Naturopathie

Des conseils en naturopathie, des avis, mon expérience personnelle tout est ici !

La naturopathie en soutien de votre programme PMA

L’intérêt de la naturopathie dans le soutien de la fertilité. Je vais vous exposer de quelle manière et sur quels troubles l’approche de cette médecine traditionnelle peut agir sur vos difficultés à concevoir un enfant et tomber enceinte.  En réalité, quand on parle de fertilité, les ressources naturopathiques sont multiples et l’approche holistique (l’individu dans son intégralité) revêt, en particulier, toute son importance.  Quand bien même vous ne connaîtriez pas de troubles spécifiques de la fertilité, il me tient à coeur que vous sachiez à quel point il est nécéssaire de vous préparer en amont malgré tout, avant de chercher à concevoir un bébé.  Ceci afin de booster au maximum votre fertilité (et donc d’optimiser une conception plus rapide), de donner le meilleur à votre bébé (le meilleur ADN et le meilleur « berceau » utérin) et de vivre une belle grossesse et un bel accouchement.  Et si nous commencions tout d’abord par nous intéresser au fonctionnement de la naturopathie ? C’est la base et pourtant, elle reste souvent abstraite pour la plupart d’entre nous! Fonctionnement global de la naturopathie La naturopathie est une approche globale de la santé reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) comme « Médecine Traditionnelle et Complémentaire » à la médecine conventionnelle au même titre que la Médecine Traditionnelle Chinoise ou Ayurvédique (Indienne) par exemple.  Si son appellation est relativement moderne et occidentale, son origine s’avère en réalité très ancienne.  En effet, ses principes fondateurs remontent à l’époque grecque et se sont inspirés au fil du temps des différentes approches des médecines anciennes (sumérienne, chinoise, indienne, égyptienne et grecque antiques, arabe, celtique, etc…) réactualisées en fonction de l’état d’avancement de la science moderne. A l’instar de la plupart des «médecines douces ou alternatives», l’approche naturopathique se base sur la globalité de la personne et l’équilibre indispensable de l’énergie vitale. L’un des fondements premiers de la naturopathie repose sur la sollicitation des capacités d’auto-guérison naturelles de l’organisme, propres à chaque individu.  Son mode d’action a pour but de les activer, de les renforcer et de les stimuler par l’intermédiaire de la révision de l’hygiène de vie globale en première instance avec, en soutien, l’apport éventuel de différentes méthodes douces et non intrusives comme la nutrithérapie naturelle, la phytothérapie, l’aromathérapie (usage des huiles essentielles), l’homéopathie, les techniques de gestion du stress, des exercices physiques et respiratoires, la réflexologie (plantaire, palmaire, auriculaire, endo-nasale), l’hydrologie, les cataplasmes etc… Ce sont les causes des troubles qui sont recherchées et non la mise sous silence du/des symptômes.  Un bilan de vitalité est établi en premier lieu afin de connaître vos particularités individuelles, vos antécédents, vos contraintes de vie et surtout d’appréhender vos difficultés dans le but de vous apporter un soutien individualisé.  A partir de ce bilan, un programme d’hygiène vitale individualisé vous est remis avec des conseils personnalisés faisant appel à différentes méthodes pour restaurer une meilleure hygiène de vie et donc expérimenter une meilleure santé au quotidien, tout en prenant en considération vos conditions de vie habituelles. L’individualisation des conseils fait également partie intégrante des fondements de la naturopathie… au même titre que la responsabilisation d’ailleurs!  En effet, l’implication des individus dans la gestion de leur propre santé est capitale : ils ne deviennent acteurs (voire réalisateurs!) de leur santé et non plus spectateur passif.Ils ont donc un pouvoir d’action important et leur engagement dans la mise en place des conseils donnés est tout à fait primordial pour voir émerger les changements souhaités.  Voilà pour une présentation globale du fonctionnement de la naturopathie sur l’état de santé Vous vous demandez sûrement à présent comment elle peut agir dans le domaine plus spécifique de la fertilité ?  Approche dans le soutien de la fertilité Si vous connaissez des troubles de la fertilité, c’est le reflet d’un dysfonctionnement de votre organisme.  Or, qui dit dysfonctionnement, dit déséquilibre quelque part.  Et le corps peut s’épuiser à chercher sans arrêt à restaurer l’homéostasie (cet équilibre interne indispensable à son bon fonctionnement) s’il n’est pas soutenu en ce sens. En naturopathie, on considère 3 causes majeures d’un état de santé altéré/déséquilibré :  l’alimentation : trop de sucres raffinés (rapides et lents), de mauvaises graisses, de stimulants, de protéines animales, des pesticides, d’additifs chimiques… encrassent indéniablement l’organisme qui fonctionne alors au ralenti avant de dysfonctionnerla sédentarité : elle contribue également à la pollution interne de notre corps alors que la pratique régulière d’un exercice physique permet de relarguer de nombreuses toxines (via la transpiration, la stimulation hépato-biliaire et intestinale, l’augmentation des dépenses énergétiques), de stimuler la circulation sanguine et lymphatique et l’amélioration de notre état psychique et mentalles causes psychologiques :notre psychisme et nos émotions agissent indéniablement sur notre santé et notre vitalité. Alors qu’être amoureux donne des ailes et modifie souvent l’appétit, une contrariété peut nous plomber et/ou occasionner des troubles intestinaux par exemple. Il existe également des facteurs inconscients hérités qui nous arment différemment face aux aléas de la vie: réussir à les identifier peut parfois permettre de lever certains blocages et de restaurer un meilleur état général. Pour soutenir la fertilité, il va donc falloir notamment agir sur ces 3 causes en : rééquilibrant l’hygiène alimentaire : une bonne alimentation nutritionnellement dense permet de nourrir les cellules en profondeur afin de les aider à mieux fonctionnersoutenant une activité physique régulière : le but est de transpirer, d’activer l’excrétion des toxines et de libérer les tensionsapprenant à gérer le stress et les émotions : par des relaxations, des exercices respiratoires, de la méditation, des affirmations positives etc… En parallèle, j’invite systématiquement les personnes qui me consultent à entreprendre une détox spécifique préalable (nos vies modernes nous intoxiquant insidieusement ce qui encrasse les rouages subtiles de la mécanique de notre corps) et à se défaire au maximum des sources de pollution extérieure: environnement intérieur (air et ondes), produits cosmétiques/ménagers etc… Un certain nombre d’approches complémentaires sont également proposées de manière individualisée pour adresser des troubles plus spécifiques: réflexologie plantaire, hydrothérapie, compléments nutritionnels/phytothérapeutiques, huiles essentielles, fleurs de Bach…  C’est donc une démarche multi-factorielle personnalisée qui est mise en place afin de restaurer l’équilibre général et fertile.

