Naturopathie

Gérer ses petits soucis de thyroïde de façon naturelle

Aujourd’hui, petit sujet très demandé donc je vais vous donner mes conseils pour essayer de réguler votre tyroïde. On ne parle pas du levothyrox, je ne vais pas m’étaler là dessus et je ne vous conseille en aucun cas de l’arrêter sans avis médical, par contre je vais pouvoir soulager vos symptômes dûs à votre tyroïde et ce médicament.

Tout d’abord, quels sont les grands types de dysfonctionnements de la thyroïde ?

  • L’hyperthyroïdie, lorsque la thyroïde est survoltée,
  • L’hypothyroïdie, lorsqu’elle est plutôt fatiguée,
  • La thyroïdite : l’inflammation de la thyroïde.

Parmi les types de thyroïdite que l’on connaît, la plupart produisent des symptômes d’hypothyroïdie. La thyroïdite de Quervain, quant à elle, produit principalement de l’hyperthyroïdie. Toutes provoquent une inflammation de la glande thyroïde.

Nous allons étudier les deux types (hypo et hyper) et voir ce que l’on peut faire pour aider au naturel.

Primo : l’alimentation, je ne le dirai jamais assez !

L’alimentation, pilier fondamental de la naturopathie, joue un rôle non négligeable dans ce type de maladie et adopter une bonne hygiène alimentaire sera d’une aide précieuse.

Secondo, les plantes, les oligo-éléments…

L’hypothyroïdie ou la thyroïde « paresseuse » : les principaux symptômes d’une déficience de la thyroïde sont :

→ sensation de froid

→ gain de poids, même sans gros appétit

→ difficulté à maigrir

→ sensation de fatigue, même si l’on dort beaucoup

→ difficulté à se réveiller le matin

→ perte de cheveux et ongles fragiles

→ épuisement

→ irritabilité et sautes d’humeur

→ perte de concentration et de mémoire

→ baisse de l’immunité

→ dépression

→ constipation

→ irrégularité du rythme cardiaque

→ picotements dans les mains et les pieds

→ irrégularité du cycle menstruel

La diététique et l’hygiène de vie

Ce paragraphe est valable pour tous les problèmes de thyroïde quels qu’ils soient :

Optez pour une alimentation hypotoxique, c’est-à-dire sans excitants comme le café, le thé, le chocolat, l’alcool ou le tabac, et sans produits puriniques comme les fromages faits, les viandes rôties et grillées ou la charcuterie.

Réduisez fortement la consommation de graisses saturées et de sucres (biscuits, gâteaux, bonbons, chips, margarines hydrogénées, fritures, graisses cuites, graisses animales : crème fraiche, fromages, etc…, Nutella). Quand on parle de réduire, on ne dit pas de supprimer, vous avez eu peur 😨 !

Vous trouverez les protéines dans les œufs, les laitages maigres (de façon raisonnable), les viandes maigres et les poissons au court bouillon, les oléagineux natures (pas grillés salés).

Pour le reste, vous insisterez surtout sur les légumes, crus et cuits, éventuellement agrémentés d’un peu de céréales complètes et les oléagineux riches en oméga-3 (Graines de chia, noix, graines de lin).

Plusieurs facteurs de l’environnement agissent sur la thyroïde :

– L’alimentation : certains agents chimiques retrouvés dans l’alimentation (pesticides, PBB et PCB, phtalates, dérivés phénoliques) peuvent exercer une action négative sur la thyroïde. On recommandera de manger au maximum biologique.

– De nombreux perturbateurs endocriniens se trouvent dans les produits de beauté, utiliser des produits biologique évite ce problème.

– Le tabac : le tabagisme affecte la thyroïde en induisant une augmentation de volume.

Aliments goitrigènes (les crucifères) :

Certains aliments ont une teneur en nutriments goitrigènes, qui peuvent ralentir le fonctionnement de votre thyroïde (donc à consommer en hyperthyroïdie et à éviter en hypothyroïdie).

Ces aliments (goitrigènes) ne vous sont toutefois pas interdits… à condition de les cuire, car la cuisson inactive ces substances.

Aliments à privilégier

• Les crucifères (en quantité raisonnable) et cuit :

◦ chou (blanc, rouge, vert),

◦ chou-fleur,

◦ chou de Bruxelles,

◦ brocoli ;

• les radis ;

• le rutabaga ;

• le raifort ;

• les patates douces.

