Naturopathie

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Changer son assiette pour chasser ses allergies

En ce moment, les allergies sont innombrables, on parle d’allergies alimentaires, à des additifs dans les cosmétiques, certains insectes… mais aujourd’hui, mon pire ennemi est le POLLEN. Dur, de m’en débarrasser ! Mes conseils alimentaires pour chasser vos allergies Eventuellement, un bilan des intolérances alimentaires peut être conseillé par un thérapeute pour connaitre les aliments qui font particulièrement réagir la muqueuse intestinale.  Ensuite, essayer de mettre un maximum de produits bio dans son assiette : plus riches en vitamines et minéraux, ils permettent d’éviter un apport quotidien de pesticides et d’additifs. Toujours  privilégier les produits les moins transformés possibles, même s’ils sont bio. L’éviction des produits laitiers (lait – fromages – yaourts) au minimum un mois avant la période allergique et bien sûr tout le temps que dure cette dernière est une base sûre. Dans l’immense majorité des cas, cette seule suppression améliore de façon significative et presque immédiate. La réduction globale tout au long de l’année est inévitable si l’on souhaite obtenir une amélioration durable des allergies. Dans le cas d’allergies anciennes, il est parfois également nécessaire d’éviter ou au moins limiter le gluten. Mais bien d’autres habitudes alimentaires insoupçonnées peuvent influer sur le système digestif et les allergies : les fruits crus ou jus de fruits pris aux repas principaux, la tartine de miel du dessert, le grignotage de toutes ces petites sucreries entre les repas, le muesli aux fruits du matin, la sauce tomate… ces éléments à digestibilité très réduite et très laborieuse sont, vous le savez maintenant, impliqués de façon indirecte dans la réaction allergique ! En revanche, un ajout régulier d’oméga-3, anti inflammatoires naturels, sous forme végétale (noix, noisettes, amandes) sera toujours bénéfique. L’alimentation est à étudier de près avec un naturopathe. Idéalement il faut commencer environ 2 mois avant le début des allergies, mais le changement d’alimentation peut avoir un effet très rapide et non négligeable. Moduler le terrain avec des solutions naturelles : Là encore il est préférable d’agir en prévention, mais il y a toujours quelques outils sous la main pour soulager ce passage difficile… L’homéopathie est une valeur sure dans le traitement de fond des allergies, tout comme les oligos éléments. La diathèse allergique étudiée par le docteur Ménétrier est une prédisposition constitutionnelle à un ensemble de manifestations de type allergique : eczéma, urticaire, allergies respiratoires, asthme. Elle est associée également aux réactions inflammatoires subites. Elle est généralement régulée par le manganèse et le souffre. En cas d’allergie déclarée, la prise de manganèse seul doit se faire avec le conseil d’un médecin, sinon une aggravation momentanée peut apparaitre. L’utilisation lithothérapique du manganèse par le biais d’ampoules de Pyrolusite D8, un minerai de manganèse dilué de façon infinitésimale ne présente pas ces inconvénients : comme tous les remèdes lithothérapiques, il déchélate cet oligo élément et le rend disponible pour l’organisme. Il est indiqué pour les fatigues chroniques, surtout matinales, et le terrain allergique. Le souffre est également régulièrement utilisé pour corriger les terrains allergiques. En prévention, il faut prévoir un drainage du foie, mais dans « l’urgence », on choisit plutôt une plante pour le foie non drainante mais dotée de propriétés anti allergiques naturelles : le desmodium, en cure de 3 semaines. Et les bourgeons, vous y avez pensez ? Si le printemps est la saison des pollens, c’est aussi la saison des bourgeons : trois d’entre eux sont particulièrement intéressants pour soutenir les terrains allergiques : –        le bourgeon de cassis, anti allergique et anti inflammatoire naturel, –        le bourgeon d’églantier, excellent immuno régulateur –        le bourgeon de charme, spécialiste des voies ORL Un apport quotidien de vitamine C sous sa forme naturelle (acérola, camu camu…) est aussi un soutien de poids, avec une action anti histaminique directe. Quelques tuyaux en aroma ! L’aromathérapie possède aussi quelques outils pour apaiser une réaction allergique : les huiles essentielles d’estragon (anti allergique) et de camomille noble (anti inflammatoire) peuvent être utilisées en externe à raison de 2 gouttes de chaque diluées dans une cuillère à soupe d’huile végétale. À utiliser en massage sur la plante des pieds, pour stimuler tous les points de réflexothérapie… Ce mélange peut aussi être respiré sur un mouchoir en cas de crise et on peut déposer une trace légère sur les ailes du nez. Pour les allergies cutanées, l’huile de nigelle en massage externe peut atténuer les dermatites atopiques et les eczémas. Le redressement d’un terrain allergique demande certes une réforme alimentaire et une supplémentation adaptée, mais loin du seul traitement symptomatique, il ouvre des vraies pistes pour simplement….respirer !

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Des soins capillaires naturels pour être au top cet été

Quand les beaux jours arrivent, la première chose à laquelle je pense, c’est changer la couleur de mes cheveux, un petit pep’s pour démarrer ma saison préférée, et cette année je tente des colorations naturelles que je fabrique moi-même. Bien sûr, elles ne contiennent aucun produit chimique, sont très douces et peuvent même être bénéfiques pour nos chevelures. Alors aujourd’hui, je partage avec vous quelques-unes de mes recettes DIY au naturel… Henné, écorce de chêne et millepertuis Si vous êtes plutôt brune ou si vous avez les cheveux châtains, optez pour la coloration au henné. Pour éviter des tons de rouge flamboyant, mélangez votre poudre de henné non pas avec de l’eau mais avec du thé noir ou de l’infusion d’écorces de chêne, ainsi la couleur sera plus chaude, avec des tons plus épicés. Attention, le henné recouvre le cheveu, le rend plus épais et même le fait friser légèrement. Pour toutes celles qui adorent des brushings lisses, ce genre de coloration ne convient pas. Vous pouvez aussi faire infuser des fleurs sèches de millepertuis et utiliser cela pour le rinçage après chaque shampoing. Avec le temps, vos cheveux auront des jolies nuances cuivrées. De plus, le millepertuis fortifie et rend les cheveux plus brillants. La cannelle depuis la nuit des temps Il existe également des colorations avec de la cannelle pour faire éclaircir les cheveux tout en leur donnant l’effet « après vacances » (éclaircissement de 2 tons environs mais toujours en fonction de votre base). Ce genre de coloration vient de très loin, de l’Antiquité. La recette : 4 c. à soupe de cannelle en poudre 2 c. à soupe d’huile d’olive 2 c. à soupe du miel. Mélangez tous ces ingrédients dans un bol céramique ou en verre (pas de métal car le mélange risque de s’oxyder), avec une cuillère en bois. Mettez ce masque sur les cheveux humides sans toucher les racines (la cannelle peut donner des allergies au cuir chevelu donc il faut appliquer le masque avec attention en le répartissant uniquement sur la longueur des cheveux). Couvrez avec du film alimentaire et une serviette et laissez reposer pendant 3 heures. Rincez soigneusement. Vous pouvez, si besoin, répéter ce masque la semaine d’après. Camomille ou yaourt Une autre recette pour éclaircir vos cheveux : couvrez 200 g de fleurs sèches de camomille de 300 ml d’eau chaude et mettez au bain marie pendant 15 mn. Filtrez. Rajoutez le jus de 1/2 de citron et 2 c. à soupe d’huile d’olive. Mettez ce masque sur les cheveux humides sans toucher des racines et laissez reposer au moins 1h. Pour avoir les cheveux brillants et plein de santé, vous pouvez également faire un soin maison avec du yaourt. Recette du masque au yaourt 2 c. à soupe de yaourt nature 1 jaune d’œuf 1 c. à soupe d’huile d’olive 1 c. à café de miel. Mettez ce masque sur la longueur des cheveux et laissez reposer 30 mn avant de faire votre shampoing. Colorations et soins naturels faits maison Remplacer le shampoing industriel Pour être vraiment 100% naturelle, on peut remplacer le shampoing basique rempli de produits chimiques par un savon-shampoing solide naturel réalisé grâce à la méthode à froid. Celui que j’utilise est enrichi en beurre de karité, en huile de carthame et de ricin tant recommandées en soins capillaires, il contient aussi de la bière qui donne à mes cheveux du volume et les fait légèrement boucler. Si toutefois vous décidez de continuer vos colorations habituelles, lisez bien des étiquettes car de nombreuses teintures contiennent des produits chimiques dangereux pour la santé.