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Un hiver sans stress !

Traverser l’hiver pleine d’énergie et sans céder au stress, au programme du cru et de l’antistress. • Au quotidien, se tourner vers une alimentation crue et la plus bio possible, pour chouchouter le foie : dès qu’on peut, on croque du cru ! • Ajouter du curcuma à son alimentation. On le trouve parfois frais (comme le gingembre) ou en poudre, voire en complément alimentaire (2 à 4 gélules par jour) : il intervient sur l’immunité mais aussi régénère le foie. • Boire des tisanes de romarin, à la fois protecteur hépatique et de l’immunité, et antioxydant (1 belle cuillère par tasse). • Des aliments anti-stress pour mieux gérer celui-ci, comme du chocolat, des oléagineux (noix, amande, noisette) et des bananes. Si besoin, on ajoute un complément alimentaire de magnésium, comme le D-Stress (de 2 à 6 comprimés par jour, en cure de 1 à 3 mois ou en cas d’urgence), dont la biodisponibilité est excellente, et qui associe magnésium et taurine (contre la fatigue). • Du genre à s’inquiéter facilement et à se faire du souci ? La plante qui vous fera du bien : le kudzu, qui aide à lâcher prise et régule la production d’insuline. A prendre en infusion (20 g pour 3 tasses par jour). • La stressée… se fait de la bile ! Il lui faut donc préserver sa vésicule biliaire en réduisant les graisses animales et la quantité de protéines. A croquer, des betteraves crue et du radis en rondelles ! • Votre immunité étant par nature fragile, tout comme, parfois, votre moral, il faut booster l’alimentation en vitamine C avec le persil, le cassis et poivrons rouges à gogo… Et prendre des oméga-3, avec l’huile de cameline froide (1 CS/jour). • On peut compléter ce programme alimentaire avec des soins sur la colonne vertébrale (méridien de la vessie), comme une soin holistique appelé gua sha. Pratiqué en médecine chinoise, il favorise l’élimination des toxines et libère les émotions. Voilà mes astuces pour passer un hiver détendu 😌

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Le régime par groupe sanguin, pour ou contre ?