Produits de la mer :

• poissons d’eau salée (morue, sardines, etc…)

• crustacés, fruits de mer ;

• algues ;

• les œufs (œuf coque tous les matins)

Remarque : ne pas en manger exagérément de poissons et crustacés en cas de thyroïdite de Hashimoto (risque de production d’anti-TPO en excès).

• Le soja (limiter le tofu et le lait) qui inhibe les hormones thyroïdiennes et le traitement à la lévothyroxine ;

• le manioc ;

• le millet.

Légumes crus :

• légumes verts,

• haricots verts (riches en iode),

• légumes feuillus,

• carottes, etc…

• les fèves

• avocats

Les arachides :

• cacahuètes,

• noix (de pécan, de macadamia),

• noisettes.

Fruits :

• fraises biologiques (qui jouent sur les glandes endocrines),

• Bananes,

• Noix du Brésil

Remplacez le sel de table ordinaire, sel blanc iodé (iodures de synthèse qui engendrent des thyroïdites) par du véritable sel marin gris non lavé et non stocké à l’air libre, l’iode étant très volatile. Salez peu ou pas à la cuisson et ajoutez ce sel dans un contenant hermétique dans votre assiette pour bénéficier de l’iode.

Celui-ci est non seulement beaucoup mieux assimilé, mais il est aussi une source d’iode naturel.

La graine de courge est très riche en zinc et contient également de bonnes quantités de tyrosine et de sélénium, deux nutriments nécessaires au bon fonctionnement de la glande thyroïde.

Conseils pour tous les types :

En tout premier lieu, les probiotiques pour l’intestin.

Si le microbiote intestinal n’est pas favorable et la muqueuse intestinale est agressée, il y a une perte d’intégrité de cette muqueuse avec apparition de dysbiose et d’inflammation qui, à terme, donne une hyperperméabilité intestinale.

Des signes de dysbiose :

– Diarrhée, constipations…syndrome du côlon irritable.

– Signes neurologiques : fatigue chronique, dépression, céphalées, anxiété, pertes de mémoire, pensées confuses, narcolepsie, insomnie…

– Signes dermatologiques chroniques : acné, psoriasis, urticaire, eczéma, prurit, érysipèle

– Infections chroniques récidivantes : otites, sinusites, rhinites, pharyngites, laryngites, trachéites, cystites, prostatites, bronchites, vulvo-vaginites

– Problèmes digestifs et gastro-entérites

– Symptômes immunologiques : Atopie (allergie cutanée), dermatite atopique, asthme, allergies alimentaires (effet négatif d’une protéase acide, d’anticorps IgE spécifiques, et de l’interleukine 5 (IL-5)

– Signes hormonaux : La conséquence hormonale des dysbioses (entres autres) : une baisse du tonus thyroïdien (T3,T4), dysfonctionnement thyroïdien

Je ne vais pas pouvoir faire tout un cours sur la dysbiose intestinale car cela peut être long et rébarbatif, mais à la vue des quelques éléments ci-dessus (et il y en a bien d’autres), vous comprendrez qu’il faut travailler sur ce microbiote intestinal impérativement.

Probiotiques et Compléments alimentaires sont conseillés pour la perméabilité intestinale, puisque le dysfonctionnement thyroïdien témoigne en faveur d’un déséquilibre du microbiote et une perméabilité intestinale très sûrement.

L’aromathérapie

En aromathérapie, différentes huiles essentielles activent, régulent ou freinent la thyroïde.

Elles doivent être utilisées diluées à masser sur la thyroïde et/ou en voie sublinguale.

Le conseil d’un aromathérapeute est nécessaire afin de les utiliser au mieux et avec les précautions qui s’imposent :

  • Myrte à cinéole
  • Camomille noble
  • Myrrhe
  • Giroflier
  • Romarin verbénone
  • Cannelle de chine
  • Verveine citronnée

Les compléments nutritionnels et les plantes pour booster la thyroïde

Pour toute aide concernant la complémentation, un naturopathe est à même de vous guider de façon ciblée et personnalisée.

Un bilan complet lui permet de cerner les carences, les excès, les faiblesses de votre organisme et de vous proposer un conseil personnalisé.

Mais voici un aperçu de ce qui peut aider en fonction des personnes :

Pour tous les dysfonctionnements légers de la thyroïde, prendre tout simplement Iode Oligosol et/ou Thyroïdea 7CH.

On peut aussi travailler avec des plantes de la médecine chinoise telles que le ginseng, le gingembre ou la menthe. Les résultats obtenus ont été très bons quand il s’agit de stimuler ou contrôler les fonctions de la thyroïde.