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Comment bien gérer son marathon avec la sophrologie ?

L’arrivée des beaux jours, pour les joggeurs, est source de découvrir les joies de la course à pied et le plaisir ressenti. Les bienfaits du running sur notre corps et notre esprit sont nombreux. Notre organisme ressent une amélioration du rythme cardiaque et du système imunitaire, un maintien du poids. La course à pied favorise la joie de vivre et la bonne humeur. Une sensation de liberté de courir dans la nature permet de faire le plein d’oxygène et d’énergie. Courir évacue le stress et développe une sensation de bien-être. Le marathon fait de plus en plus d’adepte. L’objectif des coureurs est de bien vivre sa course et de franchir la ligne d’arrivée. Pour cet exploit incroyable, une préparation physique et mentale est nécessaire. Le marathon représente 30% des jambes et 70 % du mental. Le coureur va adapter sa vie quotidienne à sa préparation du marathon, que ce soit alimentaire, horaires de travail et entraînements. Prendre soin de son hygiène de vie Une compétition de longue distance demande une rigueur alimentaire indispensable avant, pendant et après l’épreuve. Une alimentation saine, équilibrée, contribue à une bonne hygiène de vie et favorise une meilleure condition physique. Ne pas oublier de bien s’hydrater en buvant principalement de l’eau, tout au long de la journée. L’alimentation et l’hydratation favorisent une réussite à cette distance mythique. Des nuits régulières de 7 à 8 heures permettent une meilleure récupération, surtout lors des périodes de séances intensives d’entraînement. Un sommeil de bonne qualité évite des troubles du sommeil, voir également une insomnie la veille du jour J causée par le trac. Si le besoin se fait ressentir, n’hésitez pas à faire une sieste de vingt minutes dans la journée. Pour avoir un bon sommeil, il convient de se trouver dans un environnement apaisant de se protéger des bruits, lumières. Un bon équipement adapté à sa morphologie est important pour vivre pleinement son marathon. Se sentir bien dans une paire de baskets et une tenue confortable donne une confiance en soi et évite un stress le jour J. Comment bien respirer pendant l’effort Une bonne respiration est porteuse d’énergie. L’apport d’oxygène aux muscles nous rend plus efficace à l’épreuve. La respiration appropriée à la course à pied est l’abdominale. Celle-ci consiste à inspirer et expirer tout l’air des poumons et du ventre afin d’évacuer le CO2. Le temps de l’expiration doit être plus long que l’inspiration. La respiration ventrale apporte de la détente, de la relaxation et évitera l’arrivée de crampes. Le rythme du souffle aide à la concentration. La douleur physique et la souffrance psychique sont des sensations rencontrées par des marathoniens. Le fameux « mur du marathon » tant redouté, est l’épuisement des réserves d’énergie. Le corps subit une baisse de tonus et de vitalité. Les muscles sont affaiblis par l’effort intense. Le rythme de course se réduit. Le sportif se trouve en détresse physique et psychologique. Dès que le « mur du marathon » se fait ressentir, la force mentale est fortement sollicitée. La sophrologie, par des exercices de relaxation dynamique, va favoriser la concentration en focalisant l’attention sur autre chose que l’épuisement, la souffrance ressentie. Afin d’occuper l’esprit, le coureur peut se fixer des buts intermédiaires comme d’atteindre le prochain ravitaillement ou des bornes par tranche de 5 Kilomètres. Travailler la confiance en soi Cette aventure humaine de 42 km est source d’anxiété, d’incertitude, de manque de concentration, peur de ne pas finir sa course. La sophrologie permet de gérer le trop plein de pression. Le « Nauli » est un exercice de sophrologie qui favorise la confiance en soi. Il se pratique debout en inspirant et soufflant pour vider complètement ses poumons, fléchissant légèrement les jambes. En rétention d’air, poumons vides, les mains posées sur les genoux, sortez et rentrez le ventre de façons successives. La sophrologie apporte détente et sérénité. Par la sophrologie, le sportif va pouvoir ressentir des sensations de bien-être à la place de la douleur due à la fatigue et être à l’écoute de son corps. Le bienfait de la Visualisation Positive Par une visualisation positive proposée à son consultant, le praticien va l’aider à évacuer les phases de découragement, le manque de confiance. Il va pouvoir se visualiser déterminé, sur la ligne de départ. Il se voit s’élancer serein, sûr de lui. Il y a du monde. L’émotion et l’euphorie sont ressenties. Une respiration complète favorise, la force l’énergie. Le consultant a la sensation d’être bien, il a trouvé l’allure idéale. Les kilomètres défilent, les ressources et la motivation sont là. La dernière ligne droite est devant soi. Il se projette franchissant la ligne d’arrivée fier d’avoir accompli son objectif. La visualisation positive va stimuler les jambes et l’esprit. Les pensées et images positives vont permettre de chasser les peurs, les angoisses et de maîtriser les émotions. Booster sa motivation et améliorer ses entraînements Se fixer un objectif tel que franchir la ligne d’arrivée en préservant le plaisir du running est appelé, en préparation mentale, «la motivation ». Celle-ci a une place importante dans la préparation du marathon. Le coureur se challenge pour réaliser ce défi. Des pensées positives optimisent le potentiel du coureur. Pour réaliser cet effort intense, il est primordial que le sportif établisse un programme de séances d’entraînement. Pour une bonne préparation physique, il convient de pratiquer différents types d’entraînement comme des sorties longues, fractionnements, étirements. Un plan d’entraînement bien respecté aidera à la progressivité de l’endurance et facilitera une bonne récupération. Les entraînements peuvent être optimisés par la sophrologie. Elle favorisera l’amélioration des performances et une décontraction musculaire, par des exercices de relaxation. Le franchissement de la ligne d’arrivée représente le graal de la course à pied pour tout coureur. Cet aboutissement réalisé est un instant vécu rempli d’émotions intenses, d’exaltation, de soulagement et surtout un ressenti d’une grande fierté d’avoir atteint ce rêve fabuleux.

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Bientôt l’été, attention aux régimes dangereux pour votre santé !