Et si on était en surpoids parce que notre alimentation n’était pas adaptée à notre groupe sanguin ? C’est ce que prétend le Dr d’Adamo, créateur du régime des groupes sanguins. Alors, arnaque ou révolution ? Profi Groupe O : riche en protéines, pauvre en glucides Groupe A : végétarien Groupe B : équilibré mais riche en produits laitiers Groupe AB : équilibré Principe Chaque groupe sanguin possède des caractéristiques particulières héritées de nos ancêtres et plus ou moins compatibles avec les aliments que nous mangeons. En ne consommant que la nourriture adaptée à notre groupe sanguin, on retrouve un poids de forme tout en se protégeant d’un certain nombre de maladies chroniques. Points forts Pas de sensation de faim Limite la consommation d’aliments raffinés Points faibles Aucune étude significative Assez restrictif (donc difficile à suivre) Comment ça marche ? Le Dr Peter d’Adamo, naturopathe, a développé la thèse de son père le Dr James d’Adamo également naturopathe selon laquelle nos besoins nutritionnels dépendent de notre groupe sanguin. Il assoit cette théorie sur deux principes : 1) les groupes sanguins se sont différenciés au fil des millénaires. 2) à chaque groupe correspond à une composition sanguine particulière. À la surface des globules rouges se trouvent des glycoprotéines. Et, selon le type sanguin, ces glycoprotéines ne sont pas les mêmes. Les glycoprotéines des globules rouges sont susceptibles, selon d’Adamo, de réagir avec des protéines alimentaires, les lectines. Cette interaction entraînerait à la fois une agglutination des globules rouges et la formation par le système immunitaire d’anticorps dirigés contre ces protéines alimentaires. Ainsi, consommer le mauvais aliment avec le mauvais groupe sanguin pourrait causer des maladies graves (cancers notamment), voire même entraîner la mort. À l’opposé les aliments qui conviennent à chaque groupe seraient ceux que l’on mangeait le plus à l’époque où le groupe sanguin est apparu. Pour chacun des quatre groupes sanguins, Peter d’Adamo a défini un profil (lié à l’histoire humaine) et des aliments bénéfiques, neutres ou à éviter : Le groupe O Il est le groupe sanguin le plus ancien (et le plus répandu), celui de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Ces derniers se nourrissaient d’animaux, de poissons, d’insectes, de baies, de racines et de feuilles. Ils avaient donc une alimentation riche en protéines et pratiquaient une activité physique soutenue. Les personnes appartenant à ce groupe sanguin doivent donc privilégier les viandes maigres (aliments bénéfiques) et éviter au maximum les céréales (le blé et le maïs en particulier) et les produits laitiers car leur système digestif n’y est pas adapté. Ils peuvent consommer des fruits (sauf l’orange et la clémentine) et des légumes (sauf tomate, aubergine et pomme de terre) mais pas de légumineuses (lentilles, haricots secs, etc.). Parallèlement, une activité physique intense les stimule. Le groupe A Il serait apparu au Néolithique avec l’agriculture. A cette époque, dit l’auteur, l’homme mange surtout des céréales et des légumineuses et son activité physique est moins intense. Les personnes appartenant à ce groupe doivent donc avoir une alimentation plutôt végétarienne. Les légumes (hors pomme de terre, patate douce, igname, chou et tomate) et les fruits (sauf orange) doivent donc composer l’essentiel de la diète. Ils doivent être le plus naturels possibles : soit crus, soit cuits à la vapeur (et provenant de l’agriculture biologique de préférence). Le blé et le maïs peuvent être consommés mais en quantités raisonnables. Les viandes rouges doivent être évitées au profit des volailles. Les produits laitiers peuvent être consommés avec modération. Le groupe B Il serait apparu avec les grandes migrations humaines, c’est donc celui des nomades. Ces derniers capturaient et domestiquaient le bétail sauvage : ils avaient donc une alimentation à base de viande et de produits laitiers. Les personnes du groupe B ont une alimentation plus diversifiée. Et c’est le seul groupe qui peut manger des produits laitiers divers régulièrement. Le poulet doit en revanche être évité ainsi que le blé, le seigle et le maïs. C’est le seul groupe qui peut consommer des oranges et des clémentines. Le groupe AB C’est le plus récent. Il serait apparu après le mélange des populations majoritairement A (d’origine européenne) avec les populations marquées par le groupe B (d’origines mongole et caucasienne). Leur alimentation était diversifiée. Les personnes appartenant au groupe sanguin AB peuvent manger à peu près de tout. Elles doivent privilégier l’agneau, le mouton, le lapin et la dinde au bœuf et éviter soigneusement le poulet. Côté légumes et fruits, tout est bon (en particulier, les prunes, le raisin et les fruits rouges) sauf l’orange et la clémentine. Enfin tous les groupes sanguins devraient bannir le son de blé, la noix de coco, le porc, les glaces, le saumon fumé, la rhubarbe, les huiles d’arachides et de maïs, le poivre noir et le vinaigre. Adopter le régime qui convient à son groupe sanguin permettrait selon le Dr d’Adamo de perdre les kilos superflus, de prévenir un certain nombre de maladies d’origine virale ou bactérienne, de lutter contre la plupart des maladies chroniques (cancer, diabète, maladies cardiovasculaires, etc.) et de rester jeune plus longtemps. En bon naturopathe, Peter d’Adamo conseille aussi à ses lecteurs d’utiliser des aliments frais, sains, non manipulés et non préparés (sans sucre ni additifs) et dans des quantités recommandées plutôt limitées. En résumé La sensibilité aux lectines des aliments (des protéines particulières) serait régie par le groupe sanguin. Chaque groupe sanguin est donc adapté à certains aliments et pas à d’autres. Qu’en dit la recherche ? Il n’existe aucune étude scientifique sur le régime des groupes sanguins. Le Dr d’Adamo a cependant publié quelques articles sur le lien entre les groupes sanguins et certaines maladies (cirrhose, lymphome, etc.) mais ils sont tous parus dans le journal dont il est le fondateur, ce qui ôte beaucoup de leur crédibilité à ses recherches. En réalité, les allégations du Dr d’Adamo ne reposent pas sur des bases scientifiques très sérieuses. Tout d’abord, d’Adamo prétend que les groupes sanguins (après le O) ont évolué il y a dix à trente mille ans. En réalité, les études sur l’ADN montrent qu’ils existent dans l’espèce humaine depuis plusieurs millions d’années. On s’est aperçu depuis que les antigènes des leucocytes humains (HLA) qui sont utilisées par le système immunitaire et sont de nature héréditaires ont un rôle bien plus critique. Enfin, si on regarde à la fois les influences génétiques et les facteurs environnementaux, on se rend compte que ces derniers ont plus d’impact sur les maladies chroniques actuelles (athérosclérose, cancers, maladies cardiovasculaires) que n’en ont les facteurs héréditaires. Mais y a un hic des non-sens nutritionnels flagrants jalonnent le livre du Dr d’Adamo. Citons-en deux, entre autres : -selon d’Adamo, les personnes du groupe O « ont tendance à ne pas produire assez d’iode ». Or le corps humain est incapable de synthétiser de l’iode. Ce dernier est exclusivement apporté par l’alimentation. – la quantité d’acide sécrétée par l’estomac dépendrait du groupe sanguin, ce qui aurait une influence sur la digestion des protéines. En réalité les acides de l’estomac ne digèrent pas les protéines, c’est le rôle de la pepsine. Les différents tests pratiqués par le Dr d’Adamo ne permettent en aucun cas de prouver quoi que ce soit. Notez de plus que de l’avis de d’Adamo lui-même, les lectines sont détruites par la cuisson, la germination et la mouture. En résumé Aucune étude n’assoit scientifiquement la méthode du Dr d’Adamo qui comporte par ailleurs un certain nombre d’erreurs nutritionnelles et physiologiques. Pour conclure : Le régime des groupes sanguins considère l’individu à travers l’une de ses particularités : son groupe sanguin. Il propose ainsi une approche «personnalisée», ce qui est un bon pour . Cependant, il n’a jamais été démontré que certains aliments sont plus ou moins adaptés à l’un ou l’autre des groupes sanguins. D’autre part, seuls les témoignages des adeptes du régimes montrent qu’il y a perte de poids. Donc, pour ce régime encore, c’est le changement d’habitudes alimentaires (et la diminution de l’apport calorique qu’il entraîne bien souvent) pendant quelques semaines qui est à l’origine de la perte de poids, pas une théorie révolutionnaire. Mais une habitude alimentaire à prendre en compte sous certaines de ces aspects, alors on prend le bon et on laisse le moins bon ?

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4 recettes pour booster la fertilité

Presque 15% des couples consultent un médecin car ils ne parviennent pas à avoir d’enfants. Mais, parfois, il suffit seulement d’adopter un régime spécifique pour tomber enceinte plus rapidement. Découvrez quelques conseils diététiques pour vous aider à booster votre fertilité. Les 5 règles de la diététique de la fertilité Règle n°1 : Privilégier les aliments avec un indice glycémique bas car une bonne fertilité passe par une amélioration de l’insulino-sensibilité. Mangez donc du chocolat noir, des céréales complètes, des légumes secs, des fruits rouges… Règle n°2 : Bonne nouvelle : le gras a du bon puisqu’il favorise la fertilité ! Il suffit de privilégier les graisses polyinsaturés et améliorer le rapport Omega 3 et Omega 6 en consommant de l’huile de colza et des poissons gras. Règle n°3 : La consommation de légumes secs tels que les lentilles, pois et fèves aiderait à lutter contre le surpoids et améliorerait donc la fertilité. Règle n°4 : Préférez les laitages au lait entier aux yaourts à 0% de matières grasse… Les laitages entiers offriraient une certaine protection contre l’infertilité ovulatoire. Règle n°5 : La consommation de vitamine B9 (ou acide folique) diminuerait le risque de prématurité. Même si l’alimentation joue un rôle important dans la prévention de l’infertilité, elle ne se substitue en aucun cas à une consultation chez le médecin ou à un traitement médical adapté. Des recettes gourmandes préparés à partir des règles de la diététique de la fertilité : Brick de saumon, pour faire le plein d’oméga 3. Wok de lentilles et Quinoa, remplis de fer ☺️ Yaourt glacé à la framboise, pour les probiotiques et avoir une flore au top pour accueillir bébé 👶 Langues-de-chat, pour le plaisir 😉 ! Retrouvez les recettes détaillés tout au long de la semaine !

