Naturopathie

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Arrivée des bourgeons mais aussi des boutons, programme anti-acné !

Avec l’arrivée du printemps, les bourgeons commencent à apparaître dans la nature et aussi…sur notre visage. Avez-vous remarqué ce phénomène qui se produit sur votre peau à chaque début de printemps ? Chaque année, nous perdons plus de cheveux en automne (tout comme les arbres perdent leurs feuilles) et nous avons tendance à voir apparaître plus de boutons que d’habitude au printemps (tout comme les bourgeons qui annoncent une belle floraison). Seulement, nous aimons voir les fleurs mais beaucoup moins les boutons sur notre visage. Comment y remédier naturellement ? « Le programme anti-acné de 3 semaines pourra vous aider à les évacuer naturellement. » 3 Semaines pour en finir avec ces boutons !SEMAINE 1 : votre peau est sensibilisée par l’acné. Les boutons sont présents sur plusieurs parties du visage. Ils peuvent être douloureux et très visibles. La première chose à faire est de diminuer l’inflammation des boutons en réalisant le rituel de nuit, un spray d’eau florale à la camomille romaine tous les soirs et massage du visage 5 minutes environ avec l’huile de jojoba, durant 1 semaine. Pendant cette première semaine, n’ajoutez aucun soin spécifique. SEMAINE 2 : votre peau est moins sensible. L’acné est toujours présente mais moins visible. Maintenant que votre peau est moins sensible, vous pouvez utiliser des soins plus spécifiques. • 1 à 2 fois dans la semaine, à la fin de votre rituel de nuit, appliquez un masque à l’argile préparé comme suit : Dans un récipient, déposez 2 cuillères à café d’argile verte (si vous avez la peau grasse) ou blanche (si votre peau est mixte ou très sensible) avec 2 cuillères à soupe d’hydrolat de lavande officinale ou de camomille si vous avez la peau sensible comme moi je vous le recommande. Mélangez avec une cuillère non métallique pour obtenir une pâte épaisse mais souple. Ajoutez ½ cuillère à café d’huile de jojoba et 2 gouttes d’huile essentielle de Tea tree. Appliquez ce masque sur le visage, particulièrement sur les zones concernées par l’acné, et laissez poser 10 minutes sans laisser sécher. Rincez abondamment en terminant par une brumisation d’hydrolat adapté à votre type de peau, ici camomille romaine ou rose pour tonifie si votre peau n’est pas trop sensible. Puis appliquez votre soin de nuit. • Tous les soirs, après le rituel de nuit et l’application de votre soin de nuit, appliquez une goutte d’huile essentielle de Tea tree pure sur chaque zone concernée par l’acné. SEMAINE 3 : A ce stade, l’acné doit commencer à devenir un mauvais souvenir. Les boutons disparaissent peu à peu, laissant place à une peau plus lisse, plus homogène. Durant la troisième semaine, continuez de procéder aux soins de la semaine précédente. Remplacez simplement le masque d’argile par un gommage sucre huile d’olive et un masque lait/curcuma/farine. Recette sur ma page Instagram @blognaturo L’alimentation anti-acné, super important !Durant tout le programme et par la suite, pensez à adapter votre alimentation afin d’aider votre peau à s’équilibrer de l’intérieur. Evitez tous les sucres ajoutés et simples comme le sucre blanc, les sirops, les sodas, les pâtisseries, etc. Mais aussi les féculents « blancs » qui favorisent la production d’un facteur de croissance à l’origine de l’augmentation des hormones mâles. Remplacez-les par des céréales complètes à index glycémique bas comme le quinoa, le sarrasin ou la petit épeautre 😉. Petit plus : Pour retrouver une peau fraiche et nette, il faut aussi la purifier de l’intérieur ! Pour cela, rien de tel qu’une cure de tisanes de plantes aux pouvoirs assainissants et séborégulateurs. N’hésitez donc pas à profiter des bienfaits de la bardane ou encore de la pensée sauvage, deux plantes très efficaces sur le long terme. La recette Faites bouillir ½ litre d’eau et jetez-y une poignée de feuilles de bardane ou de pensée sauvage séchées (en herboristerie). Laissez infuser quelques minutes et filtrez. Buvez 2 à 3 tasses de cette infusion chaque jour. Et prolongez cette cure pendant deux mois. Si vous préférez, vous pouvez aussi opter pour des gélules de ces plantes, que vous trouverez facilement en pharmacie. En cure de deux mois également. Maintenant profitez du printemps 🌷🌸🌼

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Une méthode naturelle et ancestrale pour maîtriser vos émotions