Pour des raisons d’esthétique et de santé, de nombreuses personnes ressentent le besoin d’adopter un régime pour perdre du poids. Il est vrai que ce processus dépend de nombreux facteurs, mais l’alimentation est l’un des aspects clés pour y parvenir. Le problème, c’est que la plupart des gens ont recours à des régimes à la mode. Dans le souci d’obtenir un changement satisfaisant en peu de temps, certains décident d’adopter des plans stricts et restrictifs qui, bien qu’ils permettent de perdre des kilos en quelques jours, peuvent produire des réactions indésirables dans l’organisme au bout d’un certain temps. Le plus inquiétant, c’est que l’importance d’une alimentation équilibrée est encore ignorée et que, malgré les risques, des milliers de personnes se laissent emporter par ces régimes qui n’ont d’autre valeur que d’être à la mode. Quels sont les plus populaires ? Pourquoi les éviter ? Dans la suite de cet article, nous avons compilé 5 types de régimes qui peuvent être nocifs pour la santé. Les régimes à la mode qui peuvent être dangereux 1. Le régime à base de pamplemousse Le pamplemousse est un délicieux agrume qui s’est fait connaître pour sa capacité à favoriser la perte de poids. Il est très faible en calories et contient des nutriments essentiels qui soutiennent à la fois le processus digestif et le métabolisme. Malgré les qualités intrinsèques du fruit, le régime à base de pamplemousse s’est positionné comme l’un des régimes à la mode les plus dangereux, car il prévoit une réduction significative des calories et des nutriments essentiels. En résumé, ce régime consiste à consommer uniquement du pamplemousse pendant 3 jours par semaine. Bien sûr, il vous permet de perdre du poids de façon perceptible, mais avec de nombreux risques. Ce régime peut causer : Une sensation de fatigue et étourdissements Des épisodes d’anxiété Des troubles digestifs et diarrhée Potentiellement des carences nutritionnelles graves 2. Le Régime « JUS » On entend des célébrités de toute part vanter les bienfaits d’un régime jus. Il semble que nous ayons affaire à une nouvelle mode dans le monde des régimes : la cure de jus. Si vous avez l’intention de commencer la nouvelle année par un régime exclusivement composé de jus, lisez bien ce qui suit. Faire un régime jus ne vous fera probablement pas perdre de poids. Un seul jus peut vous fournir autant de calories qu’un repas équilibré composé d’aliments solides. Se nourrir exclusivement de jus présente le gros inconvénient que l’on doit en boire plus souvent pour être rassasié. Il est prouvé que la consommation d’aliments solides rassasie davantage que la consommation de calories liquides. En général, les jus ne contiennent pas de protéines. Si vous essayez de prendre de la masse musculaire sèche, par exemple, un régime jus est contre-productif (tous les régimes draconiens sont désastreux pour la masse musculaire). La perte de masse musculaire s’accompagne d’une baisse du métabolisme. Une autre raison pour laquelle je ne recommande pas de suivre un régime jus est que les jus de fruits contiennent beaucoup de sucres naturels. Nous ne pouvons pas manger des fruits entiers indéfiniment car leurs fibres finiront bien par nous rassasier. Une pomme par exemple, contient de 11 à 20 g de sucre, mais aussi des fibres. Mais la production de jus de fruits concentré requiert bien plus qu’une seule portion de fruit. Vous imaginez bien que tous ces sucres conduiront à de grosses fluctuations de la glycémie. Les diabétiques ont tout intérêt à conserver une glycémie stable mais de grosses variations de la glycémie peuvent conduire à toutes sortes de troubles même chez les personnes non diabétiques. En outre, le fructose, le sucre naturellement présent dans les fruits, est éliminé du sang par le foie. Si vous suivez un régime jus (ou ce que l’on appelle parfois « une cure de jus ») et que beaucoup de fructose atteint votre foie en peu de temps, il se peut que votre foie n’arrive plus à se charger de la transformation du fructose en glucose. Le résultat est que le reste est stocké sous forme de graisse. Est-ce le résultat recherché ? Non, je me disais aussi… D’autres effets négatifs de ce régime comprennent : Un métabolisme lent Une sensation de fatigue et étourdissements Des problèmes digestifs ou constipation De l’anorexie Cependant, avant votre programme de perte de poids, vous pouvez faire une cure de Jus maison : j’insiste sur le maison pour la phase détoxication de 7 à 10 jours max, puis entamer tranquillement votre phase de perte de poids. 3. Le régime végétalien strict Au cours des dernières décennies, le régime végétalien est devenu extrêmement populaire. Bien qu’il s’agisse d’un mode de vie pour beaucoup, d’autres le considèrent comme le meilleur moyen de perdre du poids en peu de temps. Les fruits et légumes biologiques sont les meilleurs alliés de l’alimentation, c’est indéniable. Cependant, puisqu’il doit y avoir un équilibre avec d’autres aliments, certains de ces plans peuvent être très dangereux. En éliminant complètement les aliments d’origine animale, le régime végétalien manque de vitamine B12, nécessaire au développement neuronal. Les personnes qui ont choisi de l’adopter devraient envisager de prendre un supplément. D’autre part, il est nécessaire d’augmenter la consommation de certaines sources de protéines. Il existe de nombreux aliments végétaux qui peuvent fournir cet élément nutritif en quantité suffisante. Un régime végétalien mal planifié (je dis mal planifié car je respecte les végétaliens et que bien suivi, il peut être bon pour la santé de chacun, mais cela ne doit pas se prendre à la légère) peut causer : Une faible absorption des minéraux essentiels Des difficultés digestives Une carence en vitamines Une perte de masse musculaire Et parfois, une grande sensation de fatigue 4. Le régime aux œufs Le régime populaire aux œufs suggère de manger 6 portions d’œufs par jour,accompagnées seulement de garnitures de fruits et légumes. Nous savons que l’œuf est un aliment sain qui peut fournir bon nombre des nutriments essentiels ; malgré cela, ce régime peut être nocif, car il ne répond pas aux caractéristiques d’un régime équilibré. Le maintien de ce régime alimentaire peut causer : Des décompensations et des carences nutritionnelles De la faiblesse ou de la léthargie Des troubles du cholestérol De la constipation et une mauvaise haleine Un effet de rebond 5. Le régime Atkins La principale caractéristique de ce régime est qu’il élimine le groupe des glucides et des sucres, pour se focaliser uniquement sur l’apport de protéines et de graisses. L’organisme, lorsqu’il épuise ses sources de glycogène, commence à utiliser ces nutriments comme source d’énergie. Cela produit une concentration de corps cétoniques qui, bien qu’ils permettent de perdre du poids, peuvent détériorer la santé d’organes importants. Ses conséquences sont notamment les suivantes : Des altérations métaboliques Une perte de contrôle sur le pH de l’organisme Un excès d’acide urique Des difficultés neurales, cardiaques et respiratoires Une insuffisance hépatique et rénale Des problèmes de concentration et de mémoire L’usure des os Le choix de ces régimes à la mode peut faciliter la perte de poids ; cependant, avant d’en adopter un, il est essentiel de considérer leurs effets négatifs et votre état de santé actuel. La meilleure façon d’atteindre un poids sain est d’avoir une alimentation équilibrée et de faire de l’exercice physique. Consultez votre naturopathe préféré avant de commencer toute perte de poids.