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L’accompagnement de la PMA avec la naturopathie

La PMA, procréation médicalement assistée, regroupe plusieurs méthodes de procréation : l’ovulation provoquée, les inséminations artificielles, et les fécondations in vitro (les fameuses FIV). C’est surtout un nouvel espoir lorsque la grossesse n’arrive pas après plusieurs mois, parfois plusieurs années de projet d’enfant. Les progrès de la médecine moderne dans la gestion des PMA sont impressionnants. Pour certains couples un accompagnement médical seul peut sembler incomplet, et la naturopathie vient répondre à des besoins complémentaires.  LA GESTION DES PEURS ET DE L’ANGOISSE Pendant des mois, nous avons essayé, espéré et continué d’essayer. Lorsque les tests de grossesse sont négatifs et que les cycles menstruels se succèdent, on apprend à gérer la déception, et on peut perdre espoir. La PMA, c’est une nouvelle étape dans la démarche de conception d’un enfant. On y arrive alors que, parfois, notre mental est déjà mis à l’épreuve et il est important de trouver un espace de confiance où se libérer de nos peurs et angoisses. La peur de l’échec,  la peur de défier la nature ou encore le sentiment de responsabilité que l’on peut porter dans la difficulté d’avoir un enfant sont des émotions naturelles lors d’une PMA. Avec l’aide attentive d’un naturopathe, nous pouvons identifier ces sentiments, et apprendre à les gérer pour avancer plus sereinement vers les démarches de procréations médicalement assistées.  LA GESTION DE LA STIMULATION HORMONALE  La PMA s’accompagne, la plupart du temps, d’une stimulation hormonale sous forme de piqûres à faire à la maison. Ces stimulations permettent de déclencher une ovulation et augmentent fortement les chances de conception. Outre leur utilité capitale dans la réussite d’une PMA, elles causent généralement des troubles de l’humeur (sensibilité, émotions fortes, passages du rire aux larmes etc…) et elles peuvent surcharger le corps. Le foie est, notamment, le premier concerné dans la gestion des hormones. Un accompagnement complémentaire par la naturopathie durant une PMA permettra de mettre en place un programme de gestion de la stimulation hormonale.  LA PRÉPARATION DU CORPS À LA GROSSESSE  Une femme s’engageant dans une PMA est avant tout une femme se préparant à une grossesse, comme les autres. Et pour accueillir un petit être, il est particulièrement intéressant d’avoir au préalable detoxifié son corps, ainsi seuls les éléments bénéfiques au bébé lui parviendront. Il est également essentiel de mettre en place une hygiène de vie procurant tous les éléments indispensables au bon déroulement de la grossesse.  Si vous avez un projet d’enfant et que vous souhaitez vivre ce parcours vers la grossesse dans un maximum de joie et de sérénité grâce à des méthodes naturelles, cliquez ici pour découvrir l’accompagnement Fertilité.

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Mes recettes de boissons énergétiques naturelles pour les sportifs

Avant un entrainement ou une compétition, rien de mieux qu’une boisson énergisante pour recevoir un petit coup de fouet avant de faire du sport et se donner à fond sans compter. Les grandes marques l’ont bien compris et de nombreuses formules sont proposées dans les supermarchés mais souvent la seule vertu proposée est le taux de sucre… Il est entièrement possible de faire ce type de boisson énergétique maison soi-même notamment avec des superaliments. Voici trois recettes de boisson énergisante, saine et réalisée avec des superaliments naturels parfaitement assimilables pour l’organisme ce qui fera le plus grand bonheur des sportifs. RECETTE MAISON DE LA BOISSON ÉNERGISANTE BIO DES AZTÈQUES : LE XOCOATL Souvent ignoré, le cacao pur a un pouvoir excitant et dopant très puissant. Il est particulièrement utile pour la préparation d’une boisson énergisante maison. Les aztèques l’avaient bien compris puisqu’ils en consommaient des graines purs mais réalisaient aussi de nombreux plats ou boissons à base de cacao. Ajouter au cacao des épices antioxydantes et immunisantes et vous obtiendrez un vrai cocktail qui aura l’effet d’un coup de fouet pour le corps. La plus vieille recette que l’on retrouve de cette boisson énergisante naturelle vient du botaniste Louis Lémery qui, suite à ses voyages en Amérique du Sud, fût nommé médecin officiel de Louis XIV (rien que ça). Il vantait alors les mérites de cette boisson énergétique et en donnait sa propre recette maison observée sur les coutumes aborigènes. Celle-ci étant un peu difficile à réaliser, voici une recette simple et maison qui sera parfaite pour vous donner de l’énergie avant votre entrainement ou pour remplacer votre café le matin. Pour 1L de boisson énergisante : • 5 cuillères à soupe de pépites de cacao cru • 1 cuillère à café de piment d’Espelette • 1 bâton de cannelle ou une demi cuillère de cannelle moulue • 4 grains de poivre blanc • 4 grains de poivre noir • 4 cuillères à soupe de sirop d’agave Recette : Placer tous les ingrédients ensemble dans une casserole sauf le sirop d’agave. Ajouter 1,5 l d’eau, chauffer porter à ébullition le mélange Laisser bouillir pendant environ 10 minutes. Éteindre le feu et ajouter le sirop d’agave (bio si possible) au mélange encore chaud. Bien remuer, filtrer le tout et déguster. Conserver au réfrigérateur dans une bouteille hermétique et consommer dans la semaine. Notes : Pour une recette plus sucrée et plus chocolatée, il faut rajouter un bâton de vanille (ou une goutte de sirop) et quelques morceaux de chocolat concentré en cacao. On peut aussi y ajouter du curcuma ou du guarana deux antioxydants très forts qui stimuleront votre système immunitaire. SUPERALIMENT : LA BOISSON ÉNERGISANTE BIO ET NATURELLE DE BORN TO RUN Les graines de chia ont connu un bon de popularité au près des consommateurs d’aliments bio et des sportifs. Elles ont énormément de bienfaits (riches en oméga 3, riches en protéines, fibres, calcium, phosphore) ce qui permet de les qualifier de superaliments et sont très faciles à incorporer dans notre alimentation car elles ont un goût peu prononcées. Elles permettent ainsi de réaliser différentes recettes de boisson énergisante maison. Les graines de chia ont la caractéristique intéressante de se gélifier après quelques minutes dans l’eau, ce qui facilite leur digestion et leur assimilation. Surtout si elles sont bio. De plus, les légendes abondent à leur sujet faisant revivre les mythes des guerriers aztèques. Notamment chez les adeptes de course à pied, avec l’excellent livre Born to run qui présente la boisson, appelée « Iskiate » ou « chia fresca », comme une boisson très énergisante utilisée par les Tarahumara « le peuple qui court des centaines de kilomètres pour le plaisir » sur lequel la majorité du livre est concentrée. Livre très apprécié dans le monde du sport. Leur régime est précisément décrit dans le livre et on y trouve les graines de chia utilisée dans leur boisson énergisante : l’iskiate. Voici la recette : • un grand verre d’eau • une cuillère à soupe de graines de chia • une cuillère à soupe de jus de citron • une cuillère à soupe de miel, (de propolis) ou sirop d’agave (optionnel, pour le goût) Recette : Incorporer les graines de chia dans l’eau ; laisser reposer pendant environ cinq minutes. Remuez à nouveau , et laisser reposer pendant aussi longtemps que vous le souhaitez. Plus, on laisse tremper les graines, plus elles forment un gel avec l’eau. Ajouter le miel pour sucrer le goût. Très simple à réaliser, on a trouvé cette boisson très intéressante le matin notamment car le jus de citron et son coté détox nettoie le système digestif. A boire, avant un entrainement de sport. On a trouvé qu’elle avait vraiment un effet tonifiante mais c’est peut être un effet placebo, surtout quand on a lu le livre. A vous de nous dire. En revanche, certains n’aiment pas la consistance qui fait un peu « gel ». BOISSON ÉNERGISANTE MAISON ET BIO À BASE DE SPIRULINE La spiruline est un des superaliments préférés des sportifs et surtout le mien 😉 Extrêmement riche en protéines, et surtout en minéraux et en vitamines anti-oxydantes, ce superaliment énergétique apporte des bienfaits très recherchés par les sportifs. Associée à d’autres superaliments comme le curcuma ou la cannelle, la spiruline voit ses vertus antioxydantes décupler. Voici, une recette d’une boisson tonifiante qui utilise la spiruline : • 1 jus de citron • 1 cuillère à café de miel bio (acacia) • 2 cuillères à café de curcuma • 2 cuillères à café de spiruline bio • 1 cuillère à café de cannelle moulue • Un peu de jus de gingembre ou du gingembre moulue Recette : Mélanger le tout et laisser reposer 5 min puis mélanger à nouveau. La spiruline étant peu soluble dans l’eau, il faut lui laisser le temps de s’humidifier car sinon elle flotte et reste en surface. Note : Pour les amateurs de spiruline en poudre, c’est surement le meilleur moyen que nous connaissons pour éviter le goût si particulier de la spiruline. Le sirop d’agave ajoute une touche sucrée qui rend la dégustation de cette boisson agréable. Là aussi, elle est très appréciée pour le sport. Pour faire vos jus, préférez toujours utiliser un extracteur de jus pour préserver les bienfaits et nutriments des ingrédients !