Parce qu’il est parfois difficile de surmonter seul certaines émotions, un petit coup de pouce est parfois bien utile et quand en plus il est totalement naturel et sans aucun danger, c’est encore mieux ! Focus sur les fabuleuses fleurs de Bach ! L’histoire des fleurs de Bach Tout comme l’homéopathie, la thérapie par les fleurs de Bach est une thérapie globale. Mis au point dans les années 30 par le médecin homéopathe Edward Bach, qui considérait que chaque émotion négative pouvait se transformer en maladie, chacun des 38 élixirs floraux de Bach répondra à un état d’esprit particulier, pour exemple: peur, solitude, découragement, incertitude… et visera au rééquilibrage émotionnel. Comment sont-elles préparées ? Les fleurs de Bach sont obtenues par solarisation, les fleurs sont ramassées puis mises dans un bol en cristal avec de l’eau de source, laissées au soleil pendant plusieurs heures et remises dans la nature. L’eau qui contient l’énergie de la fleur est ensuite récupérée et mélangée à du Brandy  (attention donc aux personnes intolérantes à l’alcool et aux enfants, pensez à demander en magasin les versions adaptées qui existent) pour faire les flacons mères. Ces flacons mères sont ensuite dilués pour fabriquer les petites bouteilles d’élixirs que vous connaissez. La méthode de préparation des élixirs répond à un mode opératoire bien précis élaboré, testé et expérimenté par le Dr Bach et toute personne désirant élaborer un élixir se réfère à ce mode opératoire précis. Comment les utiliser ? Ni contre indication, ni effet secondaire, elles pourront même être administrées aux enfants en dilution dans un verre d’eau, dans le bain ou encore en massage, ainsi qu’à nos compagnons à quatre pattes ! Le posologie usuelle adulte pour un élixir pur sera de 2 gouttes, 4 à 6 fois par jour, et pour un mélange (7 élixirs maximum) : 4 gouttes/ 4 à 6 fois par jour. On observe également des résultats très encourageants dans certains cas de spasmophilie, d’états anxieux ou dépressifs. Cela ne réglera bien évidemment pas tous les problèmes, mais les fleurs de Bach peuvent s’avérer être d’une aide précieuse et sans aucune interaction avec un autre traitement en cours. Le bilan personnalisé  fleurs de Bach Votre naturopathe formé aux fleurs de Bach, procédera avec vous à un bilan émotionnel personnalisé, afin de confectionner votre mélange personnel.  

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Nouveau ! Je vous accompagne avant l’été avec : les lundi, je mincis !

Retrouvez chaque lundi des astuces, recettes et menus pour atteindre vos objectifs avant l’été ! Saviez-vous que les zones de « surcharges » correspondent toujours aux parties du corps où les liquides (sang et lymphe) stagnent ?  Manque d’exercice, alimentation engorgeante et fatigue des organes d’éliminations (notamment foie, intestins et reins) entrainent une véritable congestion des zones de proximité (ventre, cuisses, fessiers). Ainsi, ces déchets non évacués s’infiltrent dans les tissus et se stockent localement  jusqu’à  parfois s’étendre aux mollets, bras…  Selon la Naturopathie, un amincissement durable repose toujours sur l’équilibre entre les «entrées» et les «sorties» !   Comment réactiver ces zones endormies pour mincir ? En adoptant une alimentation hypotoxique : à la fois détox et drainante. La digestion est facilitée et le corps, soulagé dans son travail, va se concentrer sur les déchets fixés dans les tissus. En relançant sa circulation : le sang va ainsi transporter les déchets qui étaient stockés et les diriger vers les émonctoires (reins, intestins). En désencombrant les voies digestives : la circulation se fera mieux. En relançant l’activité rénale : ce qui permet de lutter et éliminer contre les toxines responsables des rétentions et de la cellulite.  Alors que faut-il manger ? J’y arrive ! Pour le matin et le goûter : smoothie avec spiruline et graines de chia ou alors des fruits mûrs de saison. Pour les plus motivés : un jus à l’extracteur : carotte/épinards/céléri (spécial surcharges) sous forme de monodiète le matin. Infusions au choix : reine des prés, romarin, bouleau, camomille… Aux repas : crudités à volonté ou jus de légumes frais, légumes cuits à l’étouffée, œuf ou yaourt ou poisson ou viande blanche, pommes cuites ou compote en dessert. Assaisonnement avec huile d’olive. On évite de saler, pas bon pour la rétention d’eau. Baissez le plus possible l’apport de féculents. Si l’on ne peut s’en passer, choisir un peu de pomme de terre, un peu de quinoa ou de riz ou des biscottes sans gluten plutôt le midi, le soir vous allez stocker. Evitez : thé, café, alcool, sel, sucre et toutes les préparations industrielles.   On opte pour les plantes ! Elles vont  « ouvrir » les portes de sortie du corps pour évacuer les déchets récents et anciens. On vous recommande :  -Le bouleau en sève ou jus : il active foie/reins, pour ceux qui me suivent déjà, vous savez j’en suis presque à la fin et en ce moment vous devez en entendre parler. -Les bourgeons châtaigner,  frêne, noisetier : ils délogent les surcharges localisées. -Pour les transit ralentis : associer de la gelée d’aloe vera ou des graines de chia, ou psyllium blond(petit graines). -On peut également choisir des formules détox complètes (attention à ces méthodes, bien lire les étiquettes, tout n’est pas bon même bio€ activant tous les émonctoires : intestins, reins, peau, poumons.  On mise sur les massages aux huiles essentielles : Mélanger dans 1 cuillère à café d’huile végétale de calophylle inophylle, 2 gouttes d’HE cèdre et 2 gouttes d’HE de pamplemousse. Masser la jambe ou la zone concernée. Recommencer pour l’autre jambe. Les HE traversent la barrière de la peau, passent dans le sang et vont directement s’attaquer aux surcharges. L’huile grasse végétale de calophylle peut s’utiliser seule (contrairement aux huiles essentielles) elle est naturellement circulatoire et est particulièrement appropriée pour la minceur. Le massage manuel est très important, ne pas hésiter à le prolonger lors de l’application des HE ! Encore une fois on va faire « bouger » tissus, liquides, et permettre les indésirables de retourner dans la circulation pour être évacués. Et surtout on fait de l’exercice ! Aucune plante ne peux faire circuler la lymphe, le sang et solliciter les portes de sorties des déchets (peau, poumons, intestins, reins) comme l’exercice ! La marche n’est pas suffisante : un bon exercice doit faire transpirer et essouffler !   

