’hiver peut provoquer des troubles de l’humeur. C’est la lumière qui bloque la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil. Elle favorise la sécrétion de sérotonine, l’hormone du bien-être. Continuer à pratiquer une activité physique ! Des choses simples, la marche, le vélo…L’air frais est stimulant et le corps travaille plus pour maintenir sa température. On produit des endorphines ce qui a un impact positif sur l’humeur. Manger à des heures régulières, des aliments entiers de qualité, non transformés, et ajouter des épices stimulantes dans vos préparations : le gingembre, l’ail, le curcuma, la cannelle… Les bonnes huiles vierges riches en oméga 3 sont vos alliées : l’huile de lin, de noix, de cameline ou les mélanges d’huiles pour leurs actions sur le système immunitaire et la fluidité des nos membranes. Ne pas oublier son goûter ! l’apport de sucre à ce moment de journée permet la production de sérotonine. Des fruits de saison, des compotes, du chocolat noir, des oléagineux ( noix ,amandes, noisettes…) ou des recettes gourmandes comme le Banana Bread ou des boules d’énergie ! Alléger et végétaliser le repas du soir pour ne pas fatiguer son système digestif et améliorer son sommeil. Pour passer une bonne nuit, préparer sa nuit est indispensable : 5-10minutes à méditer ou faire du yoga, diffuser des huiles essentielles dans la chambre pour se détendre : la mandarine, l’orange, le ravintsara… boire une infusion à base de passiflore, de verveine ou de camomille. La liste n’est bien sûr pas exhaustive. Vous pouvez aussi avoir recours à la luminothérapie. Si ces conseils ne suffisent pas pour retrouver vitalité, il est possible de se complémenter avec certaines vitamines et plantes naturelles de manière plus spécifique. N’hésitez pas à venir me voir en consultation au cabinet ou via skype. Prendre RDV ici !

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La naturopathie en soutien de votre programme PMA

L’intérêt de la naturopathie dans le soutien de la fertilité. Je vais vous exposer de quelle manière et sur quels troubles l’approche de cette médecine traditionnelle peut agir sur vos difficultés à concevoir un enfant et tomber enceinte.  En réalité, quand on parle de fertilité, les ressources naturopathiques sont multiples et l’approche holistique (l’individu dans son intégralité) revêt, en particulier, toute son importance.  Quand bien même vous ne connaîtriez pas de troubles spécifiques de la fertilité, il me tient à coeur que vous sachiez à quel point il est nécéssaire de vous préparer en amont malgré tout, avant de chercher à concevoir un bébé.  Ceci afin de booster au maximum votre fertilité (et donc d’optimiser une conception plus rapide), de donner le meilleur à votre bébé (le meilleur ADN et le meilleur « berceau » utérin) et de vivre une belle grossesse et un bel accouchement.  Et si nous commencions tout d’abord par nous intéresser au fonctionnement de la naturopathie ? C’est la base et pourtant, elle reste souvent abstraite pour la plupart d’entre nous! Fonctionnement global de la naturopathie La naturopathie est une approche globale de la santé reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) comme « Médecine Traditionnelle et Complémentaire » à la médecine conventionnelle au même titre que la Médecine Traditionnelle Chinoise ou Ayurvédique (Indienne) par exemple.  Si son appellation est relativement moderne et occidentale, son origine s’avère en réalité très ancienne.  En effet, ses principes fondateurs remontent à l’époque grecque et se sont inspirés au fil du temps des différentes approches des médecines anciennes (sumérienne, chinoise, indienne, égyptienne et grecque antiques, arabe, celtique, etc…) réactualisées en fonction de l’état d’avancement de la science moderne. A l’instar de la plupart des «médecines douces ou alternatives», l’approche naturopathique se base sur la globalité de la personne et l’équilibre indispensable de l’énergie vitale. L’un des fondements premiers de la naturopathie repose sur la sollicitation des capacités d’auto-guérison naturelles de l’organisme, propres à chaque individu.  Son mode d’action a pour but de les activer, de les renforcer et de les stimuler par l’intermédiaire de la révision de l’hygiène de vie globale en première instance avec, en soutien, l’apport éventuel de différentes méthodes douces et non intrusives comme la nutrithérapie naturelle, la phytothérapie, l’aromathérapie (usage des huiles essentielles), l’homéopathie, les techniques de gestion du stress, des exercices physiques et respiratoires, la réflexologie (plantaire, palmaire, auriculaire, endo-nasale), l’hydrologie, les cataplasmes etc… Ce sont les causes des troubles qui sont recherchées et non la mise sous silence du/des symptômes.  