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Gérer ses petits soucis de thyroïde de façon naturelle

Aujourd’hui, petit sujet très demandé donc je vais vous donner mes conseils pour essayer de réguler votre tyroïde. On ne parle pas du levothyrox, je ne vais pas m’étaler là dessus et je ne vous conseille en aucun cas de l’arrêter sans avis médical, par contre je vais pouvoir soulager vos symptômes dûs à votre tyroïde et ce médicament. Tout d’abord, quels sont les grands types de dysfonctionnements de la thyroïde ? L’hyperthyroïdie, lorsque la thyroïde est survoltée, L’hypothyroïdie, lorsqu’elle est plutôt fatiguée, La thyroïdite : l’inflammation de la thyroïde. Parmi les types de thyroïdite que l’on connaît, la plupart produisent des symptômes d’hypothyroïdie. La thyroïdite de Quervain, quant à elle, produit principalement de l’hyperthyroïdie. Toutes provoquent une inflammation de la glande thyroïde. Nous allons étudier les deux types (hypo et hyper) et voir ce que l’on peut faire pour aider au naturel. Primo : l’alimentation, je ne le dirai jamais assez ! L’alimentation, pilier fondamental de la naturopathie, joue un rôle non négligeable dans ce type de maladie et adopter une bonne hygiène alimentaire sera d’une aide précieuse. Secondo, les plantes, les oligo-éléments… L’hypothyroïdie ou la thyroïde « paresseuse » : les principaux symptômes d’une déficience de la thyroïde sont : → sensation de froid → gain de poids, même sans gros appétit → difficulté à maigrir → sensation de fatigue, même si l’on dort beaucoup → difficulté à se réveiller le matin → perte de cheveux et ongles fragiles → épuisement → irritabilité et sautes d’humeur → perte de concentration et de mémoire → baisse de l’immunité → dépression → constipation → irrégularité du rythme cardiaque → picotements dans les mains et les pieds → irrégularité du cycle menstruel La diététique et l’hygiène de vie Ce paragraphe est valable pour tous les problèmes de thyroïde quels qu’ils soient : Optez pour une alimentation hypotoxique, c’est-à-dire sans excitants comme le café, le thé, le chocolat, l’alcool ou le tabac, et sans produits puriniques comme les fromages faits, les viandes rôties et grillées ou la charcuterie. Réduisez fortement la consommation de graisses saturées et de sucres (biscuits, gâteaux, bonbons, chips, margarines hydrogénées, fritures, graisses cuites, graisses animales : crème fraiche, fromages, etc…, Nutella). Quand on parle de réduire, on ne dit pas de supprimer, vous avez eu peur 😨 ! Vous trouverez les protéines dans les œufs, les laitages maigres (de façon raisonnable), les viandes maigres et les poissons au court bouillon, les oléagineux natures (pas grillés salés). Pour le reste, vous insisterez surtout sur les légumes, crus et cuits, éventuellement agrémentés d’un peu de céréales complètes et les oléagineux riches en oméga-3 (Graines de chia, noix, graines de lin). Plusieurs facteurs de l’environnement agissent sur la thyroïde : – L’alimentation : certains agents chimiques retrouvés dans l’alimentation (pesticides, PBB et PCB, phtalates, dérivés phénoliques) peuvent exercer une action négative sur la thyroïde. On recommandera de manger au maximum biologique. – De nombreux perturbateurs endocriniens se trouvent dans les produits de beauté, utiliser des produits biologique évite ce problème. – Le tabac : le tabagisme affecte la thyroïde en induisant une augmentation de volume. Aliments goitrigènes (les crucifères) : Certains aliments ont une teneur en nutriments goitrigènes, qui peuvent ralentir le fonctionnement de votre thyroïde (donc à consommer en hyperthyroïdie et à éviter en hypothyroïdie). Ces aliments (goitrigènes) ne vous sont toutefois pas interdits… à condition de les cuire, car la cuisson inactive ces substances. Aliments à privilégier • Les crucifères (en quantité raisonnable) et cuit : ◦ chou (blanc, rouge, vert), ◦ chou-fleur, ◦ chou de Bruxelles, ◦ brocoli ; • les radis ; • le rutabaga ; • le raifort ; • les patates douces. Produits de la mer : • poissons d’eau salée (morue, sardines, etc…) • crustacés, fruits de mer ; • algues ; • les œufs (œuf coque tous les matins) Remarque : ne pas en manger exagérément de poissons et crustacés en cas de thyroïdite de Hashimoto (risque de production d’anti-TPO en excès). • Le soja (limiter le tofu et le lait) qui inhibe les hormones thyroïdiennes et le traitement à la lévothyroxine ; • le manioc ; • le millet. Légumes crus : • légumes verts, • haricots verts (riches en iode), • légumes feuillus, • carottes, etc… • les fèves • avocats Les arachides : • cacahuètes, • noix (de pécan, de macadamia), • noisettes. Fruits : • fraises biologiques (qui jouent sur les glandes endocrines), • Bananes, • Noix du Brésil Remplacez le sel de table ordinaire, sel blanc iodé (iodures de synthèse qui engendrent des thyroïdites) par du véritable sel marin gris non lavé et non stocké à l’air libre, l’iode étant très volatile. Salez peu ou pas à la cuisson et ajoutez ce sel dans un contenant hermétique dans votre assiette pour bénéficier de l’iode. Celui-ci est non seulement beaucoup mieux assimilé, mais il est aussi une source d’iode naturel. La graine de courge est très riche en zinc et contient également de bonnes quantités de tyrosine et de sélénium, deux nutriments nécessaires au bon fonctionnement de la glande thyroïde. Conseils pour tous les types : En tout premier lieu, les probiotiques pour l’intestin. Si le microbiote intestinal n’est pas favorable et la muqueuse intestinale est agressée, il y a une perte d’intégrité de cette muqueuse avec apparition de dysbiose et d’inflammation qui, à terme, donne une hyperperméabilité intestinale. Des signes de dysbiose : – Diarrhée, constipations…syndrome du côlon irritable. – Signes neurologiques : fatigue chronique, dépression, céphalées, anxiété, pertes de mémoire, pensées confuses, narcolepsie, insomnie… – Signes dermatologiques chroniques : acné, psoriasis, urticaire, eczéma, prurit, érysipèle – Infections chroniques récidivantes : otites, sinusites, rhinites, pharyngites, laryngites, trachéites, cystites, prostatites, bronchites, vulvo-vaginites – Problèmes digestifs et gastro-entérites – Symptômes immunologiques : Atopie (allergie cutanée), dermatite atopique, asthme, allergies alimentaires (effet négatif d’une protéase acide, d’anticorps IgE spécifiques, et de l’interleukine 5 (IL-5) – Signes hormonaux : La conséquence hormonale des dysbioses (entres autres) : une baisse du tonus thyroïdien (T3,T4), dysfonctionnement thyroïdien Je ne vais pas pouvoir faire tout un cours sur la dysbiose intestinale car cela peut être long et rébarbatif, mais à la vue des quelques éléments ci-dessus (et il y en a bien d’autres), vous comprendrez qu’il faut travailler sur ce microbiote intestinal impérativement. Probiotiques et Compléments alimentaires sont conseillés pour la