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La saison des course à pied est là, mais le pollen aussi aïe aïe aïe !

Mon conseil aux allergiques comme moi ! Anticiper la saison L’alimentation va être votre 1er atout, choisissez des aliments riches en soufre qui détoxinent le foie comme le radis noir, l’échalote, l’ail… et privilégiez les oméga-3 pour leurs propriétés anti-inflammatoire (huile de colza, lin, noix..). Aliments à éviter : les fraises, les épinards, les tomates, les champignons, la viande rouge, le porc, la charcuterie, le thon, le hareng, le maquereau, le cabillaud, la raie et les coquillages et crustacés (non pas la chanson 🙂 ). Tous ces aliments libèrent l’histamine et font flamber l’inflammation. En interne : faites une cure de 6 semaines d’oeufs de caille + une cure d’un mois de probiotiques à raison d’une gélule par jour. En externe : 2 gouttes d’huiles essentielles d’estragon sur un comprimé neutre, dans une cuillère d’huile d’olive ou de miel, 2/3 fois par jour. Organisez vos sorties en plein air Privilégiez les moments faibles en pollen, si possible. Vous pouvez checker ces informations sur une application « pollen et allergies », en général le taux est plus faible le matin entre 6h et 8h et le soir après 19h. Allez courir avant, pendant, ou juste après une averse, c’est à ce moment que l’air est le moins chargé, le pollen est plaqué au sol. À l’inverse, évitez de sortir quand le vent souffle ! Le top, prenez de la hauteur, allez en altitude. À proscrire : les champs et les forêts … Evitez aussi les centre-villes, la forte concentration d’ozone et de polluant stimule les réactions allergiques aux pollens. Durant l’effort Privilégiez l’endurance douce plutôt que les efforts intenses sur les pics de pollens. Adaptez votre rythme, un rythme ou vous pouvez parlez plutôt que des accélérations répétées. Prenez une inspiration par le nez, pour limiter la pénétration dans la sphère respiratoire. Petite astuce : mettez un peu de vaseline ou de crème grasse autour des narines, le pollen va se coller autour mais ne pénétrera pas. Portez des lunettes de protection si vous êtes vraiment gêné. Après l’effort Après les courses ou les entraînements, retirez tous vos vêtements, lavez-les. Prenez une douche et rincez votre nez avec un lota. Il existe plusieurs type de lota, céramique ou plastique. Mettez 250ml d’eau tiède idéalement filtrée avec une pincée de sel. Comment pratiquer ? Agitez légèrement pour dissoudre le sel, placez-vous au dessous d’un lavabo. Appliquez l’embout du lota à l’entrée de votre narine. Penchez la tête vers l’avant et vers le côté opposé à la narine traitée en rentrant le menton dans la poitrine. Faites couler l’eau doucement par la narine. Elle va ressortir par l’autre narine. Sportez bien 🙂

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Le jeûne intermittent bon ou pas ?