Pour l’hypothyroïdie, la médecine naturelle utilise l’ashwagandha (le ginseng indien) et le guggul. Ces plantes aident la thyroïde à produire ses hormones. La maca est conseillée lors de la ménopause.

L’iode et la L-tyrosine

Ils sont indispensables à la production des hormones thyroïdiennes.

Pour ce qui est de la tyrosine, l’organisme en produit naturellement à partir d’autres acides aminés.

Mais, avec le vieillissement, cette production se raréfie et une supplémentation devient indispensable à des doses variant entre 100 et 500 mg par jour.

Cela dit, rien n’empêche, en plus de la supplémentation, de manger des amandes, avocats, bananes, fèves lima, graines de courge et graines de sésame qui sont tous d’excellentes sources de tyrosine.

Et, en passant, n’oubliez jamais que la tyrosine favorise également la production de dopamine et noradrénaline, qui agissent favorablement sur la dépression.

Concernant l’iode, sa supplémentation permet d’éviter l’obésité, ainsi que les problèmes de peau, de cheveux et d’ongles, mais il combat également la fatigue, et participe, comme on l’a dit, à la formation des hormones thyroïdiennes.

Il nous en faut de 150 à 200 µg par jour, à défaut de quoi des carences pourront s’installer avec, pour conséquences éventuelles, goitre, frilosité, fatigue générale, obésité, constipation.

Vous trouverez l’iode dans les poissons et fruits de mer, les algues marines, les légumes verts, l’oignon le navet, les pruneaux et les champignons de Paris, le blanc d’oeuf…

Le zinc

Il renforce le fonctionnement de la thyroïde en contribuant à la conversion de la T4 (thyroxine) en T3 (triiodothyronine), cette dernière étant l’hormone thyroïdienne la plus active.

De plus, une supplémentation en zinc prévient la diminution des niveaux d’hormones thyroïdiennes provoquée par la pratique d’une activité physique.

Personnes à risques de carence en zinc :

Personnes en croissance : fœtus, enfants, adolescents, femmes enceintes et allaitantes, personnes blessées en cours de cicatrisation

Personnes stressées : personnes subissant un stress psychologique ou physique (notamment les sportifs intensifs)

Personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies : malades, que l’affection soit passagère ou chronique (notamment le sida)

Personnes souffrant de troubles rénaux, de trouble digestifs (maladie de Crohn), d’alcoolisme ou de diabète

Personnes à l’alimentation riche en phytates et/ou relativement pauvre en zinc : végétariens et personnes consommant peu de viande ou de poisson, personnes consommant beaucoup de céréales complètes non fermentées, personnes âgées

Personnes qui transpirent énormément : Sachant que « dans des circonstances normales, environ 0,5 mg de zinc peut être perdu chaque jour par la sueur. »

Hommes : Leurs besoins journaliers sont plus élevés que ceux des femmes, car leur système reproducteur nécessite du zinc.  Chacun son truc, pour les femmes, c’est le fer et pour les hommes c’est le zinc ! Le zinc est d’ailleurs un ingrédient clé des compléments alimentaires destinés à augmenter la fertilité masculine.

Certains aliments recommandés dans les conseils diététiques plus haut, comme par exemple la graine de courge, contiennent du zinc… où encore le germe de blé 12mg/100g, les graines de sésame 10mg/100g et le tahin blanc 5mg/100g, le cacao 12mg/100g, œuf 7 à 8 mg/100g, noix de cajou 5mg/100g, lentilles 3 à 4mg/100g, les céréales complètes 2 à 3 mg/100g.

Un autre moyen de s’assurer d’un apport suffisant en zinc, consiste à consommer quotidiennement un supplément comme le zinc picolinate.

La dose recommandée est alors de 10 à 20 mg par jour.

Il vous faut simplement consommer ce zinc loin des repas, c’est-à-dire 1 heure avant ou 2 heures après le repas ou au coucher.

Attention : la consommation de café empêche une bonne absorption du zinc.

Le sélénium

Pour vous donner une idée de son importance, sachez simplement qu’il est plus concentré dans la thyroïde que dans n’importe quel autre organe.

Il la protège par ses propriétés antioxydantes et agit comme cofacteur en facilitant la production des hormones thyroïdiennes.

D’autre part, il favorise, lui aussi, la conversion de la T4 en T3.

D’ailleurs, chez les personnes âgées, la diminution de la conversion de T4 en T3 est souvent due à une insuffisance de sélénium.