perméabilité intestinale, puisque le dysfonctionnement thyroïdien témoigne en faveur d’un déséquilibre du microbiote et une perméabilité intestinale très sûrement. L’aromathérapie En aromathérapie, différentes huiles essentielles activent, régulent ou freinent la thyroïde. Elles doivent être utilisées diluées à masser sur la thyroïde et/ou en voie sublinguale. Le conseil d’un aromathérapeute est nécessaire afin de les utiliser au mieux et avec les précautions qui s’imposent : Myrte à cinéole Camomille noble Myrrhe Giroflier Romarin verbénone Cannelle de chine Verveine citronnée Les compléments nutritionnels et les plantes pour booster la thyroïde Pour toute aide concernant la complémentation, un naturopathe est à même de vous guider de façon ciblée et personnalisée. Un bilan complet lui permet de cerner les carences, les excès, les faiblesses de votre organisme et de vous proposer un conseil personnalisé. Mais voici un aperçu de ce qui peut aider en fonction des personnes : Pour tous les dysfonctionnements légers de la thyroïde, prendre tout simplement Iode Oligosol et/ou Thyroïdea 7CH. On peut aussi travailler avec des plantes de la médecine chinoise telles que le ginseng, le gingembre ou la menthe. Les résultats obtenus ont été très bons quand il s’agit de stimuler ou contrôler les fonctions de la thyroïde. Pour l’hypothyroïdie, la médecine naturelle utilise l’ashwagandha (le ginseng indien) et le guggul. Ces plantes aident la thyroïde à produire ses hormones. La maca est conseillée lors de la ménopause. L’iode et la L-tyrosine Ils sont indispensables à la production des hormones thyroïdiennes. Pour ce qui est de la tyrosine, l’organisme en produit naturellement à partir d’autres acides aminés. Mais, avec le vieillissement, cette production se raréfie et une supplémentation devient indispensable à des doses variant entre 100 et 500 mg par jour. Cela dit, rien n’empêche, en plus de la supplémentation, de manger des amandes, avocats, bananes, fèves lima, graines de courge et graines de sésame qui sont tous d’excellentes sources de tyrosine. Et, en passant, n’oubliez jamais que la tyrosine favorise également la production de dopamine et noradrénaline, qui agissent favorablement sur la dépression. Concernant l’iode, sa supplémentation permet d’éviter l’obésité, ainsi que les problèmes de peau, de cheveux et d’ongles, mais il combat également la fatigue, et participe, comme on l’a dit, à la formation des hormones thyroïdiennes. Il nous en faut de 150 à 200 µg par jour, à défaut de quoi des carences pourront s’installer avec, pour conséquences éventuelles, goitre, frilosité, fatigue générale, obésité, constipation. Vous trouverez l’iode dans les poissons et fruits de mer, les algues marines, les légumes verts, l’oignon le navet, les pruneaux et les champignons de Paris, le blanc d’oeuf… Le zinc Il renforce le fonctionnement de la thyroïde en contribuant à la conversion de la T4 (thyroxine) en T3 (triiodothyronine), cette dernière étant l’hormone thyroïdienne la plus active. De plus, une supplémentation en zinc prévient la diminution des niveaux d’hormones thyroïdiennes provoquée par la pratique d’une activité physique. Personnes à risques de carence en zinc : Personnes en croissance : fœtus, enfants, adolescents, femmes enceintes et allaitantes, personnes blessées en cours de cicatrisation Personnes stressées : personnes subissant un stress psychologique ou physique (notamment les sportifs intensifs) Personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies : malades, que l’affection soit passagère ou chronique (notamment le sida) Personnes souffrant de troubles rénaux, de trouble digestifs (maladie de Crohn), d’alcoolisme ou de diabète Personnes à l’alimentation riche en phytates et/ou relativement pauvre en zinc : végétariens et personnes consommant peu de viande ou de poisson, personnes consommant beaucoup de céréales complètes non fermentées, personnes âgées Personnes qui transpirent énormément : Sachant que « dans des circonstances normales, environ 0,5 mg de zinc peut être perdu chaque jour par la sueur. » Hommes : Leurs besoins journaliers sont plus élevés que ceux des femmes, car leur système reproducteur nécessite du zinc.  Chacun son truc, pour les femmes, c’est le fer et pour les hommes c’est le zinc ! Le zinc est d’ailleurs un ingrédient clé des compléments alimentaires destinés à augmenter la fertilité masculine. Certains aliments recommandés dans les conseils diététiques plus haut, comme par exemple la graine de courge, contiennent du zinc… où encore le germe de blé 12mg/100g, les graines de sésame 10mg/100g et le tahin blanc 5mg/100g, le cacao 12mg/100g, œuf 7 à 8 mg/100g, noix de cajou 5mg/100g, lentilles 3 à 4mg/100g, les céréales complètes 2 à 3 mg/100g. Un autre moyen de s’assurer d’un apport suffisant en zinc, consiste à consommer quotidiennement un supplément comme le zinc picolinate. La dose recommandée est alors de 10 à 20 mg par jour. Il vous faut simplement consommer ce zinc loin des repas, c’est-à-dire 1 heure avant ou 2 heures après le repas ou au coucher. Attention : la consommation de café empêche une bonne absorption du zinc. Le sélénium Pour vous donner une idée de son importance, sachez simplement qu’il est plus concentré dans la thyroïde que dans n’importe quel autre organe. Il la protège par ses propriétés antioxydantes et agit comme cofacteur en facilitant la production des hormones thyroïdiennes. D’autre part, il favorise, lui aussi, la conversion de la T4 en T3. D’ailleurs, chez les personnes âgées, la diminution de la conversion de T4 en T3 est souvent due à une insuffisance de sélénium. L’aliment le plus riche en sélénium est la noix du Brésil. Noix du Brésil : 1917 ug , Morue : 147 ug, Shiitake (séché) : 136 ug, Oeufs de poisson biologiques : 51 à 65 ug, Graines de tournesol : 79 ug, Poissons : 30 à 80 ug, Crevettes grises sauvages : 39 ug, Oeufs : 20 ug Malheureusement, il reste difficile, même en mangeant équilibré et naturel, de tirer de l’alimentation les quantités quotidiennes requises en sélénium. C’est pourquoi mieux vaut prendre ce minéral sous forme de complément alimentaire… lorsqu’on a des problèmes de thyroïde. La dose recommandée normale est de 200 µg par jour… et il ne faut jamais dépasser cette dose sans contrôle médical ! Le magnésium Son emploi est toutefois assez spécifique puisqu’il prévient la diminution de l’activité de la thyroïde consécutive à la pratique d’une activité sportive épuisante, chez les sportifs entraînés comme chez les sujets sédentaires. Principaux aliments riches en magnésium : Algues marines, haricots, cacao, germe de blé, pois sec cassés, amandes, noix du brésil, noix de cajou, flocons d’avoine, noix de Grenoble, Figues, dattes et abricots secs, noix de coco séchées. Les plantes L’ashwagandha a une action reconnue sur la glande thyroïde et est…