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Soulager mes seins de mamans

On parlait des bienfaits de l’allaitement la semaine dernière maintenant que nous sommes convaincu voilà quelques conseils en cas de douleurs. Pour faire face aux crevasses, engorgements et autres maux, il existe des remèdes naturels afin d’allaiter bébé sans douleurs. Les douleurs sont la première cause d’arrêt de l’allaitement. Les 3 à 10 premiers jours, l’imprégnation hormonale de la fin de grossesse occasionne une hypersensibilité des seins. Mais, généralement, il n’est pas normal de souffrir au-delà de cette période. Dans tous les cas, quelques principes sont de mise : • s’assurer de la bonne position du bébé au sein ;   • prendre le temps de s’installer ; • stabiliser la position du bébé en le collant bien contre soi. Les positions de la madone inversée ou de biological nursering (BN) sont alors particulièrement préconisées. Certains remèdes naturels peuvent également vous soulager selon les difficultés rencontrées. Soigner les crevasses naturellement Si des crevasses, des petites coupures, apparaissent sur le mamelon, rien de tel que le lait maternel. C’est le remède le plus efficace selon les études. On peut en déposer quelques gouttes sur le sein après chaque tétée ou en imprégner une compresse. On l’applique alors, bien mouillée, sur la zone blessée et on recouvre avec du film alimentaire pour la faire tenir et conserver l’humidité. On recommence après chaque tétée. Autre remède intéressant : le miel médicinal. C’est un miel stérilisé, vendu en parapharmacie. Il est antibactérien, antifongique et aide à cicatriser. Il suffit d’appliquer l’équivalent d’un petit pois sur la zone douloureuse après chaque tétée. Si les crevasses sont trop douloureuses, il faut parfois interrompre l’allaitement et exprimer le lait manuellement le temps de la cicatrisation. Limiter les risques d’engorgement Si le bébé n’est pas allaité pendant un certain temps, il peut y avoir une congestion vasculaire, un œdème au niveau des seins. Il est possible de prévenir cet engorgement en adoptant quelques bons gestes dès le début de l’allaitement. L’idéal est de mettre le bébé au sein dans les deux premières heures suivant l’accouchement puis d’exprimer manuellement le colostrum toutes les 90 mn. Ensuite, on recommande de faire entre 8 et 12 tétées par 24h les trois premiers jours. Pour exprimer le lait manuellement, elle recommande ainsi de masser le sein pour le réchauffer, puis de placer la pulpe du pouce et de l’index 2 à 4 cm autour du mamelon. Les doigts se rapprochent pour exprimer le lait maternel, à un rythme soutenu. Le massage permet de réduire l’engorgement tout comme le fait de prendre une douche chaude, ou d’appliquer une petite bouillotte chaude sur les seins. Autre astuce pour traiter les engorgements et mastites : le chou bio. C’est très bien dès qu’il y a une inflammation. C’est validé scientifiquement.  On enlève la nervure centrale, on écrase la feuille avec un rouleau à pâtisserie et on l’applique sur le sein. On recommence toutes les 2h. Enfin, afin de réduire la congestion, les experts conseillent aussi de mélanger de l’argile verte (ou blanche pour les peaux très sensibles) avec de l’eau, de l’appliquer sur les seins et de la rincer quand elle commence à sécher. Apaiser une mastite avec les remèdes naturels La mastite est une inflammation du sein. Pour la soulager, on conseille du repos, les remèdes à base de chou ou d’argile ainsi que des tétées fréquentes. S’il n’y a pas d’amélioration dans les 24-48h, il se peut qu’il y ait une infection et mieux vaut alors consulter. Pour prévenir les risques de mastite infectieuse, les probiotiques sont de bons alliés. Ils peuvent être pris dès la grossesse ou afin d’éviter une récidive. Leur délai d’action est assez long, environ trois semaines. Toutes les inflammations commencent dans les intestins. Il est donc important de faire attention à son transit. Les probiotiques permettent de le réguler. Choisissez-les avec le moins d’additifs possible et sans dioxyde de titane. Ils sont également efficaces en cas de candidose mammaire ou de muguet. Par ailleurs, on recommande de limiter sa consommation en sucre et en laitages animaliers afin de préserver sa flore intestinale et d’éviter les candidoses. Au contraire, vous pouvez consommer des oméga 3 : une c. à s. d’huile de noix, d’huile de colza, ou d’huile de graine de chia par jour ou du saumon ou du maquereau bio, qui sont anti-inflammatoires. Eczéma et mycose en cas d’allaitement Vous présentez de l’eczéma au niveau du sein ? Je vous propose d’appliquer de l’huile d’olive après chaque tétée pour éviter les sècheresses. Quant aux mycoses, si vous ressentez des démangeaisons, des douleurs et voyez apparaître quelques rougeurs, appliquer gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse, un puissant antifongique, diluées dans de l’eau de Vichy, et de l’appliquer sur les seins. Pensez à changer les coussinets d’allaitement à chaque tétée et évitez les bouts de seins qui peuvent être vecteurs d’infection. Là aussi, les probiotiques peuvent être utiles pour la mère et le bébé. Si les douleurs persistent, parlez-en à une consultante en lactation qui vous guidera vers le traitement le plus approprié