Le principe ? Ne rien manger pendant certaines parties de la journée ou de la semaine permettrait de perdre du poids mais a aussi de nombreux effets sur la santé selon les personnes cela peut être positif comme négatif. Les effets secondaires d’un tel jeûne et les risques pour quelques catégories de la population ne sont pas à ignorer. Vous avez déjà entendu parler du jeûne intermittent ? Il s’agit d’un régime alimentaire de plus en plus populaire au cours des dernières années. Les fans de cette méthode estiment qu’elle permet de perdre du poids, tandis que les critiques mettent l’accent sur les effets secondaires potentiels. Chacun peut l’adapter à sa façon. Techniquement, le moment du sommeil est déjà une période de jeûne intermittent. On essaye donc de prolonger ce jeûne, soit en prenant le petit déjeuner très tard, soit en arrêtant de manger après 18h. Certaines personnes pratiquent le jeûne en alternance sur une journée entière tous les deux jours, ou une fois par semaine. Les personnes qui utilisent avec succès le jeûne intermittent pour perdre du poids constatent une diminution de la consommation de calories. Mais certaines personnes peuvent avoir tellement faim en dehors des heures de jeûne qu’elles annulent le déficit calorique en mangeant trop. Quelques études soulignent également la présence d’autres avantages liés au jeûne : une meilleure santé cardiaque, une augmentation de la longévité et une réduction de risques d’asthme et de maladies cardiaques variées. Le plus important dans cette méthode : écouter votre corps Le jeûne n’est pas adapté aux femmes enceintes, qui allaitent, et aux personnes qui souffrent ou qui ont souffert d’un trouble de l’alimentation. Le jeûne intermittent peut, par exemple, favoriser les crises de boulimie. Les athlètes qui souhaitent améliorer leurs performances, les personnes ayant des problèmes hormonaux et, bien sûr, les personnes atteintes de maladies comme le diabète, devraient éviter de jeûner, attention à tout ce que l’on entend et ce que l’on vous dit, le mieux est d’avoir un suivi médical ou avec un naturopathe. Cette pratique peut également contribuer au stress chez les personnes qui y sont sensibles. Si vous voulez essayer le jeûne intermittent, commencez lentement pour vous assurer que vous répondez toujours aux besoins nutritionnels de votre organisme. Attendez quelques heures de plus avant de manger pour voir comment vous vous sentez. Si vous ne vous sentez pas bien, si vous avez faim, ou si vous tremblez, arrêtez, ce n’est pas pour vous ! Si le jeûne semble naturel, tant mieux ! Tant que vous écoutez votre corps et que vous ne forcez pas les choses, tout devrait se passer au mieux.

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Les conseils naturo pour mincir avant l’été

L’ÉTÉ ARRIVE À GRAND PAS ET LE BIKINI EST DE SORTIE… POUR S’ALLÉGER, INUTILE DE SE LANCER DANS UN RÉGIME DRASTIQUE. JE VOUS AI REGROUPE QUELQUES ASTUCES DE NATURO QUI PRÔNENT UN ÉQUILIBRE DE VIE PLUS NATUREL. BIEN MEILLEUR, NON ? 1 – On adopte le trio de plantes anti-cellulite Je pioche volontiers dans ma trousse de phytothérapie. Et pour lutter contre la cellulite, désinfiltrer les tissus et drainer ces toxines, rien de mieux que le châtaignier qui est un décongestionnant lymphatique et un draineur veineux, qu’on associe au frêne (il draine les reins) et au noisetier qui est également décongestionnant. On les prend sous forme de macérats glycérinés, à base de bourgeons de plantes, appelé aussi gemmotherapie (vendus en herboristerie ou magasin bio), 10 à 15 gouttes le matin sur la langue ou diluées dans un peu d’eau, à prendre en cure de 21 jours. 2 – On essaie l’eau aimantée C’est quoi ? De l’eau qu’on entoure d’aimants. Les aimants dynamisent l’eau et lui redonne une structure moléculaire proche de celle de l’eau de source, bien meilleure qu’une eau en bouteille que les conditions de stockage appauvrissent. Ainsi dopée, cette eau aimantée favoriserait encore plus les échanges entre les cellules et du coup l’élimination des déchets. C’est déjà le propre de l’eau, mais pourquoi ne pas tenter ce petit extra ? Pour aimanter son eau, on utilise un étui à mettre autour de sa bouteille. Une fois l’eau aimantée, on la reverse dans une carafe en verre, neutre, pour préserver ses propriétés durant 24 h (attention, si on la fait bouillir pour le thé, ça ne marche plus). 3 – Les fleurs de Bach pour ne pas craquer Les fleurs de Bach, les experts en naturopathie en connaissent les limites : « ça ne fonctionne pas pour tout le monde. » Mais quand ça marche, ça marche… L’objectif de ces élixirs floraux ultra dilués (un peu comme en homéopathie) : réguler nos yoyos émotionnels.  La bonne ordonnance : Hornbeam (le charme) est le remède en cas de lassitude, de difficulté ou qu’on manque de motivation ou Elm (l’orme) quand on a le sentiment d’être dépassé. 2 gouttes de chaque élixir, dans un peu d’eau 2 à 3 fois par jours, pendant 21 jours. On peut aussi opter pour des élixirs composés : « Minceur », élixir composé bio de Elixirs&co, pour lutter contre les fringales, 18, 50 € (4 gouttes dans un verre d’eau quand on a une fringale) ; Coeurs fondants vitamines Rescue plus, la formule de Rescue (composée de 5 fleurs) à laquelle s’ajoutent des vitamines B5 et B12 par Fleurs de Bach© Original, qui agit contre la fatigue, saveur orange-sureau, boite de 10 unités, 4,99 €. 4 – On mâche bien pour moins manger On bénéficie ainsi des enzymes salivaires qui pré-digèrent nos aliments. Et on mange sans trop discuter avec ses voisins de table, afin de limiter les entrées d’air. On diminue ainsi les ballonnements au niveau du ventre. Et puis, manger en faisant attention à ce que l’on mange permet d’être au plus près de ses sensations : en mangeant devant la télé, on avale par exemple 30 % de calories en plus. Enfin, une étude américaine a montré en mars dernier que le fait de s’entendre mâcher (c’est le « crunch effect ») permet aussi d’être rassasié plus vite et de diminuer le volume de ce que l’on avale. 5- Le sérum de Quinton, pour reprendre du pep’s Quand on surveille son alimentation et qu’on mange moins que d’habitude, tout en maintenant son activité habituelle, on accuse souvent un coup de fatigue. Le sérum de Quinton, c’est tout simplement du tonus puissance 10. Ce concentré d’eau de mer regorge de minéraux essentiels au bon fonctionnement de notre corps : magnésium, potassium, iode, etc… On recharge ainsi l’organisme et les organes d’élimination fonctionnent mieux. En plus le magnésium agissant sur le système nerveux, on évite les coups de blues qui vont parfois de pair. La bonne cure : 2 ampoules par jour pendant 3 semaines, une le matin à jeun et la seconde le soir. Pour atténuer le gout salé, on peut placer les ampoules au frais. Envoyez vos résultats et pratiquez une activité physique tous les jours ! A bientôt…