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Maux de tête et migraines, s’en débarrasser naturellement

Sujet(te) aux mots de têtes et aux migraines, il est important d’être à l’écoute de votre corps afin de discerner leurs signes et anticiper leurs conséquences. Soyez donc attentif à : vos changements d’appétit : il peut s’agir d’une envie irrépressible de nourriture ou à l’inverse d’un dégoût total pour certains aliments. vos sautes d’humeur : vous passez du rire aux larmes, un jour « so happy », un jour « so bad ». votre hyper excitation, qu’elle soit d’ordre intellectuelle ou sexuelle, votre réserve d’énergie s’en verra affaiblie. votre variation de tonus physique, vous vous sentez apte à courir le marathon et peu de temps après une fatigue brutale s’empare de vous. Maux de tête : les causes Les causes des maux de tête sont diverses : une migraine peut être considérée comme « maladie à caractère familial », autrement dit, héréditaire ! Merci à mon père pour ce cadeau… 🎁 Les maux de tête peuvent aussi être la conséquence de troubles alimentaires, attention donc à ne pas manger en trop grande quantité des aliments trop gras ou encore des « aliments déclencheurs » comme le fromage, les huîtres et les œufs. Les régimes restrictifs ainsi que les jeûnes et les monodiètes peuvent eux aussi être des éléments à l’origine des migraines. Les causes pathologiques et/ou organiques sont les principales sources des migraines, parmi elles, on retrouve notamment les otites, les sinusites, les traumatismes crâniens, les soucis dentaires, les indispositions intestinales, la fièvre… Un changement de mode de vie peut être à l’origine de maux de tête. Un changement d’horaires, des nuits de sommeil trop longues ou trop courtes, l’altitude ou encore la sédentarité sont autant de facteurs porteurs de risques. Vos sens peuvent également être gênés par le bruit, la chaleur, l’humidité, le froid, les vibrations ressenties dans les transports ou encore les odeurs fortes ou désagréables. Les causes psychologiques comme apprendre une mauvaise nouvelle ou au contraire une excellente, être en colère, avoir peur, être anxieuse… sont autant de raisons susceptibles de déclencher un mal de tête. Anticiper les maux de tête Pour prévenir les maux de tête, diverses mesures sont à appliquer : Revoir son alimentation. Evitez (ou modérez) l’absorption d’alcool, de chocolat, les aliments comprenant de l’aspartam et/ou des édulcorants, de fromages types camembert ou roquefort, de plats préparés chinois, de charcuterie… Préférez les jus de légumes, les soupes et les compotes ainsi que le riz, le sarrasin ou encore le quinoa. Prenez soin de votre foie en buvant de temps à autre des tisanes de plantes amères comme le pissenlit, le romarin (attention aux allergies) ou encore la gentiane. Pratiquez un sport sans tensions pour les cervicaux, comme le yoga ou le Qi Gong. Prenez des plantes apaisantes aux vertus anti-migraineuses comme la camomille matricaire ou le ginseng sibérien… Comment j’ai réussi à m’en débarrasser ? Pour soigner vos maux de tête, plusieurs possibilités s’offrent à vous : les huiles essentielles : prenez une goutte de basilic et une d’estragon sur votre langue, cela supprimera les spasmes. Vous pouvez également appliquez de la lavande sur les tempes et les lobes d’oreilles ou de la menthe poivrée aux mêmes endroits, ainsi que sur le front. la relaxation : travaillez votre souffle afin d’acquérir un sentiment de bien-être en pratiquant la « respiration ventrale, alternée et freinée ». l’hydrothérapie : positionnez une bouillote sur votre foie, prenez un bain de pied chaud, posez vos coudes dans de l’eau très chaude : la tête va se décongestionner grâce à l’action de la chaleur, qui dérive l’excès de sang situé dans la partie supérieure du corps. la sophrologie « inversée » : concentrez-vous et imaginez la sensation inverse à votre douleur, si votre tête vous semble lourde, pensez à la légèreté et à la fraicheur. l’hydratation : buvez beaucoup d’eau et de tisanes. les oligo-éléments : prenez ainsi une ampoule de magnésium que vous gardez dans votre bouche le plus longtemps.

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Lancement du magazine « NATURO RUNNER »

Mardi 2 avril 2019, lancement officiel du mag NATURO RUNNER, la nouvelle plateforme multimédia intégralement dédiée à l’univers de la naturopathie et du sport. NATURO RUNNER, c’est : Un magazine numérique pour le moment, mais qui ne tardera pas à être distribué dans sa version papier 😉 Un site web : naturopathe-pau.fr Une présence majeure sur les réseaux sociaux À l’origine de ce projet ? Moi, Julie Ménage, naturopathe en formation, webdesigneuse et également la créatrice de Blog Naturo. Je vous embarque dans mon aventure… Après avoir trouvé l’amour de ma vie, et comme dans tout début de belle histoire, quelques kilos se sont installés. J’ai essayé moultes solutions, de la poudre protéinée diluée à l’eau en passant par les régimes hypocaloriques et les multiples applications mobiles, aucun résultat ou très peu. Je me suis donc tournée vers une méthode naturelle, un bon rééquilibrage alimentaire et quelques compléments naturels à base de fruits, de légumes et de plantes…et… Hallelujah ! J’ai retrouvé la ligne de mes 19 ans.  Passionnée par l’univers de la santé naturelle et du sport, convaincue des bénéfices qu’elle peut apporter à chacun, c’est donc spontanément que je me suis tournée vers la naturopathie, plus ouvert que la diététique. C’est pourquoi j’ai choisi ce métier. En formation auprès d’ADNR FORMATIONS en tant que conseillère en Naturopathie, je souhaite me spécialiser ensuite en Nutrithérapie grâce à l’enseignement de la nutrition et la micro-nutrition, mais aussi la gestion du stress et la psychologie tout en utilisant la Phytothérapie et l’Aromathérapie pour atteindre des résultats optimums. Très récemment, j’ai eu envie de partager mes idées, mon expérience et rendre accessible à tous l’information en matière de bien-être au naturel. J’ai créé ce blog naturo, traitant avec passion et amour des sujets liés à la naturopathie et à la nutrition et le sport 🏋️‍♀️ . Puis très récemment, je me suis lancée dans l’aventure de ce magazine bimensuel ! Je crois au développement de cette méthode naturelle. Je l’utilise chaque jour et en fait bénéficier mon entourage qui ne se sent que mieux, alors pourquoi pas vous ?  Pourquoi un nouveau media ? Cette plateforme est née du constat de ma jeune expérience auprès de certains pratiquants de trail qui, je me suis rendu compte, avaient des manques et de mauvaises habitudes pour atteindre leurs objectifs, mais cela ne s’applique pas qu’aux runners, je développerai par la suite d’autres disciplines. NATURO RUNNER traitera l’ensemble des problématiques et des enjeux du sport afin d’atteindre vos objectifs : résultats sportifs, nutrition et complémentation sport de haut niveau, conseils pratiques, recettes, sujets sociétaux, et quelques interviews de nos sportifs. Une plateforme multimédia NATURO RUNNER a été conçu comme un véritable hub multimédia qui accompagne le sportif dans chaque moment de sa vie : Au quotidien, via le site web naturopathe-pau.fr, pour suivre l’information en temps réel, échanger sur les nouvelles pratiques, être immédiatement averti(e) des nouvelles tendances. En permanence sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter pour partager son expérience. Et tous les deux mois dans vos boîtes mail avec un magazine d’une vingtaine de pages pour le moment. Un contenu qualitatif est rédigé sur un ton impertinent et distrayant. À la une du magazine n°1 : Améliorez vos performances, les aliments à privilégier… Et exclusif : vos menus prepa trail ! Le mot de la fondatrice NATURO RUNNER n’est pas encore édité, mais cela ne saurait tarder. Julie Ménage, future Naturopathe et créatrice de Blog Naturo, déclare que « NATURO RUNNER a pour ambition de développer des médias sur des sujets transversaux dans le domaine du sport en France et à l’international. L’accompagnement du sportif par la Naturopathie est l’avenir du sport, en France et dans le monde. Ce n’est pas un phénomène de mode mais une réalité sociétale ! Je suis fière de lancer aujourd’hui NATURO RUNNER, ma première concrétisation de cette vision stratégique, au service du sport. » Le site : www.naturopathe-pau.fr Les réseaux : Page Facebook : https://www.facebook.com/blognaturo Instagram : https://www.instagram.com/blog_naturo/ Twitter : https://twitter.com/blog_naturo Tweets by blog_naturo

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La Naturopathie et le running : tout est lié !