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C’est l’automne ! Prêt pour la detox ?

L’automne est une saison de transition qui se prête bien à une cure de détoxication (sous certaines conditions : ne pas être trop fatiguée, ne pas être malade, avoir suffisamment de force vitale…) Cette cure, si elle est bien réalisée vous permettra de drainer votre organisme tout en le renforçant afin de mieux affronter l’hiver. Mais la clé du succès vous appartient, c’est à vous de décider de la faire, il faut que vous soyez prêts afin de ne pas laisser tomber au bout de la première semaine. L’idéal est de la réaliser au minimum sur trois semaines. En quoi consiste cette cure de « detox » : 🌿Eliminer et réduire les toxines Ouvrir les émonctoires: Les émonctoires en Naturopathie sont « les portes de sorties de l’organisme » qui permettent d’évacuer la toxémie. Ces émonctoires sont : l’intestin (qui se couple avec le foie), les reins, les poumons et la peau. 🌿Libération de l’énergie vitale: c’est-à-dire prendre en compte l’aspect psycho-émotionnel afin d’éliminer les barrages qui peuvent être le frein d’une bonne « detox » : pour cela il faut abaisser les sources de stress, pratiquer des techniques de relaxation, réfléchir à ce que l’on souhaite et à ce qui nous correspond… (ne pas subir forcément notre environnement) Je vais donc vous donner quelques conseils généraux qui ne peuvent pas prendre en compte les spécificités de chacun (pour cela il faudra vous rapprocher d’un Naturopathe qui vous fera un bilan de terrain complet et qui adaptera ses conseils à votre personnalité). Ces conseils sont basés sur deux axes : La nutrition et l’hygiène de vie. En ce qui concerne la phytothérapie (usage des plantes) très intéressante dans une cure de « detox », elle  reste spécifique à chaque terrain,  il est donc préférable d’avoir des conseils individualisés et conseillés par un naturopathe. Nutrition :  Cette cure peut être le moment de prendre de bonnes habitudes alimentaires, sans pour autant les bouleverser radicalement. Souvenez-vous que la clé du succès c’est vous, si cette cure est trop « privative » vous l’abandonnerez très vite, alors que si elle se fait par choix et dans le plaisir vous la ferez facilement. Pour cela :  🌿Diminuer la consommation de laitages (lait, crème fraîche, beurre, desserts lactés)  🌿Diminuer la consommation de plats préparés, de produits industriels (biscuits, boissons sucrées, desserts préparés) qui sont souvent riches en graisses saturées et en sucre.  🌿Diminuer la consommation de graisses saturées (charcuteries, fromages, huiles raffinées, viandes grasses, crème fraîche, desserts lactés, biscuits …)  🌿Préférez en ce qui concerne la consommation des protéines, les viandes blanches (volailles de préférence bios), les œufs (également bios) et le poisson.  🌿Préférez la consommation de légumes de saison : poireaux, ail, oignon, choux (de toutes sortes : brocoli, chou-fleur, chou .), potimarron, courge, carottes… 🌿Et de fruits de saison : pomme, poire, raisin 🌿Beaucoup de légumes d’automne sont riches en soufre (brocoli, ail, oignon, mâche..), ce qui va aider à la détoxication du foie, de plus les légumes sont également une source de fibres importante pour l’intestin. 🌿Faire cuire les légumes à la vapeur douce ou en wok afin qu’ils restent encore craquants à l’intérieur (ceci pour  préserver les vitamines).  🌿Préférez les céréales ½ complètes et varier votre consommation (riz, sarrasin, millet, épeautre..). Les céréales, surtout lorsqu’elles sont complètes ou ½ complètes  sont riches en minéraux et en vitamines du groupe B.  🌿Préférez pour les assaisonnements les huiles riches en oméga 3 (lin, cameline, colza, noix). Ces huiles doivent être bios et en première pression à froid, elles ne doivent pas être chauffées et sont à conserver au réfrigérateur. Pour la cuisson des légumes au wok par exemple, utiliser l’huile d’olive. Essayer également d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires qui vous permettrons de digérer plus facilement, pour cela : ◦ Eviter de consommer au même repas Protéine et céréales (par exemple Viande/ pates, poisson/riz..) ▪ Pour le déjeuner prendre une portion de protéine avec des légumes (crus ou cuits) ▪ Le soir, prendre une portion de céréales (riz, pâtes, sarrasin, millet..) avec des légumes. Si possible ne pas consommer de protéines animales le soir pour alléger le travail du foie et favoriser la detox Eviter de terminer le repas par un dessert sucré ou un fruit Prendre le fruit lors de la collation dans l’après-midi ou au petit déjeuner. Le sucre à la fin du repas favorise les fermentations et les ballonnements, il ralentit également la digestion.  Essayer de pratiquer un soir par semaine une monodiète : il s’agit de manger un seul aliment lors du repas (sans assaisonnements). A l’automne vous pouvez essayer le raisin, si cela vous convient. Dans le cas contraire vous pouvez la faire avec des carottes (cuites) ou du riz (½ complet). Cette monodiète permet une meilleure detox du foie. Si cette pratique vous convient vous pouvez la mettre en place 2 fois/semaine. Pour résumer en matière de nutrition,  il s’agit surtout de  consommer des aliments le plus naturels possibles, sans qu’ils aient subi des transformations industrielles. Hygiène de vie : 🌿Activité physique Afin de faciliter l’évacuation des toxines il est important de pratiquer une activité physique : Marche rapide, vélo, natation, sport en salle… qui va permettre de stimuler les 4 émonctoires (nos fameuses portes de sorties). Il est important de pratiquer cette activité physique avec régularité, il est plus bénéfique de faire un exercice quotidien (½ heure à ¾ d’heure par jour) plutôt que 4 heures une fois par semaine. 🌿Bouillote sur le foie et jus de citron le matin Le foie est un organe majeur de notre santé, s’il est congestionné il ne peut pas effectuer son travail de « detox » correctement donc pour l’aider : Bouillote : Après le repas du soir, déposer la bouillote (chaude mais pas trop) 15 minutes sur votre foie, cela va faciliter son travail et donc le soulager. La digestion n’en sera que meilleure et votre sommeil sera également optimisé. Jus de citron : Le matin au réveil presser citron dans un verre d’eau  soit tiède soit à température ambiante pendant un mois. Si vous constater un bien être digestif poursuivre, par contre si vous notez des effets désagréables (frilosité, acidité …) interrompre la cure. 🌿Eviter les sources de stress Pour cela vous pouvez pratiquer une activité comme le yoga, le Qi Gong, la méditation, la sophrologie  ou autre technique de relaxation (cohérence cardiaque) Vous pouvez également vous réservez des plages horaires (même si elles sont courtes) ou vous vous consacrez à ce que vous aimez : par exemple un bain tiède, ou une activité manuelle ou la lecture … 🌿Sommeil  Veillez à avoir un bon sommeil afin de faciliter la « detox ». Avec l’automne les jours s’abaissent il est donc important d’augmenter un peu son temps de sommeil. L’idéal étant de se coucher vers 22 heures, veillez à éteindre les écrans (tablettes, télévision…) au moins une heure avant et préférez un livre. Le sommeil est fondamental pour notre équilibre psychique, nerveux et physiologique. C’est le moment  le système nerveux autonome s’apaise ou la détoxination naturelle est la plus efficace et où le corps se répare. J’espère que ces petits conseils pourront vous aider, même s’il reste d’ordre général car pour utiliser des conseils plus avisés (phytothérapie par exemple) le Naturopathe a besoin de connaitre le terrain de chacun afin d’individualiser ses conseils.