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Cancer du sein et antioxydants

Des scientifiques conseillent d’éviter la supplémentation en antioxydants pendant un cancer du sein chez les femmes ménopausées.  Pourquoi c’est important  Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Par ailleurs, les femmes qui en souffrent seraient plus nombreuses à se tourner vers des compléments alimentaires ou des médecines alternatives que celles en bonne santé ou ayant un autre cancer. Astuces au saut du lit Pour bien commencer votre journée, essayez cette petite recette :– 1 verre d’eau tiède,– 1 jus de citron vert, – 1 cuillère à café de miel,– 1 sachet d’extrait de stevia ! Tonus garanti ! Les agrumes (citrons mais aussi oranges, clémentines, pamplemousses) sont riches en vitamine C et stimulent l’activité des cellules du système immunitaire et des anticorps. Avec son action drainante, le citron vert participe à l’élimination des toxines. Le miel, grâce à ses propriétés antiseptiques, est votre allié pour échapper aux infections qui vont de paire avec la baisse de votre immunité pendant la chimiothérapie. Une récente étude vient de s’intéresser à l’effet de la consommation de compléments alimentaires avant, pendant et après un cancer du sein chez des femmes ménopausées. L’étude Les chercheurs à l’origine de cette étude se sont servis de données déjà existantes d’une cohorte de femmes allemandes atteintes d’un cancer du sein (Mamma Carcinoma Risk Factor Investigation Study). En analysant ces données, les investigateurs ont cherché à connaître les effets d’une prise de complément alimentaire antérieure, simultanée ou postérieure à un diagnostic de cancer du sein (et donc aux traitements) sur la survie et la récidive de la maladie. Parmi les compléments étudiés, seuls les antioxydants ont attiré leur attention avec des résultats significatifs.  Voici leurs résultats :  La prise d’antioxydants après un diagnostic de cancer du sein augmenterait de 59 à 64 % la mortalité par ce cancer. La prise d’antioxydants durant une chimiothérapie augmenterait le taux de récidive (+124 %). La prise d’antioxydants durant une chimiothérapie et/ou radiothérapie élèverait la mortalité toutes causes confondues, celle par cancer du sein et le taux de récidive.   Si les résultats ne permettent pas d’établir un lien de cause à effet, pour les auteurs,  les compléments d’antioxydants devraient néanmoins être évités par précaution lors d’une chimio- radiothérapie traitant un cancer du sein chez les femmes ménopausées.  En pratique  En ce qui concerne le cancer du sein, il semble que les pilules d’antioxydants soient inappropriées, voire dangereuses, si vous êtes sous traitement et une fois le diagnostic posé. Il vaut donc mieux éviter de modifier son mode de vie ou avoir recours à des thérapies alternatives sans en parler à l’équipe soignante, je ne veux pas vous faire peur, non plus, cette étude est basée sur des tests, mais mesdames pensez à consulter avant de prendre des compléments alimentaires, venez voir votre naturo préférée ;-). Certains changements de mode de vie (alimentation, activité physique, méditation, etc…) peuvent aider à réduire le risque de mortalité ou de récidive pendant et après un cancer (certains avec un niveau de preuve plus élevé que les autres). Ils peuvent aussi aider à supporter les effets secondaires des traitements lourds.  Lire aussi : http://naturopathe-pau.fr/le-secret-de-la-jeunesse-enfin-revele-lactivite-sportiveeh-oui/

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Le secret de la jeunesse, enfin révélé… l’activité sportive,eh oui !