L’aliment le plus riche en sélénium est la noix du Brésil. Noix du Brésil : 1917 ug , Morue : 147 ug, Shiitake (séché) : 136 ug, Oeufs de poisson biologiques : 51 à 65 ug, Graines de tournesol : 79 ug, Poissons : 30 à 80 ug, Crevettes grises sauvages : 39 ug, Oeufs : 20 ug

Malheureusement, il reste difficile, même en mangeant équilibré et naturel, de tirer de l’alimentation les quantités quotidiennes requises en sélénium.

C’est pourquoi mieux vaut prendre ce minéral sous forme de complément alimentaire… lorsqu’on a des problèmes de thyroïde.

La dose recommandée normale est de 200 µg par jour… et il ne faut jamais dépasser cette dose sans contrôle médical !

Le magnésium

Son emploi est toutefois assez spécifique puisqu’il prévient la diminution de l’activité de la thyroïde consécutive à la pratique d’une activité sportive épuisante, chez les sportifs entraînés comme chez les sujets sédentaires.

Principaux aliments riches en magnésium :

Algues marines, haricots, cacao, germe de blé, pois sec cassés, amandes, noix du brésil, noix de cajou, flocons d’avoine, noix de Grenoble, Figues, dattes et abricots secs, noix de coco séchées.

Les plantes

L’ashwagandha a une action reconnue sur la glande thyroïde et est réputée pour ses propriétés reconstituantes et adaptogènes contre les effets du stress.

La dose recommandée, pour agir sur la thyroïde, est de 900 mg par jour (en 2 doses de 450 mg).

À noter que l’Ashwagandha a une action stimulante sur la glande thyroïde.

L’apport quotidien doit être de 1200 mg (pour commiphora mukul dosée à 2,5 mg de guggulstérone minimum) à prendre en 4 fois.

Hedera Helix Teinture Mère, c’est le lierre grimpant, qui stimule la thyroïde et sa sécrétion d’hormones.

À raison d’une soixantaine de gouttes par jour pendant les deux premières semaines du mois, il peut rééquilibrer les hypothyroïdies légères et même avoir une incidence relative sur l’une de leurs conséquences disgracieuses : la surcharge pondérale.

Attention : si les cures d’Hedera Helix TM s’entreprennent sur la durée, toujours à raison de quinze jours par mois, il ne faut surtout pas augmenter les doses quotidiennes car, tout naturel qu’il soit, le lierre est toxique à trop haute dose.

A savoir : il existe des compléments alimentaires qui contiennent tous les micronutriments cités ci-dessus et adaptés à la thyroïde.

Les biothérapiques

En oligothérapie, on recommande Manganèse-Cuivre et Iode, alternés tous les deux jours.

En lithothérapie déchélatrice, les Drs Bergeret et Tétau conseillent des cures de 2 mois avec repos d’un mois, composées comme suit :

→ le matin : 1 ampoule de Fluorite D8; 1 ampoule de Iodargyrite D8; 1 ampoule d’Azurite D8.

→ le soir : 1 ampoule de Fluorite D8; 1 ampoule d’Iodargyrite D8.

L’hyperthyroïdie, ou la thyroïde « surexcitée »

Les principaux symptômes d’une hyperthyroïdie sont :

→ nervosisme

→ tremblements

→ palpitations

→ bouffées de chaleur

→ transpiration

→ diarrhée

→ maigreur

→ insomnie

→ faiblesse

→ règles peu abondantes

→ exophtalmie

→ goitre

Avant tout, et plus encore que dans l’hypothyroïdie, évitez le stress !

S’abstenir de tout ce qui peut le provoquer ou l’augmenter… et qui n’est pas indispensable, comme les spectacles ou sports violents, ou encore la recherche de conflits… Tout ce qui fait monter l’adrénaline !

Et puis, bien sûr, en pratiquant yoga, relaxation, Qi Gong, Taï Chi, méditation, etc…

Enfin, en faisant le maximum pour vous assurer des nuits reposantes.

Pour vous y aider, avant de vous coucher prenez un bain calmant avec, par exemple, de l’huile essentielle de lavande (25 gouttes à diluer dans une base moussante ou dans votre gel douche au préalable puis, mettre ce mélange dans le bain), et appliquez une compresse froide à hauteur de la thyroïde.

Bien d’autres huiles essentielles calmantes peuvent aider, mandarine, ylang ylang, petit grain bigarade, marjolaine à coquilles ou des jardins….

La diététique

En ce qui concerne l’alimentation, il suffira – tout au moins en partie – de faire le contraire de ce qui est conseillé au chapitre de l’hypothyroïdie.