Un bilan de vitalité est établi en premier lieu afin de connaître vos particularités individuelles, vos antécédents, vos contraintes de vie et surtout d’appréhender vos difficultés dans le but de vous apporter un soutien individualisé.  A partir de ce bilan, un programme d’hygiène vitale individualisé vous est remis avec des conseils personnalisés faisant appel à différentes méthodes pour restaurer une meilleure hygiène de vie et donc expérimenter une meilleure santé au quotidien, tout en prenant en considération vos conditions de vie habituelles. L’individualisation des conseils fait également partie intégrante des fondements de la naturopathie… au même titre que la responsabilisation d’ailleurs!  En effet, l’implication des individus dans la gestion de leur propre santé est capitale : ils ne deviennent acteurs (voire réalisateurs!) de leur santé et non plus spectateur passif.Ils ont donc un pouvoir d’action important et leur engagement dans la mise en place des conseils donnés est tout à fait primordial pour voir émerger les changements souhaités.  Voilà pour une présentation globale du fonctionnement de la naturopathie sur l’état de santé Vous vous demandez sûrement à présent comment elle peut agir dans le domaine plus spécifique de la fertilité ?  Approche dans le soutien de la fertilité Si vous connaissez des troubles de la fertilité, c’est le reflet d’un dysfonctionnement de votre organisme.  Or, qui dit dysfonctionnement, dit déséquilibre quelque part.  Et le corps peut s’épuiser à chercher sans arrêt à restaurer l’homéostasie (cet équilibre interne indispensable à son bon fonctionnement) s’il n’est pas soutenu en ce sens. En naturopathie, on considère 3 causes majeures d’un état de santé altéré/déséquilibré :  l’alimentation : trop de sucres raffinés (rapides et lents), de mauvaises graisses, de stimulants, de protéines animales, des pesticides, d’additifs chimiques… encrassent indéniablement l’organisme qui fonctionne alors au ralenti avant de dysfonctionner la sédentarité : elle contribue également à la pollution interne de notre corps alors que la pratique régulière d’un exercice physique permet de relarguer de nombreuses toxines (via la transpiration, la stimulation hépato-biliaire et intestinale, l’augmentation des dépenses énergétiques), de stimuler la circulation sanguine et lymphatique et l’amélioration de notre état psychique et mental les causes psychologiques :notre psychisme et nos émotions agissent indéniablement sur notre santé et notre vitalité. Alors qu’être amoureux donne des ailes et modifie souvent l’appétit, une contrariété peut nous plomber et/ou occasionner des troubles intestinaux par exemple. Il existe également des facteurs inconscients hérités qui nous arment différemment face aux aléas de la vie: réussir à les identifier peut parfois permettre de lever certains blocages et de restaurer un meilleur état général. Pour soutenir la fertilité, il va donc falloir notamment agir sur ces 3 causes en : rééquilibrant l’hygiène alimentaire : une bonne alimentation nutritionnellement dense permet de nourrir les cellules en profondeur afin de les aider à mieux fonctionner soutenant une activité physique régulière : le but est de transpirer, d’activer l’excrétion des toxines et de libérer les tensions apprenant à gérer le stress et les émotions : par des relaxations, des exercices respiratoires, de la méditation, des affirmations positives etc… En parallèle, j’invite systématiquement les personnes qui me consultent à entreprendre une détox spécifique préalable (nos vies modernes nous intoxiquant insidieusement ce qui encrasse les rouages subtiles de la mécanique de notre corps) et à se défaire au maximum des sources de pollution extérieure: environnement intérieur (air et ondes), produits cosmétiques/ménagers etc… Un certain nombre d’approches complémentaires sont également proposées de manière individualisée pour adresser des troubles plus spécifiques: réflexologie plantaire, hydrothérapie, compléments nutritionnels/phytothérapeutiques, huiles essentielles, fleurs de Bach…  C’est donc une démarche multi-factorielle personnalisée qui est mise en place afin de restaurer l’équilibre général et fertile.