Un rapide coup d’oeil le matin dans le miroir : pas de rides à l’horizon, en même temps j’ai 28 ans alors pour l’instant ça va, mais c’est aujourd’hui qu’il faut agir, car le processus de vieillissement est bel et bien en route. Ce processus irréversible est d’autant mieux vécu qu’il est conscientisé et accompagné… notamment par le sport ! L’activité sportive pour vieillir plus lentement ? Une étude allemande a évalué l’influence de l’activité physique sur le vieillissement. L’étude a été menée sur 815 personnes, âgées de 69 ans en moyenne. Les résultats montrent que la longueur des télomères(mot barbare pour un codage adn qui agit sur le vieillissement) est significativement plus élevée pour les personnes qui pratiquent un sport. De plus, ceux qui ont pratiqué une activité sportive pendant 10 à 41 ans ont des télomères plus longs que ceux qui l’ont pratiquée pendant moins de 10 ans. Une bonne raison pour mettre ou remettre les baskets ! L’activité sportive pour vieillir en bonne santé Le vieillissement est un processus naturel pour tout organisme biologique. Ce n’est pas une raison pour se laisser aller et prendre les dysfonctionnements de votre corps comme normal. Vieillir en santé, c’est aussi se respecter et prendre soin de soi. Et pour cela, le sport peut être votre fidèle allié sur divers plans… suivez le guide ! Maintenir les taux de testostérone et de somatotropine La testostérone joue un rôle important dans le bien-être et la santé avec une meilleure libido, un bon fonctionnement sexuel, plus d’énergie disponible, une production augmentée de cellules sanguines et une protection contre l’ostéoporose. Après une activité physique, le taux de testostérone est jusqu’à 18% supérieur qu’au repos. La somatotropine est aussi appelée hormone de croissance. Elle stimule la croissance et la reproduction des cellules. Le taux de sécrétion est très élevé chez l’enfant puis se stabilise à l’âge adulte pour décroître avec le temps. Des pics de sécrétion apparaissent durant l’effort physique permettant ainsi de maintenir la masse musculaire, l’intégrité osseuse ainsi que la résistance au froid et à l’effort. L’importance du maintien de sa masse musculaire Le processus de vieillissement fait que, à partir de 30 ans, la masse musculaire commence à diminuer. Jusqu’à 0,5% en moins chaque année puis à partir de 45 ans environ 1% en moins chaque année.  La pratique sportive régulière d’exercices de résistance permet de maintenir cette masse musculaire si précieuse pour la motricité, la force et l’équilibre. En plus, même au repos, les muscles sont plus gourmands en énergie que les tissus graisseux ! « Les risques d’infarctus sont deux fois plus grands chez les non sportifs. » Renforcer le système cardiovasculaire Les risques d’infarctus sont deux fois plus grands chez les personnes non sportives que chez les sportifs. Après la quarantaine, les risques augmentent considérablement chez les non-sportifs. Chez ceux bien entraînés, ce risque demeure à un niveau bas encore pendant vingt à vingt-cinq ans. De plus, le sport a des effets favorables sur le taux de cholestérol, la régulation de la glycémie et la diminution de la surcharge graisseuse. Un des premiers effets de l’entraînement en endurance est l’abaissement de la fréquence cardiaque : une réduction considérable du travail quotidien du myocarde, un gage de moindre risque d’affections cardiovasculaires et de problèmes coronariens mortels. Prévenir le diabète Le diabète de type 2, diabète gras, non insulinodépendant, est souvent dû à un excès pondéral ou un manque d’exercices physiques. L’insuline, normalement sécrétée, est mal utilisée par les récepteurs cellulaires. L’exercice physique d’endurance permet d’augmenter le nombre de transporteurs au glucose dans le tissu musculaire. Le nombre de transporteurs étant augmenté, le muscle a une meilleure sensibilité à l’insuline. L’entraînement en endurance accroît donc la sensibilité des tissus à l’insuline et en diminue ainsi les besoins.   Préserver l’ostéo-articulaire La pratique régulière et continue de l’activité physique constitue un facteur très important, puisque les os qui ne travaillent pas perdent plus de tissus osseux et deviennent plus fragiles. Comme les muscles, les os doivent travailler pour rester sains. En l’absence de charge mécanique, les nutriments et micronutriments pénètrent plus difficilement dans la structure osseuse. L’arthrose est l’une des causes principales de handicap. Les 206 os du corps humain sont reliés par une centaine d’articulations. Lorsqu’une articulation perd de sa souplesse de mouvement, elle doit davantage compter sur les muscles et les tissus mous qui l’entourent. Il y a de l’arthrose quand le cartilage est détruit et que les os frottent l’un sur l’autre. Il s’ensuit une inflammation, de la douleur, une perte de mobilité ainsi que des handicaps physiques et fonctionnels. Des exercices physiques appropriés effectués tout au long de la vie sont d’une importance capitale puisqu’ils renforcent les muscles qui entourent les articulations menacées, aident à préserver la mobilité et la fonction articulaires. Le cartilage se nourrit pendant le mouvement. Il existe d’autres bienfaits à la pratique sportive comme l’amélioration des capacités respiratoires, critère principal de la longévité, mais aussi une meilleure oxygénation du cerveau qui limite les maladies dégénératives, une meilleure irrigation cutanée qui assure un joli teint et une peau qui respire la santé… Et puis tout simplement, le fait de pratiquer une activité physique régulièrement procure du plaisir, génère une plus grande sérénité, un plus grand sentiment de liberté, une meilleure écoute des signaux d’alarme que votre corps ou votre esprit émettent. Il est peut être aussi là, le secret du mieux vieillir ?