En tant que future Naturopathe, je pense que la naturopathie peut vous aider, à vous les runners, à performer mais aussi à éviter les blessures. Je pense qu’une bonne hygiène de vie qui se focalise sur l’alimentation, le sommeil et la récupération peut faire beaucoup pour la performance sportive. Il faut savoir écouter son corps au quotidien comme dans l’effort, et je crois sincèrement que la naturopathie peut aider à faire tout ça ! Du point de vue de naturopathe , je pense que l’alimentation surtout pour les pratiquants de l’ultra-triathlon ou de courses très longues (type ultra-trail de plus de 150 kms) est super importante ! J’ai un énorme respect pour eux ! J’ai la chance de compter parmi mes « clients » quelques athlètes de Trail et peut être d’Ultra et ce sont des personnes qui consacrent énormément de temps, d’énergie et de passion à la préparation de leurs courses. Une fois que leur objectif est fixé, rien ne les arrête. Et c’est là que j’interviens, je suis là pour les aider à atteindre leur objectif. Et pour le moment, cela fonctionne plutôt bien mais il n’y a pas que la naturo, il y a aussi la préparation physique et là je suis admirative. Je partage énormément de conseils sur l’alimentation. Car comme je vous ai dit plus haut, c’est la clé de la réussite pour votre pratique sportive et accessoirement votre santé. Les conseils de l’ancien temps dirais-je, on pense toujours aux bons gros plats de pâtes la veille, qui n’a pas ou ne fait pas cela ? À mes yeux, il est impossible de décorréler alimentation et performance sportive. Une alimentation catastrophique ou même un mauvais repas peuvent bousiller une course ! Si vous avez déjà passé 2 heures à courir avec la nausée ou des problèmes gastriques, vous savez de quoi je parle ! Si je devais donner 3 conseils, ils seraient : ▪ Ne change jamais rien juste avant une course. Ton organisme risquerait de te le faire payer ! ▪ Si tu consommes beaucoup de féculents, essaie de varier les sources pour changer des pâtes et du pain. Par exemple : des patates douces, du quinoa, des navets ou encore du potiron. ▪ Pour le gras, je dirai qu’il faut en consommer absolument, mais du bon ! Du beurre de baratte cru, de la graisse de canard mais aussi des noix ou encore un filet d’huile d’olive première pression à froid sur un peu de salade verte. Pour tout autre conseil, n’hésitez pas à me contacter ! Et inscrivez-vous pour recevoir le mag’ NATURO RUNNER du mois, page « Le Mag »… Il suffit juste d’un email !

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Bien vivre le changement d’heure ce soir et surtout les jours qui suivent !

Ce week-end, dans la nuit de samedi à dimanche, nous passerons à l’heure d’été. Nous allons donc perdre une heure de sommeil… Qu’est-ce qu’engendre ce changement ? Comment bien vivre ce passage de l’heure d’hiver à l’heure d’été ? Quand le passage à l’heure d’été aura-t-il lieu ? Nous changeons d’heure deux fois par an : le dernier week-end d’octobre pour le passage à l’heure d’hiver et le dernier week-end du mois de mars pour le passage à l’heure d’été. D’ici 2021, d’après les moultes votes de notre cher Europe, il me semble qu’il n’y aura plus de changement 😉. Ce dimanche 31 mars, à 2 heures du matin, nous avancerons donc nos horloges d’1 heure. Il sera donc 3 heures. Qu’engendre le changement d’heure ? Le changement d’heure n’a rien de naturel ni pour les humains, ni pour les animaux. Il est vécu comme un décalage horaire. Le passage à l’heure d’été est perturbant pour notre organisme car il s’éloigne le plus de notre horloge biologique interne par rapport à nos rythmes (jour / nuit) et nous fait perdre une heure de sommeil. En effet, pendant toute la période du printemps et de l’été, nous serons en décalage de 2 heures par rapport au soleil, ce qui peut engendrer un décalage dans la sécrétion de la mélatonine par la glande pinéale (hormone du sommeil) mais peut également entrainer une fatigue chronique (physique et nerveuse), une irritabilité, une sensibilité aux maladies. Une recrudescence de la consommation de somnifères à cette période de l’année est souvent notée. Conseils pour bien vivre le passage à l’heure d’été Si l’on ne fait rien, il faut compter environ 3 semaines pour que l’organisme s’adapte à ce changement d’heure ! Alors voici quelques conseils pour bien aborder ce passage. Changez l’heure de vos horloges dès la veille au soir afin de vous préparer psychologiquement à ce changement. Même si vous dormez une heure de moins, prenez le rythme dès le premier jour. Gardez le même nombre d’heures de sommeil tout en décalant vos horaires. Si vous en ressentez le besoin durant les premiers jours, n’hésitez pas à faire une sieste, mais attention pas plus de 20 à 25 minutes afin de rester en sommeil léger et de ne pas commencer un cycle de sommeil profond (vous pourriez vous sentir encore moins bien au réveil). Exposez-vous à la lumière dès le matin afin que votre glande pinéale puisse emmagasiner la sérotonine dont elle aura besoin pour synthétiser la mélatonine. Evitez tout écran le soir avant de vous coucher, ce qui viendrait perturber votre glande pinéale et retarderait votre heure d’endormissement. Evitez également les excitants (café, thé, alcool, chocolat…) dès la fin de journée ainsi que les dîners trop copieux, gras, sucrés… Repas idéal : salade / crudités, poisson et légumes cuits ! N’hésitez pas également à boire une tisane apaisante les premiers soirs et à faire une coupure avec votre journée afin d’éviter toute pensée ou stress qui viendrait également perturber votre endormissement. Une activité physique et régulière vous aidera aussi à vous endormir ! Des fleurs de Bach, en fonction des émotions ressenties, peuvent vous aider à bien vivre ce changement d’heure. « La fleur » qui agit sur les changements et vous aide à vous adapter est le walnut (noyer), très répandue pour tous les changements dans votre vie !

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Ma vie sans lait de vache !

