Naturopathie

Ce qu’il faut savoir sur les oligo-éléments !

Fer, zinc, chrome… Présents dans l’organisme en faible proportion, les oligoéléments n’en sont pas moins indispensables à de multiples fonctions, comme la lutte contre les infections, les rhumes et la grippe… Alors autant ne pas en manquer pour être en bonne santé !

Les oligoéléments comptent parmi les sels minéraux, des nutriments non énergétiques qui n’en sont pas moins essentiels. On les oppose aux macroéléments, comme le calcium, parce qu’ils sont présents dans le corps humain en quantité beaucoup plus faible, de l’ordre de quelques grammes pour le fer ou le fluor, voire de moins de 1 mg pour le chrome.

Les oligoéléments peuvent avoir un rôle structural : par exemple, le fer au sein de l’hémoglobine, et l’iode pour les hormones thyroïdiennes. La plupart contribuent à activer toutes sortes d’enzymes. Enfin, certains oligoéléments, agissent comme antioxydant.

En première ligne contre le vieillissement cellulaire

Sélénium, zinc, cuivre, fer et manganèse, font partie du groupe des antioxydants. Pour neutraliser les radicaux libres et ainsi participer à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers, ils agissent en synergie avec les vitamines E et C, le bêtacarotène et les polyphénols.

Le zinc est par ailleurs impliqué dans les défenses immunitaires, le fer est, lui, antianémique.

Dans quels aliments trouve-t-on les oligoéléments ?

– Le sélénium se concentre dans les poissons et les fruits de mer, il y en a aussi dans les œufs.

– Le fer, le zinc et le cuivre, présents dans les abats et les viandes, sont particulièrement bien assimilés. En complément, on en trouve dans les légumes secs et les céréales complètes.

– Le manganèse est abondant dans les végétaux et le thé.

– Le fluor est essentiel à la solidité de l’émail dentaire, il participe à la prévention des caries. Pour avoir son quota, il est conseillé de choisir une eau de boisson fournissant environ 1 mg de fluor par litre.

– L’iode contribue indirectement à la stabilité pondérale, car c’est un constituant des hormones thyroïdiennes qui régulent le métabolisme énergétique. Il est apporté par les poissons, les fruits de mer, les œufs, les produits laitiers et le sel iodé.

– Le chrome et le manganèse sont indispensables à la production ou à l’action de l’insuline. En cas de déficit, on observe un dysfonctionnement de cette hormone, qui a pour conséquence un stockage excessif des graisses. On fait le plein de chrome en mangeant des œufs, du foie, et des céréales complètes.

D’autres oligoéléments ont été identifiés dans l’organisme humain : le molybdène et le bore, qui participent au métabolisme des protéines ; le lithium, important pour l’équilibre nerveux et le silicium, qui intervient dans la synthèse du collagène.

En l’état actuel des connaissances, faute de carences identifiées chez l’homme, tous les oligoéléments ne bénéficient pas d’apport conseillé. Les experts considèrent que « l’alimentation satisfait les besoins de l’organisme ». Une bonne raison pour manger varié et équilibré !

Compléments alimentaires : respecter les quantités

Quant aux compléments alimentaires, ils ne devraient venir à la rescousse que sur le conseil d’un médecin ou d’un naturo ou d’un diététicien. Car bénéfiques à doses nutritionnelles, beaucoup d’oligoéléments sont nocifs en excès. Il existe pour la plupart une limite de sécurité : un apport à ne pas dépasser, qui peut être seulement de l’ordre du double de l’apport conseillé.

Prenez soin de vous !

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