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La chrononutrition comment ça marche ?

Plus qu’un régime parmi tant d’autres, la chrono-nutrition correspond à une manière de s’alimenter selon les différents moments de la journée. Née en 1986 des travaux du médecin nutritionniste français Alain Delabos, et du professeur Jean-Pierre, la chrononutrition vante le respect du rythme naturel de l’organisme, ou plus exactement celui de ses sécrétions enzymatiques. La chrononutrition comment ça fonctionne ? La chrononutrition consiste à manger de tous les aliments mais aux moments de la journée où ils sont le plus utiles, afin de satisfaire chaque jour les besoins en énergie de l’organisme, sans que les aliments et les graisses ne soient pour autant stockés dans certaines parties du corps, créant ainsi des rondeurs malvenues. Les besoins naturels ancestraux de l’être humain sont inscrits dans l’organisme, qui sécrète en conséquence tout au long de la journée, de façon organisée et calculée, différentes substances (enzymes et hormones) destinées à assimiler tel ou tel type d’aliments. Ainsi, consommer des fruits au petit-déjeuner par exemple serait contre nature, de même que manger des pâtes au dîner, l’organisme n’ayant pas besoin de ces nutriments à ces moments-là. Et que fait-il quand il n’en a pas besoin? Il n’assimile pas : il stocke (pour le moment où il en aura vraiment besoin) ! Calée sur les sécrétions enzymatiques de l’organisme, la chrononutrition est une méthode codifiée, qui impose de consommer tel ou tel aliment à un repas précis, et à en bannir d’autres. A l’exception des yaourts et du lait de vache (qui contiennent du lactose que l’organisme ne peut digérer), aucun aliment n’est interdit, et il n’y a pas besoin de compter les calories ni de traquer les graisses et sucres. Bref, an adoptant un régime chronobiologique, on mange à sa faim et de (presque) tout ! Que peut-on espérer en mangeant selon la chronutrition ? > Atteindre son poids de forme La chrononutrition vise d’abord à éliminer les kilos superflus, dus au stockage inutile des nutriments non assimilés. En suivant à la lettre ce concept, on doit sans problème atteindre son poids de forme et le conserver. > Rééquilibrer son organisme Au-delà d’une simple perte de poids, cette méthode a aussi pour objectif de rééquilibrer la silhouette. Ainsi, la forme du corps reflèterait l’alimentation : trop de légumes donneraient trop de hanches et de cuisses, trop de viande beaucoup de poitrine et d’épaules, trop de féculents du ventre… En remangeant ce qu’il faut quand il faut, à en croire le docteur, finis les bourrelets, vive les rondeurs bien placées ! > Améliorer son état de santé Enfin en suivant cette méthode on peut aussi améliorer son état de santé en luttant notamment contre les problèmes de diabète, de cholestérol, d’hypertension… Le déroulé d’une journée Quels aliments pour quel repas ? Et si vous regardiez de plus près du côté de la chrononutrition pour rééquilibrer votre alimentation, sans vous priver ? Apprenez à manger varié, en respectant certaines règles. Cette méthode met en vedette deux repas aujourd’hui délaissés : le petit-déjeuner et le goûter. Le premier doit être copieux et gras (fromage, pain, beurre, charcuteries…) et le deuxième apporter des sucres (fruits et dérivés, chocolat…) et du gras végétal (oléagineux, avocat, olives…). Le déjeuner et le dîner se composent quant à eux d’un plat unique. Le sucre ajouté, les viennoiseries, le vin… et les desserts d’une façon générale ne trouvent pas leur place dans ce programme, mais deux repas jokers sont autorisés chaque semaine. > Un petit-déjeuner gras ( avec du bon gras) Chaque matin, l’organisme est le lieu de 3 sécrétions enzymatiques : l’insuline, destinée à accueillir dès le réveil l’apport glucidique nécessaire au travail des organes ; les lipases, destinées à métaboliser les graisses utilisées pour la fabrication des parois cellulaires ; les protéases, destinées à métaboliser les protéines utilisées pour la fabrication des contenus cellulaires. Donc feu vert pour manger gras, mais pas n’importe quelles graisses. On mange quoi ? On s’autorise un fromage, si possible frais pour qu’il ne soit pas trop gras, un peu de pain frais ou grillé, du beurre doux ou salé – ou, mieux, une margarine végétale pour les « bonnes » graisses- et une boisson chaude (sans lait et sucre). > Un déjeuner dense A midi sont sécrétées des protéases et des amylases, destinées à mettre en place les protéines cellulaires et à stocker les réserves protéiniques.Vous devrez donc manger consistant, car ces substances aident à traiter l’apport de protéines. On mange quoi ?Une viande blanche, du poisson, ou des œufs. On y ajoute un petit bol de féculents (pâtes, riz, boulgour, polenta…) froids ou chauds, au beurre, en vinaigrette ou nature ! > Un goûter sucré En milieu d’après-midi apparaît un pic d’insuline dont l’objectif est d’utiliser des sucres destinés à compenser la fatigue liée au fonctionnement des organes. Le but du goûter étant aussi de se caler l’appétit pour ne pas se jeter sur le dîner qui doit être très très léger.On mange quoi ? Un peu de chocolat noir ou une bonne poignée de noisettes ou d’amandes, vous pouvez y ajouter des fruits frais, 2 pommes cuites ou bien deux verres de jus de fruits naturel sans sucre ajouté. > Un dîner léger Le soir venu, il n’y a presque plus de sécrétions digestives, ce qui ralentit l’assimilation des aliments. Et comme on métabolise peu … on stocke !On mange quoi ?On opte pour un poisson maigre, des fruits de mer (à volonté) ou une viande blanche (sans sauce) et un petit bol de légumes (éventuellement avec un trait d’huile d’olive). Allez maintenant on met en application ! Si vous êtes intéressé par cette méthode n’hésitez pas à me contacter 06.69.67.01.75 ou par mail contact@naturopathe-pau.com