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Un hiver sans stress !

Traverser l’hiver pleine d’énergie et sans céder au stress, au programme du cru et de l’antistress. • Au quotidien, se tourner vers une alimentation crue et la plus bio possible, pour chouchouter le foie : dès qu’on peut, on croque du cru ! • Ajouter du curcuma à son alimentation. On le trouve parfois frais (comme le gingembre) ou en poudre, voire en complément alimentaire (2 à 4 gélules par jour) : il intervient sur l’immunité mais aussi régénère le foie. • Boire des tisanes de romarin, à la fois protecteur hépatique et de l’immunité, et antioxydant (1 belle cuillère par tasse). • Des aliments anti-stress pour mieux gérer celui-ci, comme du chocolat, des oléagineux (noix, amande, noisette) et des bananes. Si besoin, on ajoute un complément alimentaire de magnésium, comme le D-Stress (de 2 à 6 comprimés par jour, en cure de 1 à 3 mois ou en cas d’urgence), dont la biodisponibilité est excellente, et qui associe magnésium et taurine (contre la fatigue). • Du genre à s’inquiéter facilement et à se faire du souci ? La plante qui vous fera du bien : le kudzu, qui aide à lâcher prise et régule la production d’insuline. A prendre en infusion (20 g pour 3 tasses par jour). • La stressée… se fait de la bile ! Il lui faut donc préserver sa vésicule biliaire en réduisant les graisses animales et la quantité de protéines. A croquer, des betteraves crue et du radis en rondelles ! • Votre immunité étant par nature fragile, tout comme, parfois, votre moral, il faut booster l’alimentation en vitamine C avec le persil, le cassis et poivrons rouges à gogo… Et prendre des oméga-3, avec l’huile de cameline froide (1 CS/jour). • On peut compléter ce programme alimentaire avec des soins sur la colonne vertébrale (méridien de la vessie), comme une soin holistique appelé gua sha. Pratiqué en médecine chinoise, il favorise l’élimination des toxines et libère les émotions. Voilà mes astuces pour passer un hiver détendu 😌

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Le régime par groupe sanguin, pour ou contre ?