Diminuez ou proscrivez le sel marin et tous les aliments riches en iode.

Et consommez des aliments « goitrigènes »  à l’état cru.

Bon à savoir : le maïs est aussi un freinateur de la thyroïde.

Pour le reste, surtout si vous avez perdu beaucoup de poids, compensez à l’aide d’une alimentation très riche en protéines et même, d’une manière plus générale, en calories… sans pour autant faire des excès ni avaler des protéines de bodybuilder (qui sont mauvaises pour la santé dans leur composition et pour les reins) !

En fait, il est plutôt conseillé de multiplier le nombre de repas quotidien, plutôt que de trop manger au cours d’un même repas.

Enfin, les boissons et aliments excitants, comme le café, le thé ou le chocolat, doivent vraiment être bannis.

Les compléments

L’essentiel de la supplémentation porte sur des vitamines :

  • La vitamine A

La plus efficace, mais dangereuse en complément alimentaire à haute dose et sur le long terme, elle ralentit effectivement la thyroïde…. Donc autant consommer des aliments riches en vitamine A ce qui évite le surdosage.

Ci-dessous une liste des aliments riches en vitamine A :

Vitamine A
(µg*)

  • Huile de foie de poissons

100 g = 18 000 à 120 000 ug

  • Foies de poissons

100 g =3 000 à 300 000 ug

  • Abats de dinde, braisés ou mijotés

100 g =10 737 µg

  • Foie de boeuf, sauté ou braisé

100 g = 7 744-9 442 µg

  • Abats de poulet, braisés ou mijotés

100 g = 1 753-3 984 µg

  • Jus de carotte frais

125 ml = 1 192 µg

  • Patate douce (avec la pelure), cuite au four

100 g = 1 096 µg

  • Potiron, Potimarron

125 ml = 1 007 µg

  • Beurre

100 g = 700 ug

  • Carottes, cuites

125 ml = 653-702 µg

  • Jaune d’œuf

100 g = 570 ug

  • Poissons gras

100 g = 200 à 800 ug

  • Épinards, bouillis

125 ml = 498 µg

  • Chou vert frisé, cuit

125 ml = 468 µg

Les autres vitamines

Les vitamines C et E, et les antioxydants constitueront un soutien… ce qui ne veut pas dire qu’elles sont inutiles, même si elle n’ont pas d’action directe sur la thyroïde. Elles réparent simplement les conséquences néfastes de l’hyperthyroïdie sur votre organisme.

Les minéraux

Le zinc et le calcium comblent les carences induites par l’hyperthyroïdie… sans lutter directement, non plus, contre ce dysfonctionnement.

Les plantes

En phytothérapie, la première plante est certainement le lycope dont on sait qu’il inhibe les effets stimulants de la TSH sur la thyroïde, qu’il diminue le volume de la glande et évite tachycardie, tremblements et angoisses.

Mais on y ajoute toutefois volontiers des calmantes.

Le traitement classique en phytothérapie est donc :

→ Lycopus europaeus TM, cinquante gouttes à midi et au dîner

→ Tilia bourgeons macérât glycériné 1D, cinquante gouttes le matin

→ Crataegus TM, cinquante gouttes au coucher

Les fleurs de bach

Parmi les élixirs de Bach, on conseille « Impatiens » qui s’emploie classiquement lorsque la tension mentale est extrême, et, plus généralement, quand le sujet est impatient, toujours pressé, irritable, agressif, impulsif, autoritaire, précipité, colérique, surmené. Les somatisations habituelles, accompagnant ces états, sont les douleurs subites, les crampes, les tensions du dos, des mâchoires ou des épaules, la mauvaise digestion, l’hypertension artérielle.

L’aromathérapie

Idem hypo, remontez un peu 😉

Enfin un dernier conseil pour clôturer ce dossier, consulter un naturopathe pour vous faire aider, il sera à même de vous conseiller dans les choix qui vous conviennent, ainsi que leur qualité.

N’achetez pas n’importe quel produit sur internet. Il faut des connaissances importantes sur les produits ou par exemple pour les plantes sa composition en principes actifs, ce qui est rarement spécifié sur internet. Rappelez-vous que tout produit naturel reste actif et qu’il faut être prudent dans la prise de celui-ci.

*Les informations disponibles sur ces « supports » (dosages, associations, indications) sont mises à votre disposition à titre informatif. Elles représentent la synthèse de différents ouvrages de référence en la matière. Elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale ni même engager notre responsabilité.

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