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Carences en fer, que faut-il faire ?

Le fer est un élément indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Un manque peut provoquer une fatigue, des maux de tête… Découvrez comment éviter les carences en fer grâce à ces quelques conseils. Qu’est-ce que le fer ? Le fer est un oligo-élément essentiel, il permet le transport de l’oxygène dans le sang. Il est donc indispensable. Malheureusement beaucoup de personnes en manquent, en particulier les femmes qui ont des règles abondantes, les personnes végétariennes et végétaliennes, celles atteintes d’une maladie qui fait perdre du sang (comme la maladie de crohn), les femmes enceintes…. Si la carence s’est installée progressivement, on peut ne pas s’en rendre compte. Il est donc important, si on appartient à une catégorie à risque, de vérifier son niveau de fer, et de savoir comment contrer ce manque. Reconnaître la carence en fer Une carence en fer se ressent grâce à différents symptômes : • essoufflement à l’effort très rapide • pouls plus rapide qu’à l’accoutumée • teint pâle • mains et pieds froids • fatigue • maux de tête, étourdissements….. A retenir en priorité : la fatigue et l’essoufflement rapide. N’hésitez pas à consulter votre médecin qui poura vous prescrire une prise de sang. L’alimentation riche en fer Avant de donner une liste des aliments riches en fer, il est important de distinguer le fer héminique du fer non héminique. Le fer héminique est issu des animaux, le non héminique du végétal et des oeufs. Quelle est la différence ? Le fer héminique est mieux assimilé par notre corps, il a donc une forte « bio-disponibilité » alors que le fer non héminique l’est beaucoup moins. On considère que le fer héminique est assimilable à 25% quand le non héminique ne l’est qu’à seulement 5%. C’est la raison pour laquelle les végétariens et végétaliens font partie des personnes « à risque » de carence en fer. Même si certains végétaux, comme les lentilles, sont très riches en fer, le corps ne va en assimiler que très peu. Aliments riches en fer héminique : • la viande rouge* • le boudin noir • les escargots • les abats* (foie de veau, rognons…) • certains crustacés (huîtres*, crevettes, palourdes, moules, poulpes, coques) • les poissons gras (sardines, maquereaux, thon, saumon) *Attention femmes enceintes ne pas consommer. Aliments riches en fer non héminique : • les légumineuses (soja, lentilles, haricots blancs, les pois chiches) • les oléagineux (amandes, noix, noisettes, pistaches) • les épinards, brocolis, les blettes • le cacao • l’avoine et l’orge • le muesli Conseils pour bien assimiler le fer • Le fer a besoin d’autres nutriments pour être bien assimilé, en particulier de la vitamine C. Faites donc aussi le plein de vitamine C dans votre alimentation (voir les aliments les plus riches en vitamine C). • Le cuivre est important aussi, il aide à l’absorption du fer. Veillez à ce que vos apports alimentaires soient suffisants. • Si vous êtes végétarien ou végétalien, pensez à consommer tous les jours des aliments riches en fer, en particulier légumineuses et oléagineux. • Par contre certains nutriments bloquent l’absorption du fer, c’est le cas du thé (noir et vert) et du café. Il est donc mieux de les consommer au moins deux heures avant ou après votre repas riche en fer. Si vous avez l’habitude boire une boisson chaude à la fin du repas, optez pour une tisane. Les compléments alimentaires contre le manque de fer Parfois ajouter des aliments riches en fer ne suffit pas corriger une anémie, soit parce qu’on assimile mal le fer (à cause d’une maladie, ou par constitution), soit car la carence est trop importante. Il va donc être nécessaire de se supplémenter (tout en continuant à suivre les conseils alimentaires). Il existe un grand nombre de compléments alimentaires pour le fer. Vous pouvez par exemple vous tourner vers la spiruline. Vérifiez toujours le dosage indiqué pour le produit que vous achetez. Privilégiez les comprimés d’au moins 500 mg ou prenez de la spiruline en ampoule.

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