Et si on était en surpoids parce que notre alimentation n’était pas adaptée à notre groupe sanguin ? C’est ce que prétend le Dr d’Adamo, créateur du régime des groupes sanguins. Alors, arnaque ou révolution ? Profi Groupe O : riche en protéines, pauvre en glucides Groupe A : végétarien Groupe B : équilibré mais riche en produits laitiers Groupe AB : équilibré Principe Chaque groupe sanguin possède des caractéristiques particulières héritées de nos ancêtres et plus ou moins compatibles avec les aliments que nous mangeons. En ne consommant que la nourriture adaptée à notre groupe sanguin, on retrouve un poids de forme tout en se protégeant d’un certain nombre de maladies chroniques. Points forts Pas de sensation de faim Limite la consommation d’aliments raffinés Points faibles Aucune étude significative Assez restrictif (donc difficile à suivre) Comment ça marche ? Le Dr Peter d’Adamo, naturopathe, a développé la thèse de son père le Dr James d’Adamo également naturopathe selon laquelle nos besoins nutritionnels dépendent de notre groupe sanguin. Il assoit cette théorie sur deux principes : 1) les groupes sanguins se sont différenciés au fil des millénaires. 2) à chaque groupe correspond à une composition sanguine particulière. À la surface des globules rouges se trouvent des glycoprotéines. Et, selon le type sanguin, ces glycoprotéines ne sont pas les mêmes. Les glycoprotéines des globules rouges sont susceptibles, selon d’Adamo, de réagir avec des protéines alimentaires, les lectines. Cette interaction entraînerait à la fois une agglutination des globules rouges et la formation par le système immunitaire d’anticorps dirigés contre ces protéines alimentaires. Ainsi, consommer le mauvais aliment avec le mauvais groupe sanguin pourrait causer des maladies graves (cancers notamment), voire même entraîner la mort. À l’opposé les aliments qui conviennent à chaque groupe seraient ceux que l’on mangeait le plus à l’époque où le groupe sanguin est apparu. Pour chacun des quatre groupes sanguins, Peter d’Adamo a défini un profil (lié à l’histoire humaine) et des aliments bénéfiques, neutres ou à éviter : Le groupe O Il est le groupe sanguin le plus ancien (et le plus répandu), celui de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Ces derniers se nourrissaient d’animaux, de poissons, d’insectes, de baies, de racines et de feuilles. Ils avaient donc une alimentation riche en protéines et pratiquaient une activité physique soutenue. Les personnes appartenant à ce groupe sanguin doivent donc privilégier les viandes maigres (aliments bénéfiques) et éviter au maximum les céréales (le blé et le maïs en particulier) et les produits laitiers car leur système digestif n’y est pas adapté. Ils peuvent consommer des fruits (sauf l’orange et la clémentine) et des légumes (sauf tomate, aubergine et pomme de terre) mais pas de légumineuses (lentilles, haricots secs, etc.). Parallèlement, une activité physique intense les stimule. Le groupe A Il serait apparu au Néolithique avec l’agriculture. A cette époque, dit l’auteur, l’homme mange surtout des céréales et des légumineuses et son activité physique est moins intense. Les personnes appartenant à ce groupe doivent donc avoir une alimentation plutôt végétarienne. Les légumes (hors pomme de terre, patate douce, igname, chou et tomate) et les fruits (sauf orange) doivent donc composer l’essentiel de la diète. Ils doivent être le plus naturels possibles : soit crus, soit cuits à la vapeur (et provenant de l’agriculture biologique de préférence). Le blé et le maïs peuvent être consommés mais en quantités raisonnables. Les viandes rouges doivent être évitées au profit des volailles. Les produits laitiers peuvent être consommés avec modération. Le groupe B Il serait apparu avec les grandes migrations humaines, c’est donc celui des nomades. Ces derniers capturaient et domestiquaient le bétail sauvage : ils avaient donc une alimentation à base de viande et de produits laitiers. Les personnes du groupe B ont une alimentation plus diversifiée. Et c’est le seul groupe qui peut manger des produits laitiers divers régulièrement. Le poulet doit en revanche être évité ainsi que le blé, le seigle et le maïs. C’est le seul groupe qui peut consommer des oranges et des clémentines. Le groupe AB C’est le plus récent. Il serait apparu après le mélange des populations