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Ce qu’il faut savoir sur les oligo-éléments !

Fer, zinc, chrome… Présents dans l’organisme en faible proportion, les oligoéléments n’en sont pas moins indispensables à de multiples fonctions, comme la lutte contre les infections, les rhumes et la grippe… Alors autant ne pas en manquer pour être en bonne santé ! Les oligoéléments comptent parmi les sels minéraux, des nutriments non énergétiques qui n’en sont pas moins essentiels. On les oppose aux macroéléments, comme le calcium, parce qu’ils sont présents dans le corps humain en quantité beaucoup plus faible, de l’ordre de quelques grammes pour le fer ou le fluor, voire de moins de 1 mg pour le chrome. Les oligoéléments peuvent avoir un rôle structural : par exemple, le fer au sein de l’hémoglobine, et l’iode pour les hormones thyroïdiennes. La plupart contribuent à activer toutes sortes d’enzymes. Enfin, certains oligoéléments, agissent comme antioxydant. En première ligne contre le vieillissement cellulaire Sélénium, zinc, cuivre, fer et manganèse, font partie du groupe des antioxydants. Pour neutraliser les radicaux libres et ainsi participer à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers, ils agissent en synergie avec les vitamines E et C, le bêtacarotène et les polyphénols. Le zinc est par ailleurs impliqué dans les défenses immunitaires, le fer est, lui, antianémique. Dans quels aliments trouve-t-on les oligoéléments ? – Le sélénium se concentre dans les poissons et les fruits de mer, il y en a aussi dans les œufs. – Le fer, le zinc et le cuivre, présents dans les abats et les viandes, sont particulièrement bien assimilés. En complément, on en trouve dans les légumes secs et les céréales complètes. – Le manganèse est abondant dans les végétaux et le thé. – Le fluor est essentiel à la solidité de l’émail dentaire, il participe à la prévention des caries. Pour avoir son quota, il est conseillé de choisir une eau de boisson fournissant environ 1 mg de fluor par litre. – L’iode contribue indirectement à la stabilité pondérale, car c’est un constituant des hormones thyroïdiennes qui régulent le métabolisme énergétique. Il est apporté par les poissons, les fruits de mer, les œufs, les produits laitiers et le sel iodé. – Le chrome et le manganèse sont indispensables à la production ou à l’action de l’insuline. En cas de déficit, on observe un dysfonctionnement de cette hormone, qui a pour conséquence un stockage excessif des graisses. On fait le plein de chrome en mangeant des œufs, du foie, et des céréales complètes. D’autres oligoéléments ont été identifiés dans l’organisme humain : le molybdène et le bore, qui participent au métabolisme des protéines ; le lithium, important pour l’équilibre nerveux et le silicium, qui intervient dans la synthèse du collagène. En l’état actuel des connaissances, faute de carences identifiées chez l’homme, tous les oligoéléments ne bénéficient pas d’apport conseillé. Les experts considèrent que « l’alimentation satisfait les besoins de l’organisme ». Une bonne raison pour manger varié et équilibré ! Compléments alimentaires : respecter les quantités Quant aux compléments alimentaires, ils ne devraient venir à la rescousse que sur le conseil d’un médecin ou d’un naturo ou d’un diététicien. Car bénéfiques à doses nutritionnelles, beaucoup d’oligoéléments sont nocifs en excès. Il existe pour la plupart une limite de sécurité : un apport à ne pas dépasser, qui peut être seulement de l’ordre du double de l’apport conseillé. Prenez soin de vous !

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Un outil nutritionnel pour sportif : l’indice PRAL vous connaissez ?