Aujourd’hui, j’avais envie d’aborder un sujet un peu délicat après le gluten, le lactose. Après ma réduction de viande et une alimentation hypotoxique pour agir sur les aliments, pollen is back ! Je vais vous parler des lactoses. Suite à de gros problèmes de digestion, il a fallu adapter mon régime alimentaire pour mettre toutes les chances de mon côté. Ça n’a pas été évident même si je ne suis pas passée par une diététicienne, il me manquait le côté naturo. Qu’est ce que l’intolérance au lactose ? Le corps, notamment durant les premières années de sa vie, produit une enzyme capable de digérer le lactose, un glucide présent dans le lait des mammifères, néanmoins chez une majorité d’adulte, cet enzyme disparait ne permettant plus la digestion correcte du lactose.  Le lactose est donc non digéré et reste dans le système digestif. Les symptômes de l’intolérance sont des ballonnements, des crampes d’estomac… plutôt douloureux et des diarrhées (yeees). Mais ces symptômes varient en fonction de chaque individu. Personnellement, c’était juste des ballonnements (au point de devoir me coucher / m’allonger de ne pas pouvoir terminer un repas…) et bien sur, de l’acné. Intolérance VS allergie L’allergie à un aliment est plus « extrême » que l’intolérance. La réaction allergique peut aller d’irritations cutanées mineures à de graves chocs allergiques. Mais comme pour l’intolérance, les symptômes d’une réaction allergique varient en fonction de chaque individu. Une allergie signifie que le système immunitaire d’une personne a une réaction de défense excessive à des substances qui sont inoffensives en elles-mêmes. La réaction allergique survient rapidement après avoir mangé, soit sous forme de picotements, de gonflement dans la bouche ou la gorge, ou encore de rougeurs sur la peau. Les réactions allergiques dans le système gastro-intestinal, comme la nausée, des vomissements, la diarrhée ou la constipation arrivent plus rarement. L’intolérance est un niveau « un peu » en-dessous de l’allergie si on veut, néanmoins et même si l’intolérance alimentaire peut donner des symptômes semblables à ceux d’une allergie alimentaire,  le système immunitaire n’est pas impliqué dans ces réactions de la même façon. Néanmoins, ça ne veut pas dire que l’intolérance « est moins » grave que l’allergie, au contraire.  L’intolérance alimentaire est simplement liée à l’incapacité du corps à digérer un certain type d’aliment ou d’ingrédient présent dans un aliment, car l’enzyme nécessaire est absente ou inactive. Etant donné que le système digestif est souvent impliqué, les principaux symptômes d’une intolérance alimentaire sont les maux de ventre et la diarrhée… Mais comme toujours, les allergies et intolérances alimentaires peuvent apparaître avec de nombreux degrés de gravité différents. De fait, si vous soupçonnez une intolérance (et/ou une allergie), il vaut mieux consulter votre médecin ou un allergologue (out les tests d’allergie en laboratoire sans conseil du médecin !) De mon côté, je suis à un stade assez sévère de l’intolérance au lactose, pliée en deux 1h après ingestion, et je vous raconte pas la suite. J’ai arrêté depuis 5 ans et avait déjà bien réduit depuis les époques collège et lycée. Mais apparemment, moins on en consomme, plus on en devient intolérant, ce qui explique pourquoi « ça empire ». Bref, depuis ce petit diagnostic… anodin, mon quotidien a pas mal été bouleversé puisque j’ai dû partir à la chasse au lactose dans toute mon alimentation. Le lactose et les courses alimentaires Le lactose, malheureusement, est présent dans énormément de produits auxquels on ne pense pas de prime abord. Pour moi lactose = lait, il suffisait que je supprime le lait de vache pour que tout aille mieux. En fait non, le lait de vache c’est aussi du beurre, de la crème, du fromage… bref tous les produits à base de lait de vache… puis viens, plus rarement les produits à base de lait de chèvre, de brebis. C’est un véritable apprentissage. Ce qui a changé aussi, c’est le temps que je passe à lire les étiquettes pour être sure et certaine que le produit que j’achète ne contient pas de lactose. Honnêtement, c’est assez surprenant le nombre de produits, même le plus anodin, qui en contient. Résultat, j’ai énormément appris à tout faire moi-même à la maison, non pas parce que j’ai décidé d’avoir des journées de 36h et que j’adore cuisiner à volonté mais de peur de me sentir mal à cause du lactose. Mes « produits » de remplacement Au début, j’avais franchement peur de ne pas aimer les alternatives au lait de vache, puis finalement, mes perspectives se sont pas mal élargies grâce au lait végétal : lait d’amande, lait de noisettes, lait au soja… Bien entendu, le goût est différent, mais je le trouve a posteriori meilleur. Il faut juste apprendre à trouver les bonnes combinaisons et les laits végétaux que l’on apprécie le plus. Personnellement, j’adore le lait d’amande dans mes céréales et mes smoothies, le lait de noisette est une petite gourmandise que je m’autorise de temps en temps. Je les utilise également pour tous mes gâteaux ou préparations sucrées. Je cuisine salé volontiers avec du lait de soja, ou de la crème de soja… ou encore pour parfumer davantage mes plats avec du lait de coco ou de la crème d’avoine, plus présent en goût. Une fois cuit, on ne remarque franchement pas la différence (ma mère cuisine avec aussi du coup, je l’ai converti et personne ne sent la différence). Le choix est vraiment large pour cuisiner sans lactose à la maison. Vivre son intolérance au lactose au quotidien Finalement, supprimer le lactose de mon quotidien, de mon frigo était relativement simple, enfin dans l’hypothèse que je mange chez moi tous les jours… à chaque repas. C’est facile. Ce qui l’est moins, c’est dès que je mange ailleurs : – Le restaurant : Je n’aime pas trop faire d’histoire, donc je cherche toujours le plat où je suis sûre de ne pas trouver de lactose… J’aime manger dans des restaurants « normaux » car je peux comprendre que ma famille, mes proches ne soient pas fans des adresses « bio / sans lactose / locaux »… bref. Résultat, je reconnais tout de suite les restaurateurs qui ne cuisinent pas maison et ignorent totalement ce que contient ou non leur plat. – Dans ma famille / chez les amis : Au départ, ça a été un peu dur de le faire comprendre que ce n’était pas une nouvelle lubie de ma part mais bien une intolérance. Il y a eu un apprentissage car, par exemple, ma famille avait aussi du mal à comprendre quel aliment contenait ou ne contenait pas de lactose (non ce n’est pas « que » le lait de vache). – Le regard des autres : « tu es vraiment intolérante ou…ou c’est juste comme ça ? » Et même si ça serait « comme ça ? », tu ne peux pas le respecter ? En fait, ce qui m’agace ce n’est pas le regard des autres, c’est le soupir de la serveuse lorsque je lui dis que si j’avais demandé sans fromage, c’était bien parce que j’étais intolérante et non « par fantaisie ». Hormis cela, ça va à peu près. Néanmoins, je trouve que je sors de cette expérience enrichie car cela me force à trouver de nouvelles associations culinaires pour préparer de bons petits plats. Maintenant, je ne consomme plus aucun aliment au lactose… et quand il m’arrive de le faire « sans le savoir »… par erreur, les conséquences ne sont vraiment pas agréables : vomissement, diarrhée, acné (donc oui, c’était lié hihi), baisse d’énergie, maux d’estomac. Bref… on s’y fait et on prend ses précautions maintenant. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions sur l’intolérance au lactose ou à partager votre propre expérience 😉

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