majoritairement A (d’origine européenne) avec les populations marquées par le groupe B (d’origines mongole et caucasienne). Leur alimentation était diversifiée. Les personnes appartenant au groupe sanguin AB peuvent manger à peu près de tout. Elles doivent privilégier l’agneau, le mouton, le lapin et la dinde au bœuf et éviter soigneusement le poulet. Côté légumes et fruits, tout est bon (en particulier, les prunes, le raisin et les fruits rouges) sauf l’orange et la clémentine. Enfin tous les groupes sanguins devraient bannir le son de blé, la noix de coco, le porc, les glaces, le saumon fumé, la rhubarbe, les huiles d’arachides et de maïs, le poivre noir et le vinaigre. Adopter le régime qui convient à son groupe sanguin permettrait selon le Dr d’Adamo de perdre les kilos superflus, de prévenir un certain nombre de maladies d’origine virale ou bactérienne, de lutter contre la plupart des maladies chroniques (cancer, diabète, maladies cardiovasculaires, etc.) et de rester jeune plus longtemps. En bon naturopathe, Peter d’Adamo conseille aussi à ses lecteurs d’utiliser des aliments frais, sains, non manipulés et non préparés (sans sucre ni additifs) et dans des quantités recommandées plutôt limitées. En résumé La sensibilité aux lectines des aliments (des protéines particulières) serait régie par le groupe sanguin. Chaque groupe sanguin est donc adapté à certains aliments et pas à d’autres. Qu’en dit la recherche ? Il n’existe aucune étude scientifique sur le régime des groupes sanguins. Le Dr d’Adamo a cependant publié quelques articles sur le lien entre les groupes sanguins et certaines maladies (cirrhose, lymphome, etc.) mais ils sont tous parus dans le journal dont il est le fondateur, ce qui ôte beaucoup de leur crédibilité à ses recherches. En réalité, les allégations du Dr d’Adamo ne reposent pas sur des bases scientifiques très sérieuses. Tout d’abord, d’Adamo prétend que les groupes sanguins (après le O) ont évolué il y a dix à trente mille ans. En réalité, les études sur l’ADN montrent qu’ils existent dans l’espèce humaine depuis plusieurs millions d’années. On s’est aperçu depuis que les antigènes des leucocytes humains (HLA) qui sont utilisées par le système immunitaire et sont de nature héréditaires ont un rôle bien plus critique. Enfin, si on regarde à la fois les influences génétiques et les facteurs environnementaux, on se rend compte que ces derniers ont plus d’impact sur les maladies chroniques actuelles (athérosclérose, cancers, maladies cardiovasculaires) que n’en ont les facteurs héréditaires. Mais y a un hic des non-sens nutritionnels flagrants jalonnent le livre du Dr d’Adamo. Citons-en deux, entre autres : -selon d’Adamo, les personnes du groupe O « ont tendance à ne pas produire assez d’iode ». Or le corps humain est incapable de synthétiser de l’iode. Ce dernier est exclusivement apporté par l’alimentation. – la quantité d’acide sécrétée par l’estomac dépendrait du groupe sanguin, ce qui aurait une influence sur la digestion des protéines. En réalité les acides de l’estomac ne digèrent pas les protéines, c’est le rôle de la pepsine. Les différents tests pratiqués par le Dr d’Adamo ne permettent en aucun cas de prouver quoi que ce soit. Notez de plus que de l’avis de d’Adamo lui-même, les lectines sont détruites par la cuisson, la germination et la mouture. En résumé Aucune étude n’assoit scientifiquement la méthode du Dr d’Adamo qui comporte par ailleurs un certain nombre d’erreurs nutritionnelles et physiologiques. Pour conclure : Le régime des groupes sanguins considère l’individu à travers l’une de ses particularités : son groupe sanguin. Il propose ainsi une approche «personnalisée», ce qui est un bon pour . Cependant, il n’a jamais été démontré que certains aliments sont plus ou moins adaptés à l’un ou l’autre des groupes sanguins. D’autre part, seuls les témoignages des adeptes du régimes montrent qu’il y a perte de poids. Donc, pour ce régime encore, c’est le changement d’habitudes alimentaires (et la diminution de l’apport calorique qu’il entraîne bien souvent) pendant quelques semaines qui est à l’origine de la perte de poids, pas une théorie révolutionnaire. Mais une habitude alimentaire à prendre en compte sous certaines de ces aspects, alors on prend le bon et on laisse le moins bon ?

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