L’équilibre acide-base de l’organisme dépend en partie de ce que l’on mange, surtout lorsqu’on prend de l’âge. Certains aliments sont « acidifiants », d’autres « alcalinisants ». Une valeur permet de les distinguer, l’indice PRAL. Et vous savez combien l’équilibre acido-basique est important ? Et encore plus en tant que sportif ? Acides, bases et équilibre Tous les aliments que l’on mange donnent naissance dans le sang et dans le liquide extracellulaire à des acides et des bases. Les aliments acidifiants ou « producteurs d’acides » génèrent plus d’acides que de bases. Il s’agit surtout des protéines animales (viande, poisson, oeufs, laitages). Leur métabolisme conduit à des acides forts comme l’acide chlorhydrique, l’acide sulfurique, l’acide phosphorique ou encore l’acide urique… Mais les céréales sont aussi productrices d’acides. Les aliments basifiants ou alcalinisants génèrent plus de bases que d’acides. Il s’agit essentiellement des fruits et légumes. Les aliments neutres n’ont aucune influence sur l’équilibre acide-base. Il s’agit par exemple des huiles végétales et des sucres raffinés. Le corps maintient l’équilibre acide-base dans des limites étroites. Un régime fortement acidifiant conduit à un pH sanguin qui reste normal, mais se situe dans les valeurs basses, c’est-à-dire près de 7,35. Celui-ci s’accentue avec l’âge en raison du déclin de la fonction rénale, même s’il reste normal. Cela signifie que le concept d’alimentation acidifiante ou alcalinisante devrait être pris en compte lorsqu’on prend de l’âge, même si on est en bonne santé et qu’on ne souffre pas d’insuffisance rénale. Des études épidémiologiques ont trouvé qu’un régime alimentaire fortement acidifiant et/ou une acidose métabolique discrète sont liés à plusieurs risques pour la santé osseuse, rénale, musculaire, cardiovasculaire.  Qu’est-ce qui fait qu’un aliment est acidifiant ou basifiant ? Les aliments ingérés quotidiennement ont des conséquences importantes sur l’équilibre acido basique. Il faut savoir que le pouvoir alcalin ou acide d’un aliment dépend de plusieurs facteurs : Sa teneur en protéines (et notamment le quota d’acides aminés soufrés présents) et minéraux, en qualité et quantité, Sa teneur en citrates ou bicarbonates, Le taux d’absorption des nutriments, La nature des résidus issus du métabolisme cellulaire. Acide et acidifiant sont deux termes différents : la composition en minéraux alcalinisants (magnésium, calcium, potassium, sodium, fer, manganèse…) ou acidifiants (chlore, soufre, phosphore, fluor, iode, silice…) a une grande importance. Par exemple, l’orange au goût acide est un aliment alcalinisant, les viandes ou les fromages au goût non acide sont acidifiants. Les aliments contenant du souffre, du phosphore, du chlore, de l’azote sont responsables de la formation d’acides fixes (acides sulfurique, phosphorique, chlorhydrique et nitrique des acides fixes). On trouve ces minéraux principalement dans les sources de protéines animales comme la viande, le poisson, les œufs, mais aussi végétales comme les céréales. Ce sont des aliments acidifiants. À l’inverse, les aliments contenant du potassium, du sodium, du fer, du calcium orientent vers la formation de bases, étant donné que ces ions se retrouvent sous forme de sels alcalinisants type malate, citrate, bicarbonate. Les végétaux, comme les fruits et légumes, qui renferment beaucoup de ces ions se comportent comme des aliments alcalinisants. Ainsi, une ration équilibrée, diversifiée et variée, favorise un bon équilibre acido-basique ! L’indice PRAL Pour mesurer le caractère acidifiant ou alcalinisant d’un aliment, on peut l’ingérer puis tester le pH des urines et des selles après digestion, mais ce n’est pas très pratique ! Cet indice, qui se mesure en milliéquivalents (mEq), évalue la charge acide d’un aliment grâce à : La quantité de minéraux acides et de minéraux basiques apportée par 100g de cet aliment en tenant compte de son coefficient d’absorption intestinale. L’indice PRAL additionne les minéraux acides et soustrait les minéraux basiques. La quantité de protéines qui permet d’évaluer l’excrétion moyenne en sulfates sur la base d’une teneur moyenne en méthionine de 2,4% et en cystéine de 2%. Si le nombre obtenu est supérieur à zéro, l’aliment est considéré comme acidifiant, et s’il est négatif, l’aliment est considéré comme alcalinisant, la valeur « zéro » signant la neutralité. L’indice PRAL de 80 aliments L’intérêt du PRAL pour les sportifs Un régime alcalinisant pourrait être particulièrement intéressant pour améliorer les performances lors des épreuves courtes (1 à 5 min) en tamponnant l’acidité. Mais il pourrait aussi être intéressant pour les épreuves plus longues en favorisant la consommation des lipides et en préservant au maximum le glycogène musculaire. Un autre effet bénéfique envisageable lors des épreuves d’endurance pourrait être une meilleure gestion de l’acidité lors de certaines phases comme les accélérations, les sprints ou encore les ascensions qui agrémentent parfois les épreuves longues. Favoriser les aliments alcalinisants (fruits, légumes, patates douces) présente de nombreux avantages : richesse en minéraux, richesse en vitamines, richesse en antioxydants, index glycémique bas, teneur en nitrates pour certains… Attention toutefois, avec un régime alcalinisant privilégiant les légumes et fruits, les apports glucidiques sont moins importants qu’avec des céréales. Veillez donc à l’approche d’une compétition à favoriser des aliments riches en glucides et malgré tout alcalinisants (fruits secs, patates douces, haricots rouges, jus de pomme.). Désolé, mais toujours pas de gros plats de pâtes au menu ^^. En outre, ce régime doit être maintenu durant quelques jours (4 à 7) pour s’assurer d’un équilibre favorable.

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